‹ Histoire d'une forteresseChapitre 63 sur 70 · Voyez la figure · texte numérisé non relu

Voyez la figure

tir de l’ennemi le permettait, préparait des camouflets, des chicanes pour le moment où l’assaillant voudrait couronner la contrescarpe.

Le 2 5 mars, la troisième parallèle était terminée. La place ne se défendait plus que par de la mousqueterie, quelques pierriers et des grenades que, la nuit, de petits pelotons de sortie jetaient dans les tranchées.

Les cheminements pour couronner le chemin couvert et établir les batteries de brèche avançaient peu, grâce à l’activité de la garnison, qui semblait redoubler de courage en voyant l’ennemi se rapprocher et qui défendait ses glacis pied à pied.

Le i S1' avril arriva la nouvelle de la capitulation de Paris, de l’abdication de l’Empereur et l’ordre de suspendre les hostilités. La garnison pouvait se retirer sur Ne vers par Auxonne, Beaune, Autun et Château-Chinon.

Le 5 avril, le colonel Dubois sortit de la Roche-Pont à la tête de sept cents soldats de toutes armes-, c’était ce qui lui restait d’hommes valides.

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