‹ Histoire de Bernadotte Charles XIV. Jean roi de SuèdeChapitre 18 sur 69 · N° 10. — NOTK DE LA PAGE · texte numérisé non relu

N° 10. — NOTK DE LA PAGE

« Nous soussignés, les États-généraux du royaume de Suède, comtes, barons 9 évéques, représentants de la noblesse, du clergé, de la bourgeoisie et des paysans, assemblés actuellement en dicte extraordinaire dans la ville d*Oérebro, savoir faisons que le prince Charles* Auguste de Scbiweig-Holslein , Sonderbourg, Augostenbourg , élu prince royal de Suède, dos Goths et des Vandales, étant décédé sans héritiers mâles, et que jogéant qu*il est de notre devoir de prévenir et de détourner ce péril , pour l'indépendance et la tranquillité du royaume , ainsi que pour les droits et privilèges de ses habitants, statues par les lois fondamentales; péril qui pourrait résulter d'une vacance du trône et de Féleciion qui s'ensuivrait; exerçant en même temps le droit qui nous est réservé dans l'article 9k de la constitution du 6 juin 1809 , d'élire en pareil cas une nouvelle dynastie.

» A ces causes, et considérant que le haut et poissant prince et seigneur Jean-Baptiste-Jules Bernadoite, prince de Ponte- Corvo, est doué des vertus et qualités qui nous donnent le jnste espoir de jouir , sous le règne de ce prince, d'une bonne administration et de la prospérité, fruit d'un gouvernement légal, énergique et bienfaisant; Nous, les États-généraux de Suède, sur la proposition de notre auguste roi, actuellement régnant, et sous condition que le susdit prince de Pontc-Corvo ait, avant son entrée sur le territoire suédois , embrassé la religion évangélique luthérienne et signé les reversâtes dressées par Noos; ayons élu volontairement, par les suffrages légaux et unanimes, pour nous et nos descendants, le haut et puissant seigneur Jean-

BapUste*JaIes BernadoUe/ prince de Poine*Gor?o , ^ la dignité de prince royal de Suède, pour, après le décès de notre auguste souverain actuel (dont le Tout-Puissant veuille protéger les jours) , régner sur la Suède et les pays qui eu dépendent ; être couronné roi de Suède et recevoir le serinent de fidélité; enfin, gouverner le royaume suivant le but littéral de la constitution du 6 JQÎn 1809 , ainsi que suivant les autres en vigueur , tant fondamentales que générales et spéciales; le tout conformément aux reversâtes que Son Altesse Royale donnera présentement et dans la suite , à son avènement au trône.

• Nous conférons également aux descendants mâles légitimes de Son Altesse Royale le droit d'occuper le trône de Suède , dansTordre et de la manière qui soat statues littéralement dans la loi de succession que nous avons établie.

9 Nous, les ÉUts-généraox de Suède, ayant arrêté ce qui précède, avons » en conséquence, confirmé le présent acte d'ékciiou par la signature de nos noms et l'apposition de nos sceaux*

» Fait à Oérebro, le 21* jour du mois d'août, de Tan 1810 , après la naissance de Notre-Seigneur. »

( Suivent ies êignatures.)

N* il. — Note de la page 200.

Réponse de S. J. R. ie Prinee rayai au» ééjnuéê de ta oapikUe qui reçurent S. A. R. à la éarrUrt, {t ^ m^em6rô 1810.

