‹ Histoire d'IsraelChapitre 299 sur 311 · Sens approximatif · texte numérisé non relu

Sens approximatif

Toi! ta volonté est vaste comme les cieux et cachée comme [la terre : elle ne fait distinction de personne. Toi! ta volonté, qui l’apprend, qui l’égale?

Toi! tu n'as pas de rival parmi les dieux, tes frères par la [royauté dans les cieux pour la domination sur terre. Roi des rois, au-dessus de lui il n’y a pas de juge, et pour [sa divinité, aucun dieu ne l’égale!

Bénis le lieu du maître qui juge justement, Bénis le lieu... (lacune).

Le mal... (lacune)... de mes projets.

Fais prospérer ta maison, Fais prospérer Ur (ville sacrée à Sin), fais prospérer le dieu. Que l'épouse heureuse... t’appelle « maître de bonheur! » Que l’évoux... t’appelle « maitre du bonheur! » Que les dieux Cinq et Deux (lacune).

— Deux lignes frustes, puis le commencement de Îa tablette suivante, —

Tablette d'Istar-zikir-essis, chef des greffiers d'Assur-banhabal, roi des légions, roi d’Assyrie et fils de Nabu-zir-lisir, chef de la canne (de mesure).

AAP'ILE P'IPEND'E CIM ANIERS

HYMNE À LA NOUVELLE LUNEl

(en forme d: dialogue.)

Premier hymme.

LE CHANTRE

« Lumière du ciel qui apparaît comme une flamme dans la contrée,

Fécondatrice sur la terre, ta disparition est comme un voyage que tu entreprends à travers des pays.

C'est toi qu’attend, comme échéance, la décision de la justice quand tu entres dans le signe suivant.

Tu es un léopard qui attend sa proie en courant.

Tu es un lion qui se promène en cercle.

1. Cet hymne fut copié par moi à Londres, en 1874, et traduite; j’en ai publié la traduction dans le recueil du Congrès des Orientalistes de Paris.

Le jour de l’épouse, amenez-le, Ô cieux!

(Le jour) de l'épouse Istar, amenez-le, 6 cieux! (Le jour) dont le retour règle le flux et le reflux, amenez-le, [ô cieux!

Et les changements du soleil, amenez-les, 6 cieux! »

ISTAR.

« Pour le changement des saisons, je disparais; je disparais tour à tour.

Pour mon père, Sin, la lune qui ehange les saisons, je disparais; tour à tour, je disparais.

Moi, mon père Nannar me fait disparaître; pour le changement des saisons, je disparais.

Dans les cieux renouvelés, pour le changement des saisons, je disparais; tour à tour je disparais.

Pour mon frère, Samas (le soleil qui change Îles saisons), ‘e disparais; tour à tour je disparaïs. »

Second hymne.

LE CHANTRE

Dans les hauteurs est ma gloire, dans les hauteurs est ma gloire.

î ISTAR.

. Dans Îles hauteurs est la fécondatrice; moi, je marche en haut.

Maîtresse des phases, je suis la déesse de la nouvelle Lune. Maîtresse des phases, je suis la déesse des quartiers lunaires.

LE CHANTRE

Istar, ouvre les portes des cieux sublimes : ma gloire t, Le ciel est élevé, la terre s'étend au-dessous : ma gloire. Elle élève les cieux, elle étend la terre au-dessous : ma gloire.

Elle qui se meut dans la révolution des cieux, qui est fameuse parmi les hommes : ma gloire.

Qu'elle soit célébrée, reine des cieux, en haut et en bas: ma gloire !

ISTAR.

Les montagnes, je les ébranle toute seule :. ma gloire, et

. 1. Il semble que les mots « ma gloire » sont proférés par un autre chantre,

le grand mur des montagnes et le grand seuil des montagnes : ma gloire.

Litanie à la même déesse.

Que ton cœur s’apaise, que ton courroux passe,

Par le maitre du grand ciei, que ton cœur s’apaise!

Par le maître tout-puissant, Bel El, que ton courroux

asse |

Par la déesse fécondatrice, maîtresse des cieux, que ton cœur s’apaise | ,

Par la déesse du milieu de la terre, que ton courroux passe ! 1

Par la déesse du milieu de la mer, que ton cœur s’apaise!

Par la déesse de la montagne de l'univers, que ton courroux passe |

Par la déesse du méridien de l'Univers, que ton cœur s’apaise !

Par la déesse de Babylone, que ton courroux passe!

Par la déesse nommée Nanä, que ton cœur s’apaise!

Par la déesse de la maison, la déesse des dieux, que ton courroux passe |

Litanie pour Istar, d’après l’ancien original copié et traduit.

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