CHAPITRE XIII
Mécomptes de BernadoUe en arrivant en Allemagne. — Sa situation. —
— Ses pitintes. ^ il a mai/èé à Akjnmdre as tkêmet mt^rêm é$ France. — Il s'adKSs* à rAnsMeoe. -** SasHatleries pMr «e ftiaee.
— Vos ennemis sont ies miens, — Colère de Bemadotte, en apprenant rarmisUbe du 5 juin. —II considère font accommodement avec la France, comme fatal anx intérêts de l'Europe. — LeMna è AlnaMÉre.
— Ds^iolté. — BBtvevM 4t lyadienbeis airee Alesandre «i Fiédéric- GuiHaume. — Conférences. — Bernadotte se prononce contre la modération des alliés , à l'égard de la France. — Il trace un nouveau plan de campngne. — Une armée 4e cent «lille beaimes eit plittée smb ae» iHÛtm. — Il revîMl à SInIsiiod. — Enirevue avec MoreMi.
Ce fut le 18 mai 18iâ que le prioce royal de Suède débarqua à Slralsuod, où raliendaieni de nouveaux et oruelB »écom|>les. Les lettres d'Alexandre lui avarenl renouvelé Tassuranoe que les tirenle* oiuq mille honuiaes si long-temps, si vîvemeoi ei si vaineœenA attendus, seraient enfin placés S(m& ses ordres dans le courani d'avrîL Vingt-sept oiiUo Pruasîens et la l^ion allemande à la solde de l'Aogleierne, devaient également se joindre aux troupes suédoises. El cependant pas un soldat russe, allemand ou aoiglaîS) n'était encore à la disposition de Bernadotte, qui se trouvait ainsi isolé sur le continent et réduit à ses propres forces incomplètement rétmies*