Aboth de rabbi Nathan, c, 1%, 2, Eduyoth, vu
bile dans la mathématique, il se servait déjà du télescopel, et avait suspendu aux murs de sa chamtre des figures de lunes, pour pouvoir contrôler les remarques des témoins sur apparition de la nouvelle lune?, Il semble que cet homme dur, mais distingué, bien propre à réorganiser un monde dissous, ait été nassi pendant plus de trente ans (80- HA
Mais si Gamliel II séjourne à Iabné, reformant Israël rompu, c’est auprès du bon R. Iohanan, dans la résidence de Berour-Haïl, que se donne l’enseignement. Avant d’expirer, entouré de son école, le doux vieillard se met à pleurer parce qu’il ignore, dit-il, s’il ira dans Gan-Édèn (le jardin d’Éden), ou dans Gué-Hinnom (Géhenne, vallée de Hinnom)3.
Sans doute, il avait travaillé au canon des livres sacrés. Pendant la guerre, ou aussitôt après, il est certain que les parouschites et les docteurs, dont bèn- Zakkaï était la lumière, fixèrent le nombre des livres juifs que l’on devrait vénérer comme sacrés. On fit un choix dans la foule des écrits historiques et des prophétiques. Iehézqel, parmi les anciens nabis, souleva des difficultés à cause des passages de ses œuvres qui semblaient contredire les préceptes de Mosché.
Les hagiographes, si l’on excepte les Psaumes, subirent un minutieux examen. On hésita sur les Proverbes, sur l’Ecclésiaste ou Qohéleth, et sur le Cantique des cantiques. L’ardente peinture de la prostituée (Proverbes vir, 7), les conseils parfois sceptiques de l'Ecclésiaste, la description des charmes de la bienaimée dans le Cantique, plaisaient médiocrement aux Juifs zélés et aux froids thalmudistes#.