CHAPITRE GtN(jMrÈMÊ. iSt
cbmmissaiiv^ ^0 iâ' convention /^nî ^oniièfènt cette auto^ risàtion', cré&r^iit'iussï pbtir totli ïe département un comît^'de surveirtance , iflvetitî<m'iïc?uTt^lte^ati^rëfflare"<îé 1» terreur, et qâi était destinée à s6utëti?r ce fé^Edé.U'ai^'^ rété qui ruistittiè ésrdaté^drliâ ïVé(flc, dr 1«»- ectôfel»^ 1798. Ce comité était composé de dëdàfe-persônnès. La' fbrmd^tlbn d^un comité de sfarveiRatrcé^en^'édiis-ordre fut en même temps prescrite dan$ chaque* séélibn/atfin de* servir d'auxiliaire au premier. Lé redoutàUe poicrvoir de tous ces comités s'accrut bieni6t par Féffet d'une nouvelle mesure que' délibéra la municipalité , sur la demande du club' national.' Ce clubV formé dés les premiers moments* de fa révoltftiôn, était resté 'dans Tobscurité jusque dans ces derniers temps. Fermé en mars 1793 i)a1^ ordre de' la municipalité; coiàme pYdfessant ded principes dange-^ reux, il ifut rouvert par le crédit dé la faction de la Montagne ,' dont* il était Ta'^nt à Bordeaux.
Par un arrêté dii 22 septenn)ï»e, fa municipalité ordonna que dans la huitaine tous lès habitants se pour^^Oirâiétft d'une espèce dé passeport; appelé carte dé ^retél afindë n*é!re pas inquiétés par les patrouilles en ville où piai* lés sentinelles dès corps de garde établis dans les communes rurales, où étaient arrêtés tous les passants, comme on le
pratique sur lesfrontièresentemps'deguerrè. Cescartesse délivraient, daiis les assemblées de sections, à ceux dé leurs membres iqù^éltes en jugeaient dignes , après lés avoi^ soumis à un examen public (*) sur leurs principes poïîtTque^ , qu'on nommait scrutin épuratoire. L'homme auquel une carte de sûreté était refusée devenait justiciable de
(*) On faisait monter sur uii escabeau, en pleine assemblée, eelui qui demandait un certifîcâî' de civisme; et s'irsMlé^Tilt eoiitrt lui
1» Hinûmn ncr soima^il
tons lefr oomit^s de tnrveillaiiice/doai là'iSéiHdAiqûe-yesaiC êe se eoQvrir , et ae Iroayah exposé 4 être* mis oo arneitalioB commit Buêpset d^iumvù'me ^ pïxviqm ke eurVeUtanl» révolutionnaires de sa» «omwHDe ne ravalenl pas reeennu bon wnp-cuhtte. Ces exproasions et celte pidiee étaieni nouvelles: ■Mûs^.lenr usage était ordonné &• Paris par i9 iaction ide la Montagne., et Ton s'y oonformalt dans ieâ dépairtemenlB. Tout cela prépara le système légal des dé-i nmidatiMis, des incarcérations, en pillage, et des assassinais révolutionnaii^es, qui pesa sur la Franee pendant trois ans; époqae.de délire ,. de désolation» et de crimes^ eu les eheft de la nation U plus éelaiiée de l'Europe , sons prétexte, d'assurer le triomphe d'une législation perfectionnés, firent un instant reculer sa civilisation! vers les temps d'une bavbarie jusqu'alors inconnue !
