‹ Histoire de Bertrand du Guesclin et son époqueChapitre 26 sur 291 · Dureau de la Malle, Leber, Moreau de Jonnès · texte numérisé non relu

Dureau de la Malle, Leber, Moreau de Jonnès

question trunc manière lout à fait approximative, cl Je? recherches plus circonscrites, plus approfondies, plus précises ', n'ont fait que la confirmer. Nous nous proposons île prouver qu'à cet accroissement de la population corresponilait une aisance frénérale dont notre pa\> n'a peulH>trc retrouvé l'équivalent qu'à une épo- K\\w assez récente, et l'on comprend sans peine pourquoi il nVsl pas inutile de faire ici cette preuve.

Lorsque nous verrons toul à l'heure les maux sans nomhro qu'attire sur la Rrelairne la défaite de la Roche- Herrien et l'occupation anirlaise, lorsque nous essayerons 'e poindre plus lard lalTreux s|>ectacle qu'offre la France au lenviemain de Poitiers, comment le lecteur jV'urrviit-il so faire u:ie idée juste des soulTrances que durent éprouver alors les contemporains de du Guesolin. s'il ne sVtait rendu d'avance un compte exact du liion-tf^re dont avaient jvHii les victimes quelques années ai!iMr.i\ài:t Nvhîs emprunterons di- préférencenosexemp;;> A '.A i-.'i ulativ n rustique, jsirceque, dans les classes où : or. ". ui: !u su:-:rr.ii. îd ■Ktail d'ameuldement ou de cos.ur.jo. toîie }*. \* ilv: :•: de v;e poul n'être qu'une fa'.:ta:s:i îs:\e. .]::'i: : \-.i:.:t î:i '.:\î.:uel. qu'une exception en un m.î. ta:; ::> î;:e <;:>:;: !es paysans qui ont evMitmnc ^U :v ur\ ::r >:...•::!:•::■; ,*.;; r.i\i:>saîfv. les traits obs^rviS sv.r ;:•. ^ v. ; '.v.si- ;:rs >*.:'■:;> !v; r-ser.ter.t en eé-

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Philippe de Valois. Nous y voyons des villages nombreux, plus nombreux môme qu'actuellement sur certains points'. Peu de demeures isolées; les maisons se groupent d'ordinaire en essaims de hameaux. Les cabanes qui composent ces hameaux sont assez grossièrement construites ; les murs sont faits le plus souvent de terre, d*argile, de torchis*, parfois môme de lattes ou de perches entre-croisées dont les interstices sont remplis avec du foin ou de la paille' : la maçonnerie est l'exception.

Tandis que la tuile* ou môme l'ardoise* égayé presque partout les dehors des habitations urbaines, les cabanes des paysans sont généralement couvertes de chaume, quelquefois d'aisseule' dans le voisinage des grandes forôts ; on n'y voit briller Tardoise que dans certaines campagnes d'Anjou' et de Bretagne renom-

1. Noos évaluons à une centaine environ le nombre des hameaux ou villages dont nous avons, dans le cours de nos recherches personnelles, constaté Pexistcnce antérieurement à la guerre de Cent ans, et qui ont disparu depuis cette époque.

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