( Au grand gouverneur. )

« Gm accIwatioM réitérées, ces réottîons mqeslmnses me tracent déjà la règle de mes deToka Les obligatimis que j'ai go«tractée» enrers k Saède seront remplies reUgieasemeiit, car le premier htseki de mon coeor sera toujours 1» tendresse de non roî et l'appui de Ja. nation* Sur ce sol Scandinave , aa milieu des Suédois, je ne regrette rien. Je n'échangerais point votre amev pour le premier trdoe de l'universi. Il m'est agréable, en entrant dans la capitale, de recevoir son premier hommage par l'organe d'un homme dont je connais déjà les écrits , et qui me présente en ce moment k pureté du carastère national

( Aux magistrats. )

» C'est avec attendrissement que je me trouve au milieu des magistrats de la capitale du royaume. Je sais que leur bonne conduite, dans toutes les circonstances, a été appréciée parle roi. Leur exemple est bien utile au milieu d'une population aussi nombreuse. Ce n'est qu'en éclairant les citoyens sur les de voirs qu'ils ont à remplir, que les magistrats méritent bien de la patrie. Continuez, Messieui^, à remplir cette tâche honorable, et rappelez à tous, qu'il n'existe point de bonheur dans la société,

sios ramocnr de Tordre et de la jastîce, et sans le respect pour les lois.

(Aqx anciens de la capitale.)

ê Si, dans la tâche honorable et difficile que j*ai à ren^ilir, je itMonlre des obstacles et des peines , mon courage ne m'abaiiéMmera jamais, lorsque je oie souviendrai qoe j*ai été salué anjanrd'htti par les andeos de h nlie^ et que feurs vœnx secondent dMseffertB.

( Ad roi et aux États-généraux du royaume , le 5 novembre 1810.)

• Sirel en paraissant aujourd'hui devant le trône de Votre Miqesté, entooréedes États-généraux dn royanme,mon premier deveir, oonme le premier besoin de mon cœur, est de déposer I ses ^eds rhooimage pubKc des sentiments sacrés et inviolables qui m'attachent i elle pour la vie.

• Je rends cet hommage à mon roi , Sire , mais je le rends encore d i» personne d'un prince, qui, long-temps avant de mon* ter snr le trône, avak aeqnis, par ses vertus , la confiance et f amour de hi nation. Dans les drconstances difficiles, TÉtat a tSQjonrs en recours à Votre Majesté. Denx fois le trône s'est trouvé vacant 9 et deux fois Votre Majesté a rempli les péniMes devoirs de la royauté , sans autre intérêt que celui du bien public... . Mais tout à coup a éclaté une de ces révolutions que le ciel semble permettre quelquefois pour la leçon des princes , et la nation a conjuré Votre Majesté de s'asseoir sur ce même trône , qu'elle avait si long-temps défendu.

' Aurais- je jamais pu prévoir que je serais un jour associé à de n glorieuses destinées, et que Votre Majesté, après avoir daigné fixer sur moi les suffrages de son peuple, mettrait le comble à tant de bontés , en m'adoptant pour son fib ! Un titre si cher rem-

plit moa âme de la plus noble ambitiou. Que n*ai-je pas à faire pour mériter, pour soulcnir cet illustre nom, que Votre Majesté ine transmet aujourd*liui! Ce n*est pas sans une grande méGance dans mes propres forces que j'ai accepté une tâche, à la fois si honorable et si difficile. Si j'ai cru pouvoir m*y résoudre, ce D*a été qu'en pensant que je suivrais en tout les conseils de Voire Majesté, et que je m'instruirais, auprès d'elle, dans le grand art de régner.... Dieu veuille. Sire, que je puisse jouir loogtemps de vos leçons! Dieu veuille que l'âme encore neuve de mon fils puisse se modeler sur la vôtre et se pénétrer des grands exemples que Votre Majesté pffre à ses descendants !

» Messieurs les députés de la noblesse !

» Appelé à être le premier défenseur du trône et de l'État, j'espère que vous me seconderez dans ce noble eaiploi. Vous le savez, Messieurs, la noblesse primitive a été le prix des grands services rendus à la pairie.... et quelles obligations n'ont pas envers l'État ceux qui jouissent, en naissant, des récompenses méritées par leurs ancêtres ! Le sacrifice de leur vie en toute oc^ casion, est le moindre de leurs devoirs; ce n'est «qu'en don* nant l'exemple d'un parfait désintéressement, d'une entière soumission au roi et aux lois ; ce n'est enfin qu'en vivant sans reproche, que l'on conserve réellement la noblesse de ses aîenx.