Les oomnussaires de la eonvention qui, deprâ deun mois, faisaient sentinelle à La Réole, se déterminèrent.^ venir siéger à Bordeaux» lorsqu'ils s'aperçurent. que- le pav ti de la Montagne était^ assez puissant dans cette viUe pour qu'ils pussent y exercer sans obstacle leur niiasion dans tonte sa rigueur.. Le prétexte de cette nrissi^an était
(fuelfjiic iitéul)ràti(m ^iir ses prineipes politiques, on renvoyàiC un conité de surveiHance de U seodon pfmr donner son «vH. S*il'éttii défavorable à Fliicii^pé, U s'^snivait communément r^m^taftioii de celui-fci ^ comme su^wt. Peu de gens pouvaient sa ^oustrairç à cette formalité; et il y avait autant de danger à courir en se passant de ce certificat qu*à le demander. Voici quelques-unes des questions étranges que le président seçtionnaire adressait au demandeur : « Citoyen, quelle est ton opinion sur Marat? — As-tu jamais mmr* « muré de la disette des subsistances? — - Qu'as-tu fait pour mériter « d*étre pendu si la contre-révolution arrivait?.,.... ^^.Upc pi^reiUe épreuve parait maintenant aussi burlesque qu'elle était alois^érieusc.
tooparS'hiiâtenBtF Al 6'aoùt^v idiâ^soft but' principal teo^ dikèiéfoltilaKttitr ie éépantemeafr de la <6ir«mde d'après l^rdfe do joer^ ^lié la m»i^r» au^pa» el^à^ la lumêewr âeê 9wmmtmnc^,'Q€make «a diaaîlidaitig^rargoi'dflteaips.'ii alagifisait'da priifiageret àe génémUs» le ^s^sCème de la lerreip* «ni Fvaiice par teus les ineyens peesièlea* Arra&, Nutes» BloiSt D^oo, ToulMse, oà l'on ne s^élait.pas lévollé èiNilre> far Montagne ^faranl ineudéa de sang à régal de. Toulon , firneux , Ifeieeille , Lyoti , Sordeanx , qui avaient tenté de renverser cette- ftietion.< Elle ne voolail^ qu'étai»lir sa dooMnaiioii en fusant disparaître les vertes, les talents, elles forlanes, el appanvrir les grandes viliet ponr. les ceQtvaîiiidre à reoonnattre «la suprématie 4m la aniniotpàltté de Pairis. Ainsi Rome, où les tribuns vodféraient les mms de liberté et d'égatité^ ne cherobait ^ue des^solaveejdans les colonies qe^eHeisoBOieltait à son
• Gefctle'è6«aetobre 1793 que kevipfécteiitanlsdu peu'^ fde. Triton,. VdabeaQ,'Baudot, etCkaudron-libusseatirdési*' gnérest pmet le jottr où ils viendraâent rétablir k Bordeaux la tran^illité ^ralwndanee douit HB^seproGlainaient les dispensateurs.. Leur entrée dans cette ville fut loin d'avoir Faspeet paisible qu^on attendait» Ils étaient escprtés d'ui^e fiiroe «ridée d'environ trois mille hommes {*) en cavcdierie ebtniMtterie ^ qoeprécédaîent deux pièces de ^canon. Ayant imaginé qu'ils produiraient un effet théâtral en passant par une ouverture qui se trouvait au mur de viHe , prés la
(') La manictpalité avait invité les habitants k fournir un égal nombre de lits garnis , lesquels firent portés dans les anciens couvents des TFrsuHncs, de^otre-Dathe, el des Carmélites, el dafns les petit et grand séminaires. On n'a jamais remis ces effets à cent qui croyaient simplement les pif^ter.
18^ HJtWMRB»»£»BaililBAl]K.
