CHAPITRE TREIZIÈME
cVst cependant une belle ville, h^ ,<?ardînal, impaiieirté de ce refrain , jeta la carte par terre eadî^nt : (hti, bella villa et vilain peouple. . , . .
5° SAINT-CÏERS tA LANDE ^ gros bourg et cbo)[4ieu de canton , doit son nom aux.landes qui couvrent une partie de son territoire. Cette commune fut le siége.de la Juridiction d'une ancienne seigneurie àii^Uyittazay,,qMi comprenait six paroisses. Cette contrée est appelée enktin f^ictoriacum , nom donné à plusieurs autres liçux de France où l'on prétend qu'ont ét^ remportées d^ grandes victoires qu'on ne peut pas désiguer, ouife^i parce quelles Romains y établirent des coloAies formées d*uue léi^oa qui avait le surnom de victrix, c'estnà-dire victorieuse,
4^ BRAUD, commune du mê^ne canton, renfermequelques débris de constriictions antiques. Sont part sur la Gironde fut, dit-on, autrefois très- important. Ces deux cdrcoiistances viennent à l'appui de la tradition du BE^y^, où l'on prétend que le nom de Braud e&t foruvé par corruption de celui de Hebromagus, qui fut une des maisons de campagne de saint Paulin , dont Ausone a parlé.
Le nécrologe suivant est destiné à foire oonnaitre les auteurs ou artistes qui sont originaires de Tarpondissement communal de Blaye. On a adopté ce mode pour tous les arrondissements , parce qu'on a pensé qu'il conviendra mieux aux lecteurs de trouver cette notice remise à la fin de la description de chaque arrondissement, que de la chercher à l'article des communes qui ont vu naître ces mêmes auteurs ou artistes.
BERNARD, mort juge de paix à Bourg, lieu de sa nais*
460 mmom^m mvméxx.
Mie» , a poMié ea 4790 on éoritqu'il'ftvaitipréâôbté à l'as* .semblée C999iiliiante dont 11 fui aiemhre. U: démoattàît dan» cet ^eritqu'U convenait d'établir le chef-^Ueu du dis- Iriei dans la ville de Bourg. L'antwr n'ob&t&l que momentanémeat ce qu'il demandait pour mn paya.
DELEAC, né 1 Bourg» mort en .1780* étant professeur de grammaire au collège de Bordeaux. 11 a «ilébré^ en vers latins rla mort d*an de ses coUigues (ftsmégous) dans une élégie intitulée : in mertem D, Rt^imgu. On trouve dans cette piécequelques parttculapitésbistoriqujBasuc fierde wx qui peuvent encore la laûre reohercAer. '
L ABAOIE , natif de Boui^ , fut 8ueeea»wemeat jésaite , ermite » ministre prolestant , enfin ohef d'uneeeete d'ilUiminée , qu'on appela de son nom Labadi^t0$. Ils étaient établis en Danemar<^ » oà Mbadie est mort en M7S* On a de lu4.une trentaine de volumes en fa¥eur de sa doetfine , qui est ^actuellement oubliée.
RUDËti , seigneur de Blaye e( l'on des phis anciens troubadours. Sur le récit que des pèlerins lui firent des vertus et de la beauté de la fille d'un comte de Tripoli » il s'éprit d'amour pour elle et la chanta dans ses yei^. S'étant déterminé à aller présenter ses hommages à sa belle inconnue > il mourut en 1162, en abordant dans la ville qu^'elle Jtobitaît. L'Aà^t^a ifealr0uiad(mrsi>eiittoilt l'extrait de quelques pièees composées par Riftdel , iiui prouvent qu'il ne cédai* en lian aux rimeum de «on temps.