» Messieurs les membres du clergé !

A La morale sublime de l'Évangile que vous êtes chargésde prêcher, doit servir de guide à tous les hommes; elle renferme la leçon des rois et des peuples; je m'entourerai, avec plaisir, de vos lumièr&<«, et mon cœur vous tiendra compte du bien que vous ferez en répandant^ comme de bons pasteurs, les préceptes et les secours de la religion de Jésus*Christ.

ET PIÈCES JUSTIFICATIVES. 38f

• Messieurs les membres de Ja boargeoisie !

» L'industrie, les arts et le commerce assurent la prospértlé de l'État, comme ils augmentent le bien-être des familles chez Doe Dation libre , et sons un gouvernement juste; le génie et le* ulent conduisent à tout, et ceux qui se distinguent dans votre ordre ont de grands droits K Testime du souverain.

» Et vous braves paysans suédois!

> J*ai entendu vanter partout les qualités qui vous distinguent ; je vois, avec attendrissement, la considération particulière que la patrie vous accorde. Eh ! ne sont-ils pas dignes de ces regards, ceux dont les bras, tour è tour, la nourrissent et la défendent? (>»tinaez à honorer, par votre travail et vos vertus, Tordre utile et respectable que vous composez dans l'État Votre roi veille , comme on père, sur vos plus chers intérêts; Sa Majesté me permettra de partager sa tendre sollicitude.

9 C'est maintenant ft vous tous que je m'adresse, fidèles représentants de la nation suédoise, le roi a daigné me proposer pour successeur au trône , vous avez confirmé ce choix par une élection libre et unanime, et Sa Majesté resserre aujourd'hui, par nn nœud indissoluble , les liens qui déjà m'attachaient à vous ; tant de bontés , d'estime et de confiance m'imposent les plus grandes obligations ; je les sens vivement , et j'ai la ferme volonté (le les remplir.... Élevé dans les camps, je vous apporte une âme franche et loyale , un dévouement absolu au roi mon auguste père , un ardent désir de tout faire pour le bonheur de ma nouvelle patrie: avec de telles intentions, j'ai l'espérance de faire le bien.

> La Faine politique, la seule que les lois de Dieu autorisent, doit

dS^ NOTES

avoir pour base la justice et la vérité : tels sont les principes du roi, ils seront aussi les miens. J'ai vu la guerre de près, j*en connais tous les fléaux ; il n'est point de conquête qui puîsse consoler h patrie du sang de ses enfants versé sur une terre étrangère. J'ai vu le grand empereur des Français tant de fois couronné des lauriers de la victoire, soupirer après l'olivier de la paix. Ooi, Messieurs , la paix est le seul but glorieux d'un gouverncical ^age et éclairé ; ce n'est point l'étendue d'un État qui en constitue la force et l'indépendance : ce sont ses lois, son eoimiieroe , son industrie , et par-dessus tout, son esprit national. La Suède, il est vrai, a éprouvé de grandes perles, mais rbonneor du nom suédois n'en a pas souffert la moindre atteinte; conformons-nous aux décrets de la Providence, ei songeons ^ Messieurs, qu'elle nous a laissé un sol qui suffit à dos besoins et du fer peur nous déiendre. »

N* i2. — Note de la page 203..

a Un traité de paix entre la France et la Suède est signé à Paris. La Pomérauie suédoise et l'île de Rûgen sont rendues 4 la Suède, qui, adhérant entièrement à la politique de la France, interdit l'entrée de ses ports au commerce anglais. » (6 janvier 1810.)

N"" 43. — Note de la page 206.

BsBêrait du Rofrport à Sa Majesté' ie roi de Sttède, f)ar 90n tninistre d^ÉtcU et des affaires étrangèrtê, en date deStO€Mi0i>m, te 7 janvier 1613.

