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). Bégesie, t. Vttl.
MSTOIBI D'URBAIN V.
<le rendre les villes d'AUia, de Cunéo et les mures, qui formaient l'apanage de la fille du Galéas. Galéas vint il la
quis de Montferrat ci se mil a Fa solde avec ses Anglais. Le marquis prit aussitôt l'offensive contre Galéas, passa sur le territoire de Novare, le ravagea, brûla Biandrate et Uarlasco '.
Mais ce qua les Visconti perdaient dans lu Piémont, ils le recouvraient en Toscane. Sarzanne se donna à llarnabo qui , encouragé par ce succès, tenta des entreprises contre l'ise et Lueqnes. Il no cessait pas de lever des troupes, il appelait sous ses drapeaux tous les routiers d'Italie et se disposait à une lutte définitive. A la nouvelle de tons ces préparatifs de guerre, Urbain V trembla. I! vil bien qu'il ne pouvait, avec ses faibles alliés, résister longtemps au lyran. Il implora le secours du roi de Hongrie.
Ce projet présentait quelques dillieuliés. On ne pouvait appeler en Italie le roi dp Hongrie sans blesser l'Empereur, qui prétendait avoir des droits sur quelques villes d'Italie. l.'Kmpereur fut en effet irrité, Urbain V lui fît comprendre que l'expédition du roi de Hongrie ne servirait qu'à raffermir ses droits, et In colère de l' km perçu r s'adoucit.
Cependant les routiers couvraient le sol de la Toscane et menaçaient les Étala de l'Église. Barnabe- leur avait communiqué la haine qu'il portait au saint-siége. Les
villes de l'Elal pontifical pciivainil d'un jour ;■ l'aulie imiter l'exemple de Pérouse et se révolter contre l'Église. Rome elle-même était d'une fidélité douteuse. Itédutt a cette extrémité, Urbain V flottait incertain. II ne savait plus sur qui s'appuyer, à quel parti s'arrêter. Toutes ses espérances s'en allaient une a une. Les hommes sur lesquels il avait le plus compté lui faisaient défaut. Ue tous
einps. livra les villes qt