Ubbe, t. XI
vaquer, I rh.iin V voulait s'instruire des mœurs ht de la doctrine de ceux qu'on lui présentait. Il avait dans ce bol, dans tontes les université de France, d'Italie. d'Espagne et d'Allemagne, dis hommes de confiance qui lui rendaient compta du savoir el (le In pii'té des étudiants. Le clerc qui aimait i'figlise et pouvait In servir par ses talents émît sitr d'aire discerné dans In iinile par le regard pénétrant du Pontife. Mais ceux qui ne joignaient pis n leur vertu la scienre nécessaire pnur liien gouverner Client rejetés sans miséricorde. Pontife n'avait égard ni an nom, ni ans l'ci-'iiiinririditinns [iitissatitrs . L;i ptï're des mis euxmêmes ne pouvait ébranler sa révolution. Il écrivit cette lettre le ï'i novembre 1362 an roi d'Angleterre qui lui proposait un sujet indigne pour le siège de Lincoln : m Cher fils, vos envoyés ont paru de.vaot nous et nous oni présenté vos demandes, entre antres celle d'agréer le choix que vous ave/ fait de Jean de Ituliiitr.io. ;«i vl i i d irrere de Londres, voire conseiller, pour j'évér-.lié de Lincoln. Vynnl pour vous l'affection d'un pere, nous sommes disposé il vous accorder libéralement mut ce que nous pouvons devant Meu. Mais ies cardinaux que nous avons chargés du soin d'examiner la forme de l'élection el la science da l'élu, ont trouvé l'élection invalide. Ils craignent de plus que Jean de Bn! intrac, homme vertueux du reste, n'ait pis assez d'instruction pour finnverner nue fiplise formée d'un peuple très-nombreux, et qui passe à hon droit pour une des premières du royaume. Si vous pense/ que Jean air de In science, qu'il vienne à la cour romaine. Sri présence aplanira toutes les d inimités '. «
^esdeux prédécesseurs )iino-i"M \ I h Ciémenl \ i s'étaient réservé l'Eglise d'Wignnn; il crut cette mesure propre à
Il le sacra lui-même le 8 janvier 1363 en présence de