1^. UBOURJNB^ ebef««tieu duseeond arfon^issement^e la Gironde, est, après Bordeaux , la ville la plus-'im^rtante dcee département » quetqu^etle en'soit laiioind an-
cienne. I^te futifoodéeen 4286'paf Edouard I^auppèd d'un village où les rois'd^A»iglelerre avaient hà (sfaàCeatr apt^elé ^ndat. AuscKie qui y pèssédall ttf^e iaai6iDn<d^ijcaahpagfte oa parle souvent s^sileiiom de CôkdkPtk pofin^. Lé yiilage de Gondart subsiste e^oore ^r le^ bôrils d^ la Dordbgae, mais ou n'y trouve aucune- tmce ^i de-la vAla du poëte bordelais , ni du doajon anglais.
Il y avait à Libourne au pnésIdkUeétidobal érigé' en i&i9, et auparavant une justice r^ale , dont l'existence esl eoinmie depuis le qualorzième sièele.^ On y voyait un couvent de cordeliers dont la fMidatiôïi i^emontaità celle de la ville. Les réoollets y étâîe^ établie depuis iMi, et les ursuUnes depuis 4606. Les jésuites y formèfent un hospice en I69S. Us avaient aussi près de Libourne un bien de campagne que le peuple appelait Ta/qwe-^oly, par ailusiôn à l'extension que prenaient ordinairemeni lespoi^essions de ces moines , comme une ta<the d'huife'sur Tétoffe.
Le parlement de Bordeaux a siégé piusiours fols à Li-^ bourne , soit pour y avoir été exilé , soit i rooeàsidn clés pestes qui survenaient souvent à Bordeaux , cfl <^ni Tobligeaieut à s'en élcNigner.
IndépendamfuenI des étabikseoients ptsbMcs attribués aux chefe-lieux de sou8'**prëf6Cture « Libourne possède un tribunal de commerce , un bétel de la BotfrcféSim collège communal^ une école de navigation, une l^bliothè^ue publique y un musée, et une salle des spectacles/ Lei^ casernes bâties en 1777 pour loger un régiment de cavalerie ont été récemment augmentées, par la construction d'un manège couvert dont on admire la charpente oonppoaée de fermes ceintrées par' ùâ nouveau procédé.
On aborde> dans celte: ville par deux ponts. Celui qui
409 HDn^QIRIKilHt MQim^JX.
esl construit eii( piarn^ sair iaPord^gnei^at formé dei neuf ti^rclM. Uia étéitaebevé» eoi àBM.^ Sa >lofigdeai! est de deux cestoniétoesv etâa lâr|e««f>â& douaCi Eâ i(83i un pont suapendaa été<}elé Mur la fivière de risle. Il est d'iune seule frayée, qui a Bei^âante^iaq^mètreside tonguear et quatre mètre» quatire^vîngt^gixitïeiitii&ètres' 46 kffgeKin
Le part de LibourneieailDé^ueittépaf uo^rand nombre de bâtiments' français et- éti^angëra^ qui y estifeltennent un i»miiierce'd'îimppPtatioo<et d'exportatioAfoitt étendu/ Les'vina devi'aNropdisscmenten soot le prâieipal alimeiit. Les Tues*' de. cetle. ville, sont trèe^spacîeuseav et toutes tirééâ an cmrdBao*d6pKii&*répDque.de^ fondation» Gie qoi ajoute à>soa aspect agréable \ <»'est qu'elle: est bopdéë à Touest et au nofd par deux rivièrea navigable», et des doux autres eôtés par de belles promenades plantée» e» 1761 parlesi^oînstderilluatre Tourny. -
,2"" FBONSAO, petit bourg xhef-lieu de canton, fut autrefois un lieu considérable: les géographes lui don«* aèrent le titre de ville , pendant que la lamiUe Rtdieliep en pesaéda la seigaeurie. Soci nom vient d*nn anciea château fort que Cbarlemagne avait fait bâtir, afin do. pi*olégerrle pays contre les incursions des pirates normands qni j'emontaient les grandes rivières de France pour en pilier leseôtes^Ce château, appelé FranciwÉum^ annonçait qu'il était de constrMCtion française* Pendant leur domination en Guienne , les Anglais ajoutèrent de aoliveaiix ouvrages au château de Fronsac, et ce fut le dernier postC) qu'ils évacuèrent lors de leur expulsion de cette province. Là fut signée, le 13 juin 14Si , la capitulation des députés dci'Bqrdeaux avec le comte Dunois , général de l'armée de Charles VIL
