‹ Histoire d'une forteresse texte et dessins (volume 2)Chapitre 9 sur 48 · I. Voit 11 lisurt iS · texte numérisé non relu

I. Voit 11 lisurt iS

vant devant la cité. D'ailleurs, cette armée attendait des secours. Le corps qui se présenta sur le plateau du Nord était de 20000 hommes, et celui qui apparut au-dessus de la ville basse, sur la rive droite, de [5ooo. Celte ville basse était à peu près diserte; tous les hommes valides s'étaient réfugiés dans la cité et avaient envoyé les femmes, les enfants et les vieillards dans les montagnes de l'Est.

Le corps d'année des Francs put donc entrer sans coup férir dans cette ville basse, et, comme de raison, se mit à piller. Clodoald, du haut des remparts, vit le désordre et prit ses dispositions, l.a nuit venue, il lit descendre un millier d'hommes dans la place d'ormes au sud du plateau, fît renforcer le poste qai défendait la tète de pont sur la rive droite. Les Francs, occupés à piller, avaient à peine pris garde à la grande tète île pi nit, placée à leur extrême droite, et s'étaient plusparticulièrcmcntpréoccupésde la petite, en face du pont de bois. Vers la troisième heure de nuit, Clodoald fit ouvrir lus porter et liler ses hommes en silence. A peine si les Francs s'étaient gardés sur ce point. Surpris par l'attaque de GndoalJ, ils remontèrent dans l'intérieur de la ville basse en poussant des cris d'alarme.

Ileaucotip étaient campé-, entre W in^urium ' et la tète de pont; les Bourguignons les tournèrent elles attaquant à l'impruviste, précipitèrent dans la rivière ceux qui ne furent pas massacrés. En même temps, ClodoalJ faisait mettre le feu partout, l.e vent soufliait du sud, et bientôt les habitations situées au bord de la rivière ne furent qu'un brasier.

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