« Il était BéaamoifM à présumer que cette situaiioN henrense, « offiraat & la Saède les iBoyens de réparer ses forces épniséet par use gtierre destructive, Be pourrait pas continuer ainsi. L'enperear Napoléon avait établi pour l'Europe subjuguée la régie péremptoire, qo*il ne reoooiuiissait pour amis que los en* nemjsdela Grande-Bretagne; que la neutralité, autrefois le iMHileTard des États faibles dans la lutte des plus puissants, cessait Balmeiiani d'avoir un sens sérieux ; et que loiKes les oobih binaisQBs de la politique, tout sentiment de dignité devaient disparaître devant la tmite- puissance des armes et d'une voloiHé iiAmptable.

» Aq commencement de novembre 1610, et peu de jours avant la séparation des États du royaume, une dépêche de M. le baron de Lagerbjelke arriva de Paris. Elle contenait les détails d'une conversation qu'il avait eue avec Sa Majesté l'emiif reur des Françab, et dont le résultat était que Votre Majcatéaurakà choisir entre fintemiption de ses rapports avec la Franoe et une éécbratioii de guerre formelle contre l'Angleterre. Le miaistre de France à Stockholm, M. le baron Alquier, préaenta me note dans le même sens, et exigea une réponse catégorique dans l'espace de ciaq jours , menaçant de quitter la Snède ai le gouvermmcm n'obtempérait pas à k voloaié de san mattre.

38i NOTES

» Lorsque Votre Majesté» dans un moment si urgent , fixa ses regards sur la position intérieure et extérieure du royaume, elle ne trouva point de moyens pour prendre une décision litire. Les puissances du continent ne suivaient alors que l'impulsion de la France , et la saison élmgnait tout espoir d'être assisté par l'Angleterre, en cas que le royaume fût attaqué dans le cours de Thiver. Le terme qui avait été ûxé pour donner la réponse, ne laissa pas le temps nécessaire pour s'assurer des dispositions des États limitrophes, et les ressources du royaume, tant en argent qu'en moyens de défense, étaient tellement bornées, qu'on ne pouvait raisonnablement se flatter de garantir l'intégrité et la liberté de la Suède. S. A. R. Mgr le prince royal, pénétré de la nécessité de sauver l'État, fil taire ses affections et déclara solenneliemeot que Votre Majesté ne devait avoir aucun égard ni à sa position particulière , ni è ses rapports passés , et qu'il exécuterait ayec fidélité et ayec zèle ce qui liii serait enjoint par Votre Majesté , pour la glmre et le maintien de Tindépendance du royaume.

» Votre Majesté, voulant conserver pour une époque plus op- IHH'inne la ressource ejfficace renfermée dans la déclaration de S. A. R. le prince royal, regarda comme un devoir impérieux de céder, pour le moment, à l'orage ; se flattant que l'empereur Napoléon ne voudrait pas tout d'un coup exposer les dernières ressources de la Suède » en exigeant rigoureusement d'elle des hostilités ouvertes avec la Grande-Bretagne.

» $ le gouvernement anglais voyait d*un œil tranquille la situation de la Suède , et n'envisageait pas sa déclaration de guerre comme un motif suffisant pour traiter hostilement le commerce suédois ; si cette tolérance facilitait quelque débit des immenses dépôts de fer du royaume, et par conséquent éloignait les suites funestes de la guerre, Votre Majesté ne devait cependant pas s'attendre que ce serait sur ces ménagements de l'Angleterre, que le gouvernement français établirait son système

d'accuBatioB contre k Suède ; Votre Majesté iviit, an eotttraire, le droit d'espérer qne remperenr Napoléon verrait avec plaisir ce royaume iralié avec méDagement par une poiasance qui avait tant de nroyens de iraire à la Soède. »

N*' 14. — Note de la page 226.

