‹ Histoire de Bertrand du Guesclin et son époqueChapitre 133 sur 291 · V. le n" xiY des pièces justiflcatives · texte numérisé non relu

V. le n" xiY des pièces justiflcatives

2. Calvados, arr. Caen, c. Tilly. Bibl. Nat., mss., fonds français, n" 4987, f«63.

3. Calvados, arr. Caen. Des lettres de privilège, datées de Paris en janvier 1359 (n. st.), et accordées par le régent Charles à Richard de Creully,

du Jieu, avec Taide des garnisons françaises de Basse- Normandie et des paysans du Bessin, chassa une centaine d'Anglais commandés par Thomas de Holland * ? Ce sont là des questions auxquelles le silence des actes et des chroniques ne nous permet malheureusement pas de répondre; et force nous est d'avouer que, depuis le voyage à Provins en avril 1358 jusqu'au siège de Melun en juin 1359, nous perdons complètement la trace de du Guesclin.

font connaître les principaux incidents du siège et la date précise de la reprise du château de Creully par les Français. JJ 87, n* 109, f^ 76 v*.

1. Edouard HI avait confié, le 18 novembre 1357, la garde de Creully à Thomas de Holland. Rymer, vol. HI, p. 383.

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Attitude d'Edouard III vis-à-vis de la révolution parisienne dirigée par Etienne Marcel. — Traité secret entre les rois d'Angleterre et de Navarre. — Ravages des compagnies anglo-navarraises. — Traité de Londres ; le régent et les États refusent de le ratifier. — Expiration de la trêve et rupture des négociations entre la France et l'Angleterre. — Siège de Melun par le régent; exploits de du Guesclin. — Traité de paix conclu à Pontoise entre le régent et le roi de Navarre. — Invasion de la France par Edouard III ; échec du roi anglais devant Reims et insuccès général de cette expédition. — Descente des Parisiens, des Picards et des Normands à Winchelsea. — Du Guesclin est battu et fait prisonnier au Pas d'Évran; il bat à son tour les Anglais à Saint-Meen de Gueel {juin 1358-mai 1360).

Le 24 octobre 1358, Edouard III délivrait solennellement un certificat attestant que Malatesta le Hongrois, de Rimini, et Nicolas de Beccaria, de Ferrare, avaient visité le purgatoire de Saint-Patrice en Irlande et y étaient restés enfermés un jour et une nuit^ En lisant aujourd'hui cette pièce officielle dont le contenu nous semble si étrange, on se dit, si Ton connaît quelque peu Tépoque à laquelle elle se rapporte, que ces touristes allaient chercher bien loin des impressions de terreur. Dans cet ordre d'émotions, le spectacle qu'of-

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