‹ Histoire d'IsraelChapitre 225 sur 311 · Pesahim, $7 a; 88 b · texte numérisé non relu

Pesahim, $7 a; 88 b

4. Deutér., XVI, 14-20. — Sota, 41 a. — Sur le respect d'Agrippa pour la loi, voir encore Ketouboth, 17 a.— M. Biccourim, III, 4.

mais la foule et les parouschites eux-mêmes lui crièrent : « Tu es notre frère ! tu es notre frère ! »

S’il jeta dans les fers Silas, son vieil ami, et le remplaça comme gouverneur de la ville par Helqia, ce fut après avoir essayé, par tous les moyens, de le faire renoncer à ses constantes et furieuses objurgations.

La haine que portent les thalmudistes à Agrippa 1°" provient sans doute des théâtres, des cirques et des temples qu’il fit élever, à ses frais, sur tous les points de la Palestine.

Sous Agrippa paraît une des plus nobles têtes qui aient honoré les dernières années d’Israël. La voix calme de l’illustre Gamliel 1 parvient à se faire entendre dans ce monde juif si tourmenté. Elle éloigne le synhédrion de tout acte de persécution contre l’apôtre Schimeün-Képha (Simon-Pierre). Jamais, dans ses décisions, Gamliel n'eut d’autre but que la tolérance, le bon ordre et l’intérêt général.

A cette heure étrange, où les femmes de la famille d’'Hérodès sont si puissantes, Gamliel, peut-être pour remercier Koupro, son amie, entoure l’existence de la femme de nouvelles sûretés. Lui faciliter, après la mort . de son époux, la perception de son douaire, et empêcher les fréquents divorces, tel parait avoir été son souci 1. Un seul témoin, dorénavant, dut suffire pour constater la mort du mari et permettre à sa veuve de secondes noces 2,

C’est du moins à Rabban Gamiiel l’ancien que ces dispositions relatives à la veuve sont attribuées,

Elles respirent, à cette heure déja sombre, cette sagesse et cette douceur de Gamliel, dignes d’Illel l’ancien, et qui tranchent avec la violence des qannaïtes. Dans les champs d’Israël à il veut qu’on laisse glaner :

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