‹ Histoire de Bernadotte Charles XIV. Jean roi de SuèdeChapitre 51 sur 69 · I:T pièces JOSTIFlCAtlVES. iflt · texte numérisé non relu

I:T pièces JOSTIFlCAtlVES. iflt

qoMl pMOiîl que ions reeosMltrttK , p^isikkiiieiit fî mas opfoâlieii, Taulorké du roi de Smèàe ; et tous tés afipvécKtM , ea lisant les traités qui avaient réuni , çonlrc rennemi général , la Suède » la Russie , l'AD|[leienre , h Frusse et l'ÀokrîcbeL Norvégiens! 9i9 dans ce siècle, ces ankés fiauvaieDl être ékidés par des ■atMMMi cWîMsées, M n'eaisterait pkis de benne foi sur h terre.

» A répcMpe aà voire gomverneBMnl fournit à h Prano» phK sisais HuUieia de matetolspear manier des vaisseanvde goeve, la Suède vccenaat l'indispensable néoessit^ de se rendre mmI6-> peadante du cootiaent EHe rctea de s'hnoMlfer deiuml t'idule da jour, et s*appoyaat avec confiance snr ell^Biéme et sor ses hMS oenstttationndlea, elle osa les iovoqner ea faveur de sesenfants , et elle rejeta la demande d'un pareil nombre de maie" lots. SHa fil fias : eli^ s'unit, à V^K)qne' la plus crflique qae psésenteal ans annales, à ai^ moaarqaa dont NapoMen avait résolu ht peateb W^ est fièse aMÛatenanC d'aielr daaaaoé L'opi<niea de* tant de peuplas.

« NonéginaaS les patîtSi Élalsfloni tonîauis ks jouets des ph» pniamftis. Mous ne pannea paa jbanier an gsuvesnement isolé, ei la pensée, de llhoflHon'qui von^ égase„ est da réunii , un jour; la couronne de Norvège à celle d& ^anemariL Mai» la namae, d'aocQid »iee la saîoe poKttque, vent que lesNonégionaet les Suédois soient ami& et frères» C'esi^ aussi en fisses qise les Soi*dais liaient vivre, aveo vous. Réunies et se prdian& on aiacnel appui f la SaMe et la Norvège préseateaont» da lousioêiés, en Imnt i|iexpagaai>ie. Isolées et désunies, elias auront teoa b redpiHer el d'elies-mémes et des.aatre& Voyea l'Ani^leceni»! Cette tk- si- célèbre a fondé sa prospérité sur une. semblable aoîon. Celle da la^ Norv^ége à la Suède est garantie par les preHNènes pqiasances du monde*

» Une expérience de plunlears siècles. prouve que lesdivisions da Nord ont toujours entraîné sa r^uinr. Get^ idôo avait frappé le grand Gustave. Après avoir préparé la paix de TRurope et af;

feriDi la religion , son (Hrojel était de foas réunir à la Suède. La mort trompa c^tle attente. Les conséquences en ont été funestes pour vous.

» Norvégiens! après la mémorable bataille de Leipsig, vos intérêts ont dû vous dire que votre union à la Suède pouvait seule faire votre bonheur et fonder votre sjûreté. Les grandes puissances veulent cette union. Toutes ont reconnu qu'il était temps de mettre un terme aux dissensions qui résultaient de la séparation des deux peuples. Voulez-vous seuls vous opposer à la volonté générale? Voulez-vous seuls combattre les Suédois et les souverains qui ont garanti votre union avec nous? Leur gloire « leurs intérêts, la sainteté des traités enfin demandent qu'elle s'effectue.

» J'arrive au milieu de vous, avec l'espérance que vous traiterez en frères cette brave armée que je ramène d'une campagne aussi glorieuse qu'étonnante. Ni cette armée , ni celle qui , depuis un an, était stationnée sur vos frontières^ ne désirent des lauriers qui devraient être teints de votre sang. Les Suédois sont, comme vous, membres de la famille Scandinave, et des combats livrés entre les deux peuples répugnent également à la nature, è la raison et à la saine politique.

» Norv^ens ! ne vous laissez pas animer par les instigatioDs d'individus qui n'ont en vue que leur intérêt personnel. Ne sacrifiez pas le bien-être de votre patrie aux illusions trompeuses qu'ils vous présentent Ouvrez les yeux sur les dangers où vous précipite une ambition crimindie. La Suède ne posera point les armes, qu'elle n'ait opéré une réunion nécessaire à sa sûreté et à son repos. Vous pouvez prévenir les malheurs d'une guerre qui ne peut être utile qu'à vos séducteurs. Portez votre pensée sur l'avenir qui vous attend et sur la gloire et la prospérité qui doivent résulter de l'union des deux peuples.

» Norvégiens! rejetez donc une influence et des erreurs, égalemeiil indignes de vous ! Que la volonté nationale parle ! Que

ET MÈCtS JUSTIFICATIVES. 373

cette volonté &xe ses lois, soas l'égîde d*on roi éclairé et bienraieant ! II vous offre, avec Téloignemeot de toute espèce de guerre, l^indépendauce, la liberté et la garantie de tous vos privilèges, ^ Votre loyauté en sera le gage ; ses vertus en sont les garants. •

» Chables-Jean. »

N** 15, — Note de la page 172.

ConMituiion du royaume de Norvège, décrétée par le Storthing extraordinaire du royaume de Norvège, à Christiania, te h novembre \^itx, et sanctionnée par Sa Majesté.

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