HISTOIRE D'UNE 70 R TEK ESSE
thct, enfilait le chemin couvert en avant de la face gauche du bastion de droite; la huitième, à ricochet, enfilait la face gauche de la demi-lune milieu -, la neuvième, battait la face gauche de la demi-lune Je droite, et la dixième, à ricochet, enfilait le chemin couvert en avant de la face gauche du
les batteries 4 et 5, li et 7. la; capitaine Allaud ne doutait pas que l'attaque principale- ne se portai sur le bastion de gauche; il lit donc l'emparer la aorge de ce bastion pendant la nuit. Les six pièces de vini;t-i]ua!re furent mises en batterie sur les cavaliers des liastimis du corps de place, et bien protégées par des traverses et bandages. ( ies six pièces-eoiiccntrcrcut leur feu sur la iju.ttriéme et cinquième batteries île l'assiégeant, et parvinrent vers le milieu du jour à éteindre leurs feu. s . Puis elles tirèrent sur la batterie il'' li , et, avant la nuit, firent taire aussi ses trois pièces, ]jn bouches à feu en batterie sur les cavaliers des bastions de l'ouvrage étaient suffisamment protégées pour n'avoir pas à souiïrir des projectiles ennemis, auxquels elles ne répondirent que faiblement. .Mais dans la nuit du îo au 2 1 février, les plans de l'assiégeant durent être modifiés. A minuit, le colonel fit prendre les armes à cinq cents hommes, li; atteler ses quatre pièces de campagne, dont les roues avaient été garnies de ciùïous e: de laine, et, sortar.l par la demi-lune Je gauche, il lit placer deux pièces à droite, deux pièces à gauche de la route, à deux cents mètres en avant des glacis, et, sur la route même, les deux obusiers à cent mètres en arrière. Puis il se porta résolument en
lâchèrent pied, abandonnant la tranchée et furent poursuivis la baïonnette dans les reins jusqu'aux batteries.
Les renforts survinrent alors, et le colonel fil retirer ses
ramènerait quel>]Ui;s prisonniers, et, se voyant de rechel attaqués par des forces supérieures, se replièrent. Cette S lis, hs Allemands ne dépassèrent pas leurs tranchées et
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se contentèrent d'envoyer quelques volées de mitraille au jugé. Cette éshaull't>ure : e ne dura pas plus d'une demi-heure. A une heure après minuit, le capitaine Allaud mit deux ceins travailleurs à deuv ce;:i cinquante mètres en vivant Je la face de la demi-lune de gauche n° i , à cheval sur la route, pour commencer sur ce point une tranchée [fig. 72). Ces travailleurs étaient protégés par un poste de cent hommes et les deux obu-iers bissés sur Ut roule.
Cet ouvrage consistait en deux redans ai e; puissantes- :ra verbes-abri-; {voir en A). Il était assez avancé au jour pour piHivoi:- abriter les travailleurs. 1 .or'qiie l'ennemi, qui s'était remis a la besogne aux boyaux de tranchée iî et C,
malin le nouvel ouvrage Je l'a-iégé. il s'empressa de diriger dessus le feu de la batterie n a 1 , car les batteries a, 3, 4 n'avaient pas encore été. remontées. Mais, des cavaliers des basti.ins il" 1 et V, six pièces, eu Jeux heures, réduisirent au silence cette batterie n° 1, malgré ie feu des batteries 5 et G de l'assiégeant. La journée se passa ainsi en canonnades, et les Allemands ne purent continuer leur boyau de communication 11 qui se trouvait er.iilé par un des obusie;>. que l'a—iégeant avait plate Jerri ji e la gru-se traverse du saillant Ju redrui Je gauche. 11-. durent mo.iilier leiracé Je cette Iran, liée c. ■nluruLéaient à la ligne ponctuée a b.
Dans ia nuit du 11 au février, le capitaine Allaud lit perfectionner ses redans, augmenter les traverses, établir des blindages pour sept pièces, et le matin, l'ouvrage présentait intérieurement l'aspect .tig. y3). La pièce de gauche A dirigeait son feu sur la batterie n' 1 ; les deux pièces du rentrant de gauche B C sur la batterie j:" 4 ; les pièees D E du rentrant de droite sur la batterie n° 1 , cl les deux pièces F G de la face de droite sur la batterie n° 6'. Ce
1. Voir, jfûur les nume'ros des batteries ennemies, la fig. ?j.
Cependant, cette rafmc nuit, l'assUi-tant avilit pu amorcer sa deuxième parallèle; mais il était évidemment uèné sur sa droite c\ modifiait Je ce côté s;jn tr.icé. 11 .-onbl.ii:
renoncer à entamer la place p,ir 11* saillant du bastion n" II, cl travaillait activement sur sa gauche.
Pendant la jou'-iiée Ju ï-i février, ]■■:■■ assiégeants ne purent rétablir la b;itlerie n" i, parce que l'assiégé ne cessait d'envoyer sur ce point une grêle de projectiles. Ils parvenaient seulement à la tombée du jour à remonter leurs pièce- dans l.'s batleries e et ï. et. avant rénlé leur t : r avant la nuit, envoyèrent les boulets de deux pièces sur les saillants des redans. Vers minuit, le colonel Dubois lit sortir cinq cent- lucnmts qui. lun^eant la crête occidentale du plateau, se jetèrent sur la h:itte:'ie il" i . Quelques instants après, une seennde troepe de quatre ceins hommes se di-
dél'i^é de la batterie n" 1, la première troupe .le l'as-iéyé vint se former en li;:ne Je lii aiikai: s entre ia batterie n° 2 et le saillant du redan de droite, pendant que des fusiliers postes sur la tranchée A 1 et un des obusier.s balayaient le terrain jusqu'à la batte-ic n' i . alin d'empêcher l'ennemi de prendre la sortie à revers.
duquel les Allemands a\ ;tnl été repousses, les pièces f. mises hors de service, les munitions dispersées, les gai et sacs à terre bouleversés. Une troupe de cent hon
colonel, afin d'empéchc:' l'ennemi Je liler le long de ci carpeineut pour attaquer l'ouvrage A .
A la faveur de celle sortie, dcu\ cents travailleurs av été disposés par le capitaine Allaud, le long de la crêt
i. Voir 1= ligure
eiJeutale Ju plateau, pnurtlcvtr un nouvel ouvrage BCD 'fis- 74; qui coiisisiLiil ne trois nuuvïaux rt-Jans présentant
iliaiilèie et sJpnrJi:s p;ir Jt furies traversa. Le math, fé-