£n 1608 , la seigneurie de Fionsac fut érigée en duché-
pairie I en !fev0ifr4É'o6blè êà Sdim^Battlt aetit^'i»i#te s'étaiK ètedote 'par^lsi^thoifl» def «en titolah*^, f«t «étsMe 6ii4'6i4'poiir le eardnial dé Ri<3heli6iii' et at«e extoisiob à ^s héritiers* tti&les /et fônwliesl Oiiriq;)pb0te.à'i3ette>âpo»f qae la création du: sénéohakide FnMisârOi dcmltilft jarîdiodQii s'étendait 'Sun vingt*neu£ «ommutH^i^ > •^•" >
Au oommeaeemeait • dit >di&^septiéne sièbie , ' HèrcÉle dfArgiUemMit eommandsit 1« •cbàteaoïâeFroûsac pour le eomtede Saint^Raul, qui enélait^le pi^i^iétaipeietexev^ çait toutes sortes de vexations wa^lû'fmfi^ énviroimaBl ainsi que sur les embarcations qui passèdent' devant oë château aux pieds duquel .coulentla Derdbjpse et yide. Personne n'osait résister aux (sapriceS' do «o redoujtabl^ commandant, et l'autorité atalt été impuissante pouvJes réprimer. Louis XUl étant à Bordeaux en: 1630, îmfarnrà de la conduite coupable dé d'ArgillemiMxt»' te fi t^alriéken Le parlement de Bordeaux derrant lequel il ÙA t1raNUiit,i:le condamna à aToir la tête tranchée^ L^exéeutA)nse'fit>leâl> s^tembre ; et l'on y mit beaacoup d'appareil,; parce qo^oa voulait intimider ceux des seigneurs de la previnoe qui se conduisaient dans leurs teires comme »d'ArgiUemonit à Fronsac. Sa tête fot envoyée à Liboume où'le bourreau, l'attacha à une tour contre laquelle le féroce «ommandant avait souvent fait pointer Taf tillerle de soto ohftteatt } car c'était par un coup de canon* à boulet qu'il nlandait aux jurats de celte ville de se rendre auprès de lui pour recevoir les ordres qu'il leurîntimait. Tout le Fronsadais manifesta sa joie en apprenant le supplice de son tyran ; et un p<d§te de l'endroit se rendit l'interprète de 6es'<:6neitoyens en publiant à ce sujet une pièce de vers dont voici un petîl échantillon:
» Jadis Je fTMid dliadts fififaiae 1.
Contre Teffort du Sarrasin.
Louis juste le fait défaire
Pour assurer les ports marins
Contré le tyran des voisins.'
•te roi ordonna vW^^asef lé' fcMtèsHi (Ju'afait habité d'Argniettioiït ; el défendît dé'jamaîs rlën bStip sttr cet etfi^làèfeiïiferit. Cepètodkfiit letnak*chàl de Richelîeti , lôrsîqu*H deVmi'duc de Fi^onsac , bbtitil la rétocàtîonff de cette défèAèe. Efr ^789^ il fit ëlevef a^ lieu où 'fut Pianclen château Ibrt, ùhè jolie ihaison de ^l'aisance dans laquelle il donnait deâ fétéS quàbd îl venait dans son gouvernement de Guienne. Elle a été démolie pendafit la révoltitioi), et îî il*én subsiste plus aucun vestige. ' '
5* (SrUlTitES , chef-lîeu de canton, doit son origine à une àbbàye flè béhédîctins qui y fut ftmdée au douzième siècle. Le couvent aété démoli ; on en a conservé l'église , qui sert d*égïlsè i^arbissiàle. En I85ft, on a établi de* vant cette ville unpoiit suspendu stir la rivière de 'l'Isle. H est en deta travées, et a qtiâtre-vingt^huit mètres dfè longueur sur quatre nïètres soîxante^^ix centimètres de là^getlf.