qi|^rpM]P9^<4^écmra 4 Ja ocmvealmi naÉiaaBlei|ii/il8<$'é»tai|f$Qj;,)îabrpd«îlli« Bg»deauXipar ù^hmèAf.^^^patn^epe* tite singerie de rentrée que le coanétaUeide MontmQrencqr fit f^iijf^Si^m (Mtemillfi irOù s» ndiiBibniés odmmîsMtife du( gQ4»¥i¥tAeiMatlu|{ai]|sdL^ ^
A' L' wîtatj)(m dje^^oeipûi^card'^irdresj^ei la rconr deMédî^ ci%ii^.:repirà9e»taiitt!piilèîëreiit, leisurlendeniain déileiir arriv4ft riW.airriètéOrdaas lequel ils piarteiQot awl Borde^ laissttP Jei;toi> q:«ie pimrraît prendne un géaérad €artare<daas iitte villeiqWil. SMwrait. emportée d'aasaulu Cet tele« €om- HMnilaim teiriblô^dtt.déove^ da.6 août ;< dent >il 'était des-» tiaé.àipi^euj^r ^«fiQCutioH ^ dé<)larait qu'iL «rait existé à BofileauxiUM oeoâpieatioaiAalverttDitëetTlÉdimtbi de Laf/réf)iiMjqiie([totii9iHaev et^qo'te' conséquence^ cette viUe était misfi enuéteA^e siégei Le<deBtilutiaBide8eB4;oiDpB i constitués >e6t'pfieQ0fteée. On amioneo l^opganisaldanprO'» cbaiaed^niUcr^bâsTévoltttieAneiresi, àd'effetitefKchareher et de jiige]nleepié9»ii:iis4e iiettejQC»»pmdîon etteufe au^ tneSiennemiSi dei ta patlrie&cU est. entOiéBie) tiemtf& ,^^apM0i aumtludûteots'de'jpoeten;, dans les< KÛagt-dpiati» heure&^à rarsenaLdju !fihMeau)-!Trompetto'» leni&.lurmesi.efe^aiitms. elfel^ d^équipement eti d'habèllement' mi]âtaire.ç « i|)rÀa . ¥û|iaiiti les bonsr dloyens ^. ejoute l'errâlé » qu'il eejtthie^ (( oesfianjnent pourvuii k.f émise «ttee anme^ des gens sus^ (( peetS'enÉreles mains.-des^braveasansnoulettesc) seuls dir tt gnes de défendre la liberté et I0 gouvernement républi- (( cain )»^€et acte porte de plus que tous les frais des mesures qu'il pi^eserit seront supportés par les négocianls.» les riehes propriétaires, et tous ceuK do»t lea^eatj«tieQts>
f )' Voyék le h" Xviri de* Pièces juitificaiites. »*
eiiABiviiiMcmQUifiâfff.^ iss
inciviques^! léAitnlIdteatsttMfBtieaàiiBiiisi, 6t4[tiè)le^ som^ mes poub4esqaettëapiisiteroBl^ta»^d^<o&t éttte^^qulttées siir»«le«^sliiip'i, i.fiëiiie^ d'exéaatiim ittffltftifl^Jet'dê'^îc^g- :JU^afnf6téTlcirilK>Qd 4m i^)vd5eiitoiitdJ«K'ffiissioli'«à Bôr* deauxi ploi^a cette Tûledana l&>ptn$>'^i»d«^^eofiiàteniktion; On compritcéiqu^im detaiH redDuter dt la fkM é^bomr mes qm arramille pDttmr'de presarind^de^parèillesme» s»f es , etqui les ntoiîTaîettiisur.les stippositîoiiB non moiûs absurdes qu'atroces, ils posaient en 'fait deor ^albmiries qui s'exetaaient nuttoellemetit. ils aflrirHialènl'4*uà'e6tâé que. BordeapiK aurait été rendu 4^ux Anglais^ par lateoiUvmission populaires - et 'd%n autre edté/qaè eetie^comttiisjsien pre^eteît d'^otefueëtU^villejdut.TeetaaC de la'Franee< etid?eii:fetre §a:ttapiMe^d\me répuirïique'jfédéra!llve.i A Taiîde xl&^a idemiè^e apposition , oea&? xles» Bordelais* qui s'étaient aionti;és[(Ies adv^irsaires de la faetiqndde'i»Qlen^ tagiie'ifis^ujrent le^indni de/ëiiàdriiMsf^s,' jet^^es pâvtisans de cette fiactiôn furent dMirgés de les poursuivre detoute la poisaènire de leuvB<iénosidiatidns.Pai;tant tailleurs elies * n'atfofgmdentiqoe vn^mx des Français iqu)oD)déelaraU bnnemiffdëla-févidutîini, eiiV^^rtu dtt^écfetqtiîv^âBsriorv* me de pro<^; mettait tes aristocrates borsrde^la'M^ Maft à Bordeaux, les hommes de saugav^leiitiin champ plus vaste à exploiter; et les personnes qufHlspoursuivaient de raoeusation-vague de 'fédéralisme^ étaient égalementea»damnées à périr sBi* l^éehafaud.' ^
U^Ttéié précité était d'une natul'e bien incroyable ; mais 'ee qui le paraîtra davantage, en considérant la répugnance -que lesBordelaits avaient naguère témoignée pour les mesures révolutionnaires, c'est qu'il fut exécuté sans délai comme sans murmuresi Le premier corps que
IJ86 UISTOnB M BOilDbÂÛt.
