Acné xs
2. Le maleäk semble parfois répondre au ka égyptien que les égyptologues traduisent assez inexactement par personne. Le ka est une projection, une ombre, comme un double de l'être. (Ledrain, Les monuments égyptiens de la Bibliothèoue nationale., Préface, p. 1v, et pl. xIv et x.)
ZEROUBABEL. — SECOND TEMPLE, 101
tient Satan (l’accusateur). Malgré tous les efforts de celui-ci, lahvé remplace par des habits de fête, par une belle tiare qui lui décore le front, les haillons d’Ioschoua. Ainsi revêtu, le grand-prêtre est admis à se promener parmi les anges. À cette métamorphose le nabi mêle la promesse du Messie, le rejeton qui doit venir1.
À Kambousia affolé d’ambition, qui, après une expédition en Egypte, s’en vint mourir à Damas ($22), succéda un mage, Gomatta, qui se fit passer pour Smerdis. Sept mois seulement régna l’imposteur. 11 fut vaincu et tué-par Darayavous (Darius), fils de Vistapa (Hystape) et descendant d’Akkamannis (Achéménès) (522).
Celui-ci, souvent occupé par les révoltes des Kaldéens et des gens de Suze ?, témoigna aux Juifs de la sympathie et leur permit de reprendre la construction du temple. Fort désireux de ne pas sortir de leur quiétude, les chefs de famille Israélites s’écriaient : « Le temps n’est pas encore venu. » Mais appuyés par les nabis, Haggaï.et Zekaria, Zeroubabel, descendant de David, et Ioschoua, les deux fifs de l’huile, les deux oliviers, purent triompher de tous les obstacles. La seconde année de Darayavous, les travaux du temple étaient en pleine activité.
En vain les Kuthéens essayèrent-ils encore de surprendre la bonne foi de Darayavous, celui-ci leur ordonna non seulement de respecter les travaux des Juifs, mais d’y coopérer. En quatre ans (519-516), le temple fut achevé. On en fit la dédicace le vingt-troisième jour d’Adar (516)5, soixante-dix ans après la destruction du premier temple par Nabou-zir-iddina. Quarante-deux mille trois cent soixante Israélites assis-