MERE CN
ra jusqu’à nous qu'avec plus de poids, plus de force et par conséquent plus d'efficacité.
Le Premier-Ministre d’un pays d'avenir, portant fièrement à notre tête le drapeau des plus purs éléments de notre nationalité, ralliera infailliblement autour de lui les sympathiques accords d’un digne enthousiasme ; et nous, groupés autour d’un compatriote éclairé, qui crie courage et confiance à toutes les classes de la société, pour peu que nous aidions dans la mesure d’une volonté correspondante, ne verrons-noOus pas un jour le plein sucrès de ces efforts réunis ? Et puis ce triomphe assuré ne sera-t-il pas notre plus belle récompense à tous ?..
J'espère que vous trouverez dans cet humble travail que j'ai l'honneur de vous dédier, quelques pages au moins qui vous permettront de l’honorer de votre haut et puissant patronage.
{ J'ai l'honneur d’être, Honorable Monsieur, avec un profond respect,
| Votre bien dévoué serviteur, Th. S. PROVOST, Ptre cure.
| | St-Jean de Matha, 3 octobre 1888.
AAA EMEA | É Se se ter oranthiée 4 45 LE UOTE eee CRTC ETS pe LR
Montréal, 18 octobre 1888,
Révérenn £r CHER MonNsi&ur,
Vous voulez bien me dédier votre opuscule, dans lequel vous racontez l’histoire de la paroisse de St-Jean de Matha. Je vous remercie et j'accepte cette dédicace.
Je vous félicite du travail intelligent que vous vous êtes imposé pour écrire l’histoire de cette paroisse intéressante et vous remercie, au nom de la Province, des informations précieuses que vous donnez dans cet opuscule.
Vous me pardonnerez de faire quelques réserves, nécessaires je crois, relativement à l’appréciation aui est faite dans cet ouvrage des évènements de 1837. J’ai pour les patriotes de cette époque une véritable vénération, que je ne raisonne point, mais que je leur accorde par reconnaissance pour les services qu’ils ont rendus au pays.
Le reste de votre ouvrage me paraît digne d’approbation et je vous l’accorde avec le plus grand plaisir, et en faisant des vœux pour le succès et la prospérité de votre jolie paroisse.
Veuillez croire à la considération avec laquelie j'ai l’honneur d’être
Votre tout dévoué HONORE MERCIER.
Révérend Monsieur Provost,
curé de St-Jean”’de Matha, P. Q.
i] D'EL.
Mens de
œ { À Joliette, ler octobre 1888, Moxaievn 1e Cuné,
J'ai fait lecture de votre derer L/ nier ouvrage : Histoire d'un établissement paroissial de de colonisation dans la province de Québec.
ie Je dois vous dire que cette lecture m'a laissé sous la
plus favorable impression.
us Ce volume rei.dra service.
in- Il apprend à tous comment se fonde et progresse ce, une paroisse, comment on l'arrache à la terre, à la cet forêt, comment on lui donne successivement la vie
religieuse, la vie municipale, la vie civile. Ces renseies, gnements devraient être connus en haut, en bas,à tous qui les degrés de l’échelle sociale.
97. La lecture de ces pages est rendue véritablement ble attrayante par des descriptions pittoresques et des eur narrations touchantes.
ont Le style est varié et rapide.
Les suggestions qui terminent votre ouvrage méri- Dro- tent d’attirer l’attention des amis de la colonisation. isir, Somme toute, votre nouveau volume est un nourité veau rayon de soleil sur notre Nord Canadien. j'ai Bien à vous F. A. BAILLAIRCE, Ptre.
Rédacteur de l'Ætudiant et du Couvent.
À Révérend Monsieur Provost,
curé de St-Jean de Matha, P.Q. »
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