Ce fhtâ Guiti^s que s'organisa en 1S98 le soulèvement qlii àv^it {>ris naissance dans Ik Sainionge , et dont le but était'de s'ôppbser à rétablissement de la gabelle. Les révoltée, qui ttiaithàîent par bande» isolées^ se trouvant réuiiis dans celte vîllè au tidmbré de plus de troiè mille, nommèrent entre èui deè câpîtaities et un chef prinfeipàl auxquels Ife étalent subordonttés. 11 portait le titre de (îottrounai*, c'est-â-dîre' colonel. Celui que l'assemblée dé 'GûitrèS i*evêtit de ce titré k*appelàît Tallemaigne: Ce' fat* lui qui
envoya à Bordeain<4eB'éiiiii6àit«»ipotir<fdmeiitey la sédition qui devint si Ani»stëà'<eeMe> ville et'ddnt nous avons parlé à la page 18.
U^ GOUTRAS , petite ville située au cohfluent de la Drône et de l'Isle. On ps^sse eette dernière nviëre sur un pont suspendu qui a été achevé en 4828. Il n'a qu'une Iravée doot la iôoguenjrestid^ solxai^te. métras, et.la largeur 4e quatre mètres quaireHvipgt-oinq centimètres. La Table Tixéodosipnne^désigf^e ce lieuisaus le nom de Cor^ tùvate » sur )a voie romaine qui aUait de Péi*ig«euK ^ Bordeaux, f^a statipo IntenAédiaire. entre- cette dernière ville et Coutras est Faratedum , que le savant auteur de la, Jfjatfcfi des Gauks reconnaît pour être Vayres, commune du canton de Libourne. ^
Coutras était le siège d'un sénéebal dont la juridiction ne s'étendait que sur treize communes^ C'est aupvès de cette ville , ds^is la plaine d'Audebaud » que fut livrée le 5K0 octobre 1587 la fameuse bataille de Coutras entre les protestants commandé» par le roi de Navarre <|ui fut depuis llenri IV , et le duc de Joyeuse, général de l'armée d'Henri III. On montre encore dans cette ville la maison où ce général mourut des suites de ses blessures,, Près du Tillage d'Audebaud était un magnifique château qui rappels^it des souvenire historiques. Catherine de Médicis « la reÂfie Marguerite sa fille v Henri IV , et la belle duchesse deLonguei^iUe , l'habitèrent. Ua'en reste plus qu'un joli puits hexagone qui est surmonté d'uae petite lanterne dontla calotte sculptée en écailles supporte un dauphin.
Le 30 septembre 1634 , Henri de Sourdis » archevêque de Bordeaux, donna au duc d'Epernon, devâuU la porte deVéglise.de Coutras, l'absolution de l'excommunication que 09. dfiitii^nav^jyt ençpur,up pour avoir U^opé le pcélal:.
