‹ Histoire de Bertrand du Guesclin et son époqueChapitre 15 sur 291 · Ibid., r · texte numérisé non relu

Ibid., r

3. Ibid,, f«» 186 V et 187. Charles de Blois saluait celle hôlcsse en rappelant : « ma belle mère. • Au moyen âge, un enfant, en s*adressanl à sa mère et à ses grand'mères ou en parlant d'elles, disait ordinairement - madame. . Ibid., l. Il, r»' 30 et 33. Cf. JJ 119, n- 72 : « Jehannin, mon cousin, nostre dame (noire grand'mùre) se remarie, de quoy nous devons eslre et sommez bien courrouciez. •

pulaires en Bretagne, Tadorent; et leur ardeur pour sa cause redouble lorsque Montfort appelle à son secours le roi d'Angleterre que les ordres mendiants ont lieu de considérer comme leur ennemi personnel. Edouard III, en effet, prend toujours parti plus ou moins ouvertement pour les évêques de son royaume dans la guerre acharnée que ceux-ci font aux mendiants depuis le coin^ mencement de son règne ; et quoique le patriotisme breton n'ait guère besoin d'être excité contre l'intervention anglaise, l'appoint considérable apporté par l'éloquence des frères prêcheurs, par la popularité des frères mineurs & la cause de Charles de Blois, mérite d'autant plus d'être signalé qu'il paraît avoir échappé jusqu'à ce jour & l'attenlion des historiens. Sous l'influence de toutes ces causes réunies, le mari de Jeanne de Penthièvre est de bonne heure entouré d'un prestige merveilleux, et ses partisans lui prêtent le pouvoir d'opérer des prodiges. Ici c'est la marée qui retarde de quelques heures pour donner à l'armée de Charles de Blois le temps de prendre d'assaut une ville*. Là ce sont les moissons qui poussent comme par enchantement sous les pas du bon duc '. Ailleurs enfin, c'est une colombe qui voltige au-dessus du lit du prince et où l'enthousiasme crédule d'un valet de chambre veut voir une visite du Saint-Esprit, attiré par les vertus de son maître * . Malgré l'exemple donné par la plupart des historiens de du Guesclin, il serait fort déplacé de raconter ici en

1. Ibid., t. I, f-272 V, 273, 279, 280, 305 V, 331 ; t. H, r'20O, 220 V et 221.

2. « Gommuniter dicitur per populum patrie Brilannic.... qucnl gentes ducatus Britannie, vivente dicto domino Carolo, majorem aboiidanliam segetum et omnium aliorum bonorum habebant et ditiores eranl in bonis lemporalibus, quamvis guerris oppresse fuissent, quam post mortem saam fuenmt. » /6id., 1. 1, ^ 323 v«.

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