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'i. <.'.5>Ka. -:îue :iu\ vnvir..ii* du P-:^tb-.fl 71^34^^. UT. Morlaix. c. l't'jhi^Lri-^ ri i.-rit il *'-jl«ïisUil t-ncre cav l-.-ur au ccmmeDceiient de ce M»:*.!^. T.".;>' :T irî^.rj-iï:: iu c-jmte de iVLlhi-rvnr. hehlaçe fAtriniooîal de
J^aiiD". ftUiUj*; de thaï 1rs de bluis.
moins dès les premiers mois de Tannée suivante. Au commencement du printemps de 1363, Bertrand, comme nous le verrons bientôt, faisait campagne en Normandie, où un acte mentionne sa présence à Pontorson, le P^ mai, et un autre acte, à Rouen, le 10 juillet*. L'expédition de notre héros dans sa province natale doit donc être antérieure à la première de ces deux dates. Du Guesclin surprend l'ennemi par une de ces marches foudroyantes qui signalent presque toujours son entrée en campagne. S'avançant de Test à Touest, il s'empare successivement de Pestivien* et de TrogolT. Carhaix* l'arrête plus longtemps. Toutefois cette place doit capituler à son tour après six semaines de résistance. C'est sans doute durant cette campagne qu'au rapport d'un témoin oculaire qui déposa dans l'enquête pour la canonisation de Charles de Blois, cet excellent prince ne se lassait pas de recommander à du Guesclin d'aimer le pauvre peuple et de ne pas le laisser opprimer par ses gens d'armes*.
Nous apprenons par de curieuses lettres de rémission, qui étaient restées inconnues jusqu'à ce jour, et dont on trouvera le texte à la lin de cet ouvrage*, que Bertrand occupa aussi Saint-Pol-de-Léon •. Il tenait garnison dans cette place vers le mois de mars 1363 et réclama, à titre de capitaine pour Charles de Blois es par-