I. Vs. du Vatican, «o h nint de Sutdt
vingt- Il u il évéques ci abbé*. \n^!ic él ii: moins âge qu'urbain V. 11 avuil embrassé l'institut des eh. moines réguliers deSainl-lturprès Avignon. Quand son frère le nomma, évoque de cette ville, il «Lai L prieur du monastère île Saint- Pierre à Die. Urbain V croyait par ce moyen pouvoir maintenir plus facilement la discipline dans l'Église d'Avignon. Mais bientôt l'expérience lui apprit qu'il n'était pas Facile do gouverner une ville où se trouve la cour romaine. L'autorité d'un évêqne était iitsiillisante. M fallait toute l'aulorilé du chef de l'Église. Urbain revint donc au système de ses prédécesseurs, et, comme eux, lit administrer Avignon par un vicaire.
Les clercs étaient l'objet principal de sa sollicitude. Il se montra sévère, inexorable envers ceux qui oubliaient les devoirs de leur état. Il prodigua "es grâces ci les faveurs à ceux qui menaient une vie édifiante. Il pensait avec raison que le cloître est la plaie de l'I-glise quand la discipliné' n'y fleurit plus, et voulut rétablir la ferveur primitive. Quand un religieux se présentait devant lui avec les babils étroits des séculiers, il refusait de l'entendre. Le maréchal du palais avait ordre de le repousser. Urbain V commandait à tous ses serviteurs d'arracher des épaules des moines les longues cornettes qu'ils portaient en guise de capuce.
EaOl), il appliqua le remède aux maux qui désolaient le peuple chrétien. Il rétablît dans Avignon ntio justice sévère, "en bannit les usurier, après les avoir forcés de restituer les gains illégitimes qu'il- avaient hits. Les voleurs et les meurtriers reçurent le châtiment qtie méritaient leurs crimes. Les mesures qu'il prit furent si sages que le roi de France et l'Empereur lui écrivirent pour le féliciter. Mais il
avec le roi de France, il lit ries décrets pour défendre le luxe, les modes ind 'renies on ridicules. On abandonna les souliers il kl p'nilribir. Les hommes perlerai I <h s cheveu*
plus courts, des vêtements plus longs et plus modestes.
nuanti I riiaiii V accordait une grâce spirituelle, il y metlait ci'tte condition, qu'on ne suivrait plus les modes indécentes, sous peine de nullité". Il employa les points ecclésiastiques les plus sévères pour ranimer au sentier du devoir les hommes de guerre, et lança l'excommunication sur les grandes compagnies.
l.e ciel bénit ces pieux efforts. Les hommes se corrigèrent insensiblement. Le sentiment de In justice et delà venu
reiiiiiss.iil dans les àtiii'S. l.ii loi w ivvt-illail. Les hommes île iiici: ii pn naii ril. eonrai'e, les îiuVImifs nviulibii'iil .
un homme seul avait opéré ce merveilleux changement.