t Non content des communications ministérielles « suivies par h voie des chargés d'affaires à Paris et à Stockholm, l'empereur Napoléon pensa qu'une intervention de famille pourrait avoir plus d'efficacité. La princesse royale de Suède était toujours à Paris ; le duc de Bassano se rendit chez elle par ordre de l'Empereur, et, après une longue conversation, pour venir au secours de la mémoire de cette princesse , il dicta une note qu'il lui laissa. Un courrier, parti le 7 mars, porta cette note au prince royaL On jugera , par quelques-uns des passages principaux de cette pièce, si le langage de l'empereur Napoléon avec le prince avait le caractère de hauteur qu'on lui a tant reproché;

« L'Empereur n'a point contribué à l'élévation du prince royal; » il eût pu s'y opposer; il l'a vue avec plaisir ; il l'a considérée

• cooune un lien de plus avec une nation dont il connaissait les > bons sentiments pour la France. Il importe que la Suède en- » visage le parti qu'elle veut prendre , et qu'elle le prenne simw

» perdre de temps Si le prince royal entend bien ses intérêts,

» l'Empereur consent à lui offrir son alliance et à lui gvaniir » qu'il ne fera pas la paix ^aais que ia Fintatule saù rtêtituée 9 à ta SuèiU, et il ne lui demande, pour condition, que d'atta-

• quer la Finlande avec trente mille hommes , et de se mettre » en hostilité avec l'Angleterre, aussitôt que la guerre aura éclaté

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inatleoda et si aDivenellemeDt dégiré pooTait a?oir liea , bien les peuples du continent ne béniiaient-ils pas Votre Majesté I leur reconnaissance serait augmentée , ea raison de VdÈnA que leur inspire le retour d'un fléau qui a tant pesé sur eux et tlont les ravages ont laissé des traces si cmelle&

» Sire I on des moments les plus heureux que j'ai épimiTés depuis que j'ai quitté la France, c'est celui qui m'a procuré la certitude que Votre Majesté ne m'avait pas tout à fait oublié; Votre Ma^jesté a bien jugé mon cœar ; elle a reconnu, combien il devait être tourmenté par la perspective douloureuse de voir les intérêts de la Suéde à la veille d'être séparés de ceux de la France, ou de sacrifier ceux de la patrie qui m'a adopté avec une confiance sans bornes* Sire! quoique Suédois par honneur, par devoir et par religion , je m'identifie encore , par mes vmux , à celte belle France qui m'a vu naître , et que j'ai servie fidèlement depuis mon enùnce. Chaque pas que je fais en Suède , les hommages que j'y reçois, réveillent dans mon âme ces beaux souvenirs de gloire qui onl été la principale cause de mon élévation , et je ne me dissimule pas non plus, que la Suède , en me nommant , a voulu payer ce tribut d'estime au peuple français.

Charles-Jean.

N^ 16. — Note de la page 228.

Lettre de Ber$i4idotte au baron de Schônerona , à Pétersbaurg.

« Stockholm, 12 mars 1812.

• Monsieur le barén de Schônerona , j*ai lu avec intérêt les détails contenus dans votre lettre , et j'ai reconnu avec plaisir la justesse de vos réflexions ; continuez à observer l'esprit des militaires, et tachez de savoir si Ton est résolu à soutenir les intérêts du Nord. Distinguez bien les bruits éphémères qui résultent d'une exaltation momentanée, de la résolution ferme de persévérer dans la défense de la cause qu'on embrasse. Surtout, soyez mesuré dans vos discours et évitez de donner prise aux ennemis de la Suède, qui me paraissent encore bien puissants où vous êtes. M. de Lowenhjelm ne tardera pas à vous dépêcher. Je suis impatient de connaître en détail, les moyens qu'on opposera pour détourner la foudre prête à tomber sur la partie de l'Europe qui n'est pas encore asservie.

» Sar ce, je prie Dieu, Monsieur le baron , etc.

» Charles -Jean. »

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