473 ^ HISTaiRfi UtOOSUBAnOl
à roooastdiifd'pneqliéretle flortaJiuebnlreitetMi fifrur t^qs. prél^gaiits^Uttaidiéiied àiteai^plaveri 'On i donna; ^ tseite affàirô pf'A!i'(fimpoi$aiice<(]ii'ellojiie)Biâ]tfUâi4i< i vu* P.;nt - . 5^ PUJOLS , gros boiffg ickfBtrègilsejoffroipiiuteiHr^idé»* tails>«â'airohitëetare'Toniane« 9^éa loib'dp.oeitdjéKlièe.do^ les-mteis;'iiaposant&><te M'MuriBniobàlBdu sdigooûritl.'tOD volt'aiq)(rès*Bntdo}m9n;i; monQmeni'^iiloift qu'ion; appidibe^ pieiYrd'iec^'^dattS'cettalnièB êofUaréesi^O'TFFailqe») el <ift9s
e^^im'^JÇAM'^'IBiiÀlGHsAdC,* petite pdvâttunt dU canton de<Bà}<p4si^' possède: (iq^ui&^ld^l^ *uni|»(»Btisu^p0ndii> < sur la Dordogne. Il a trois travées : sa dongucittr^iiS^tj -die ceatidiB^nqiiitôr^fil aièbrei ëf^salaorgeiw dé^qualfai mètres etideoïi^ r • •■■ • " .• i •■ .-.iii •', •■•• .. *:
Ifi âABVF£4F0Yv iche#-)iett de^^anloa y est^dilrisé en dâux ' partiesi paeiâ' Dçrdogoe. Sur ia .fhre droite (ârétâtfdj4A<viUeg ëï ^ïw4snûkairg sur la gauefae* Depuiâil89S^vQ^< deuK ;^ax(fi0|<poût|!'èaniôs pur un paht sufipeiidiir i^iAwtii < travées : il a cent cinquante mètres deMlongaeiftrve!(4ua<r < treim|^tresrqaaÉre^(rilq;ts isentim^es de laigeuf / /^ ' . ' « :
Celtes ville / qui étaitaiUrefois dadiobèse^d'Agen^ $iY^î^ uncbavtnEt'de i^eoUef»^ ^^ decorcbelierat uod maisojQ: detkan^sdeîlaiFoi; tm-hèpital et un «ensistoice^ CeSr d^us defiii0rë^étâSll66eili0Qts/sabBÎstent toujours» '!(• ,< ^
li^eoceinle nsàréor de Saînta^^Foy , S6& porl^e^/d'ântiFéB ceififtt'&eè>ett ogiye;'6a'place carrée, ^entourée doipotibos» et «raligQemeit iréguli^ de ses rttes^ àanoiKsant.qne c^l^ yilte est die» fondâdio» anglaise; Une charte de iSil^âcoonde k^È^ût^W^i le privilège de demeurer î asf»Aée»à la couronne d'Angleterre et de ne pouvoir être concédée à des éeifiieurs pcnticaHeis. > . , / -j ' »»
Soi3»«^admt&i&tratiofida célèbre Touiîny x»Ue viill^M
Giuwms wiieœifB.1 ^ * 47a
entotiréede ppomaAedauiOa'iœ •ajtaitiifi9séip6rip.l«6 ai>bres t ils orieiuieiit#ètR»yéti|[Uis'Cbff r»»lneoftlîgnetB9iitu :• Les traraux d'eiUatoUinenfêiilii^vi^DiiéaJpaQiOCt/iaAti^dAali.. n'ofll pdS't(iiijaiirs>été'^ta4'ir«8pèc|^j •< -c .: " i<>t > : <
9fi CASmLLODi, petite) TiUê ainâiuumiée^daAon.dbàf teaii'foH votait le ohei^Ueuîd'aiieivicbiBtûv'dqntilajvri-^ < dictitoit ti&ttprTOrit^ ■ dig^jcjnnmunesu ILyavailuo w^bYeat deoarmès etplasianoieiEoèaisol Qftdeihénédiclâm quî^ne subsiste plus depuis 1483. L'église paarûJ^ûle a été^foooiist traite w^ è74Apaar le (prodâilt d'4iii^le^ fdl parJle^grand Turëaû9t^i^'4ae(l'i^(te6te'U|iâ''ia&QPipl|QiiJi||i'i6tif)^ qobh . serrée dam 'le sanctuaire; > ' • -< -■ • .)./•: .î . i
