H ISTOI BE D'UNE FORTERESSE
vrïcr, la première batterie B était suffisamment forte pour résister au.ï projectiles.
D'ailleurs cette batterie ne pouvait être immédiatement battue par la batterie n° r qui était abandonnée et dont les pièces étaient hors de service. Il fallait au moins quarantehuit heures pour que l'assiégeant pût rétablir les batteries 2 et 3. Les batteries 4 cl â devaient changer leurs embrasures pour diriger leurs feux sur cette batterie B, et il n'y avait que les hatierics (jet 7 ,',11 i pu-'e:it haitrc les reduns A et B. Or, ces batteries ij et 7 recevaient les prniec'.iles des deux pièces de la face limite du redan de ilroiic, des deux pièces de la face drnite il a bastion II. de ,: deux pièces de la face «anche du bastion III et d'une pièce de la face droite do la demi-lune 2. A chaque instant il iellait réparer les
depuis le commencement du jour di\ artilleurs tués <;t autant de blessés, dans ces deux batteries.
I, "ingénieur allemand qui avait si méthodiquement tracé les ope -ati nis successives ,iu -a.'jc. '.hibleivicn: ^èné par les dispositions île l'assiégé. Ilela, suivant lui, était barbare, absolument contraire aux règle, et indiquait chez le commandant dit génie [le [a garni-on 1:11e ignorance et un mépris de l'art de la fortification qui devaient finir par un désastre.
Pendant la nuit du 23 au 24 février, les Allemands terminaient leur seconde parallèle, sauf du côté du Nord- Ouest. Ils inclinèrent la branche orientale de cette parallèle vers le Sud' et commencèrent les batteries 11, iî, i3, 14 et [5. La batterie i3, de deux pièces, devait enfiler l'ouvrage A.
Mais, cette même nuit, le capitaine Allaud fit terminer la seconde batterie C, ébaucher la troisième I), remparer la