I. Chronigun de J. Froitearl, l. 111, p
3. •Bertrao deCloiekin, qui pour U lemptetloit moult jont». • Chrnniqiie*de J. Froàtart, LUI, p. J41.
3. •Messire levain Charulel, qui cstoitudonc Jones bacelcrs, cl mon
Sur ces entrefaites, le pape Clément YI interpose sa médiation, et par Tintermédiaire de ses légats les parties belligérantes, les Anglais et les partisans de Montfort d'une part, les Français et les adhérents de Charles de Blois d'autre part, concluent à Malestroit le 19 janvier 1343 une trêve de trois ans et demi^ Edouard III repasse en Angleterre où il débarque à Weymouth le dimanche 2 mars. La Bretagne commence à jouir des douceurs de la paix lorsque le roi de France, par un acte de violence arbitraire, vient tout remettre en question.
La politique de Philippe de Valois et de Jean son fils présente un double caractère qui la distingue de celle des grands rois du treizième siècle , de saint Louis par «xemple. Novateur en administration, Louis IX fui toujours, dans ses rapports avec les grands vassaux, le religieux observateur de la constitution féodale. Philippe de Valois, au contraire, à l'exemple de Philippe le Bel, ne se fait aucun scrupule de violer les anciennes coutumes ou les prérogatives de certaines provinces, toutes les fois qu'il y croit avoir intérêt ; mais en revanche il se montre imbu , dans Tordre militaire principalement, de tous les préjugés de Tesprit féodal, et les grands seigneurs ou autres dont son autorité prend quelque ombrage trouvent en lui le plus absolu et le plus violent des souverains. Un puissant baron de Bretagne, Olivier, sire de Clisson, en fait Texpérience '. Arrêté à Paris et
«eigneur Bertran de Claiequio, qui ossi estoit mouU jones ei de grant <mprite, » Jbid,, p. 219.