Le M jûflletolMSv'dansla pletnede Goll0B>pv^iCaâ4 tlilon, se donna la bataille qui assura la possession de la Guiidtikie'ausc Français* Las Anglais Junentidéftâlâ^ ëk leur général le fameux OT-albot aiaisiqiie soafils> perdirent) la Yie •« dan)^ celte affoirei Ils favent iakuméssur te^kamp de l>a^ < ^ taille datia ivae petite chapelle que le peaple^ippelle,^ ooh ! pérê'diiiii ref.Tattbùt. . .1 '. /i.j
9° BRAlNNfiv ehef-lieu de canton ^ (|st uagiros! bourg- si^ tué stxr la i^vegauclie dela^DcardagnUy oùil.y :a<ua>|MQift su&pendtt de quatre travées, de deux cent aûixianjteMlix< mètre» do lo^gudor sur quatre mèbtûs et deibi dailargeur. Dans un hommage prêté au roi d'Angletm^relftéd^imaro 1S79 par Vigorou^de Lugaignae pour ses fiefe deBranne, Saiat'^Bmilioù et Lugaignae, ee seigneur s'eUigeait à trar versi^ j^afù le roi et trui» de- ses ehevaliera «u port de . Branne dams un bateau jonché de verdure en.éHéiet dn* paille en hiver. Le souverain et e^n vassal n'aiwai^U «pas lefaste. - . • . , r . ,. ,,,
10® BARON, petite commune du mèaie.oantpaiiifBeish'-^ ferme OH viè«x château qui a appartenu jàiMonfesqi^ieH*
474 HIS90fl»t M MKDBA'irs:.
G^àSt un^ëdddll^aliieê apYè9cd(»î dèiiHtoéâerdaiisieqiKâ séplàiéiM le plus ce grand ItMniiiev pflve# qu'il pouvait fedlement iïiet â La Saute, oàlds bénédîoliiiside ce «Monastère lui offraient utte^ eompagAîe agréaUe*.
i i"* gfAINT^EMILION, petite vîMèf da «anto&de Liboume, â(rnt la fondation paralfr i<em«Àter au doueièkiiesièclej II y avait uft èhapitte oompdsé de dix ehanolsies et àû neuf prébendier^. Ce Ait priiÉititeineiit un monastère de bdaé^ dictins que le pape Clément Y sécularisa en 4310 , et d<Hit un de ses oncles ÙA le'premier dogren. L'é|^itoe de ee isbapitre offre* 4e beaux détaiis d'architeettfre foinaqe^ <EUie sert actuellement d'église paroissiale, l'andettue -ayant été abamdenbée «omtne io^ttulure. Les<ettrietttne négligent pas eependantde la tisiter , pa^ee qu'elle «et entièreorâ^ cfreusée dans le rèc, qaoique (vès^spaoieuse > etqii'<rtte otfre un des plbs beaux monelifhes de France.
Il y tfvait aussi & Saâit-*EmiHon troia eoûVenfst Gelnii des d<Hnittîéainifut fondé en 4319^ celui des cordetiers en 4368, et celui des ursulines en 463Q. Gelte ville présentait autreféis l'aspect d'une place de guerre. Indépendamment d^tfû château Ibrt qui laprotégeaîtt elleétait entouréed'une épaisse muraille crénelée, flanquée de toura, peroie de six pe^teS'^ et céierte de larges fossés tailfcés dans le roe vil. Les rtflnes^ d^ ces divers liionumenls sont etieere imposantes.
