‹ Histoire de Bertrand du Guesclin et de son époqueChapitre 43 sur 286 · V. le n* LXiv des pièces jostiÛcatÎTes · texte numérisé non relu

V. le n* LXiv des pièces jostiÛcatÎTes

2. Ces fondations sont tellement nombreuses que quelques-unes d'entre elles paraissent avoir échappé aux recherches des érudits. Arch. Nat., sect. jud., X«•21,^•300 VetSOl.

3. « Si est que, se Tun de vos serviteurs chiet en maladie, toutes choses communes mises arrière, vous mesmes pensez de luy très amoureusement et charitablement, et le revisetez et pensez de lui ou d*elle très curieusement en avançant sa garison. » Le Ménagier de Paris^ éd. J. Pichon, t. U, p. 71 et 72.

4. « Comme les bonnes gens et habitaps de la parroissc de Courcelles, en nostre viconté de Faloise, eussent dés pieça fait, ordené et establi, en rhonneur de Dieu et de Nostre Dame, une charité d'aumosne k donner aux povres, à chascun povre repairant en Teglise de la dite parroisse, au jour de l'Ascension Nostre Seigneur, un denier tournois et plus selon la puissance des dittes gens. » Arch. Nat., sect. hist., JJ 92, n* 129. Cf. K 1200 : statuts do la confrérie de Notre-Dame de Montperroux (Orne,, arr. Alençon)»

la charité la plus dévouée, la plus tendre, la plus prévoyante et la plus sage^ Une société où l'esprit chrétien entretenait, à travers les caprices de la force, les souillures de l'arbitraire, cette santé morale, où il engendrait ces fortes vertus, faisait mieux que de jouir d'une prospérité matérielle croissante : elle savait l'ennoblir et s'en rendre digne.

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