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dernier soupir. Urbain V remit ces deux formules au chancelier de l'empire que Jean Paléologue lui avait envoyé. De son côte', il envoya ïi l'Empereur, avec le titre d'intemon ces, l'auditeur du sacré palais, Guillaume fiolet, et le frère Rodolphe, religieux augustin. Ils a ccompagnÈreut le chancelier de l'empire eh Allemagne, en Bohême, en Hongrie, en Bulgarie, et prêchèrent dans ces divers pays une nouvelle croisade'.
Urbain V adressa quelques ptvfk'îiis ;i lT'mpercur, témoignages précieux d'estime cl [Trction. Cotaient des figures en cire ponant l'iiïi.igi- il' l'Agrifiiii <l>' Dieu. Un les appelait, comme aujourd'hui, des n;;m<s ih'i. L!iir-;ige en remonte aux premiers temps de l'Église. On y emploie de la cire vierge, de l'eau hénile, du baume et du saint-chrême. C'était autrefois le sacriste du Pape qui les composait. Aujourd'hui, ce sont les moines cisien'ieus de Sainte-Croix de Jérusalem, à qui le Pape Clément VIII a conféré ce privilège. Le Pape les consacre avec des cérémonies particulières. Les l'api1* foi» ! cette Iji'in'dirriiiii friiHi-V de )>".'.r emimniieiunlt, et ensuite tous les sept ans. Huit vers léonins, dont le Pape L'rbnin V accompagna le présent qu'il faisait à l'Empereur et qui étaient de sa composition, expriment la vertu des agnus Bd.
Balsamiiî et mundi cera mm chriimttla unda Conllciuiit AgnUDi, qiiod munus do libi magnum r,<uie itlut [iiiiui] [>.■!■ mv^.u s-anciiiiCiitMOi.
aux évêques d'Allemagne les lettres où le Pape les exhor-
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Empereur, aux princes et