iT VâYRëS ; groê'bourg du cantM dé Libourne^ sitoé sur la rivègaoeàe de'la Dordogne» eêt remanfoable par son château décoré d'ornements du temps de la renaissance. Il est célèbre dans les fastes de la Guienne;, pour avoir soutenu divers sièges pendant les troubla de cette province. Henri iV y coucha quelques jours avant I0 t^laAle de Coulras. On voit eûti^^ daii^ les.aven«es deoetcb&teau quatre énormes mélèses que le brave* Domlftiqiie 4e.€ro«t-
gué, auquel il appactenaH, y anHmta câ caisse caumie» des orangers:, àsouiretour de son expédition de laElorid^ en éSS67.Il-veiiatl)d^}nfflceraer à ses.prof^iMdépensde justes représailles oontœlesfisp^gneib^ avaient iM^aesède sang- froid des protestants fratt^sis féftigiés dans eetle co« loniei. La Ohreniquei sous F<att i568 dit que de Goui^ue vendit à la ville de Bordeaux le& oanons qufil avait rap^ portés de ki Floride, à ht suite de sonbéro'îqiie expédt*
tiiBD« . t .
On a pratiqué à Vayves jusqu'à la rénroUbtion une céné** monie appelée Vhosanne , que sa singularité nous, a déter*miné àrapporter. Tous les eoêlésiastiques dont lâft bénéfices étaient situés dans la juridiction deeeite^gneune étadent taims de se rendre dans l'église paroissiale de Vayres le jour des rameaux , sons peine de saisie de leur tejapoirel. Avant là messe que devait eélébror l'abbi de Faise,. ils allaient ^rooeesionndlemeiit devant la porte du dàtenu, où se faisait la bénédiction des rameaux que le eéftébrant distrihuait aux officiers de In j nstioe du tieu^ qu'il eonduiaoii de là dans leur banc à r^Use. Après la messe > ces mêmes ecclésiastiques retournaient au château « oà ils signaient le procès-verbal de leur comparutioh à la cérémonie , et étaient invites -à dîner. Il y a en dea discussions en justice relativement à eethommage, dont les ecclésiastiques qui lé rendaient ont cbevché à s'affranchir ; mais le seigneur de Vayres a constamment été maintenu dans son droit.
BARBOT^ chanoine de Saint-Ëmilion sa pairie ^ a publié en IdSO^un recneil de recherches arehéographique» , ihlitdlé : Pv^ùiiUgeÈ de i'ôis^« églist de Saîwt- Em^^tan^
GÀUFFRETEAU(De)^ ancien curé de Liboumç, nédims les environs de cette ville. L'année après la prise de La Rochelle , il célébra cet évéqiement dans une espèce de sermon qui a été imprimé sous ce titre : La Digue, ou Siège et prime de La, Rochelle^ Bordeaar, 1629, in-8^.
GAUFFRETËÂD (De) , parent du précédent, mort à la Gorce.lieu de sa naissance, en 4848. On a de lui une tragédie burlesque intitulée : Le cheval de Caligula, imprimée, jouée, et tombée à Bordeaux en 4780. Il rédigea le Journal de Guienne dans les premières années de sa publication.
J4NIGE, chanoine de Saint-Emilion , publia çn 4680
VOraison funèbre de M. de MarillaCf doyen de ce chapi^ tre, laquelle fut prononcée à Libourne^ où ce dernier avait fait quelques fondations utiles.
LUMIERE, avocat, né à Castillon , mort en 4794'. il &t imprimer en 4788 diverses chartes relatives à Tadministration' de l'ancienne Guienne , et les accompagna d'observations pour essayer de prouver que cette prpviace avait eu autrefois ses états particuliers. Cet opuscule a pour titre : Recherches sur le droit puhlic et les états généraux de Guienne.
PETlt, avocat de Libourne, naliif de Vayrcs, est auteur d'une Ode au roi Louis XII F ^ à l'occasion du supplice de d'Argillemont , dont nous avons parlé à l'article de Fronsac.
SOUFFRAIN , mort juge au tribunal civil de Libourne en 484S. On a trouvé beaucoup trop longue l'histoire de celte ville qu'il a publiée en quatre volumes în-8^, intitulée : Essais , variétés historiques^ et notices sur Libourne et ,ses environs. L'auteur voulait cependant donner un supplément à cet ouvrage , par celui qu'il avait annoncé sous