les ecmîmisAlf^'i^épréwntâiità eréMèfift jnntf bàt^ l'ae^ complissement de leurs desseins fut une commission miU* USre dont ils avà9eiit annoncé UétàMIsscIment. Elle éuit chargée de juger les personnes que lui renvoyait le codiilé de survteillattee , aiH*è8 avmr instruit contre etteswie^pèce de procédure, bisisée sur les dénoïtoiations dontleutB prétendues opinions peAitiqttes étaient le seul objets ta coffimissiou mflitaire fut installée le 9S do même mois d^oetobre. Ses membres forent un comédicti mstl femé^ trois artisans obscurs, un ancien marchand, et un jeune (Sommi^-cottftier. Ils avaient pour président un malire d'école nommé Lacombe , d^odieuse mémoire , que son imittoralité avait obligé de quitter son pays natal , et qui était cadié à fiordeaux dates la foule des chevaliers d^industrie révolutionnaire. Ces* hommes, dont la' profession n'avait rien de militaire ni de juridique , se mirent à j^ei* militait-ement dès le moment de leur installation'.
Le 6 du mois suivant, les repi*ésentants réorganisèrent à leur manière les diverses autorités du département. Ils en choisirent les membres dans les sociétés populaires , qui devinrent la pépinière où Ton^ prit exciusivement les fonctîonnaireâ publics pendant le régime de la terreup. Alors la qualité de clubiête donnait de Taptitade à tous les emplois. Afin que le département fût plus domplétemértt régénéré, comme oo disait en ce tempe-là , on changea sa défiominatiofi en celle de département du Bec d'Ambèé. Les Montagnards voulaient faire oublier jusqu'au souvemr de la Gironde , dont Te nom leur rappelait cdldi des adversaires qu'ils avaient redoutés , et qu'ils poursuivaiient de toute leur haine. On mit même en quetstion si Ton n'imposerait pas à Bordeaux le nom do Cammune-^Franeklin , en mémoire de la section ainsi appelée , qui venait desâu-
verœllMr ville», «ûnme.te pip^aiMeat. lies.^ ^
Le iOidéo^mbr^j )«^ ropl^a9€lnlwla Snent répéteir à Bar«« d«^m, Hoe «plennité révplutiotmajjre qu.'oaavJiitdi^^ eià* euléedana 4'litttres. viUe$.4i»QU9 tenom'de/éte.cif kt.R^iafi». £4)0 p6 ^nifia^iat de la réwiioa pi^kcœaiomeUft des dau^ vei^uK ipnfilîmofâr>e9 imblies» qui » .toii9 . coiffés .d'wn boQoel ronge», miurchaifmt & la auUe d'ime troupe. de Jba^ teleim^ l^squel» étaient vétu^.Qu ^roia. .grauda seigmoitiu fonoliftoiuiajlres de tout.xang» et gens de p«|^&ou>d'4gliie./ dam leuffsco^uoiea.d'étiqiie^te^ A la tétede la. maacarade était uoe oo^dienue figura»! la déesse de la. Vaiêon , trai* saut ^ la.auite de «on cbar les diviefisea décorations eu usage spus Taneien régUue. Le cortège , apnès a^oir fait le t^mr de la ville au bruit des cbaosous. aQa2ogueaiiJa.aér(é«-. QHNoâet se rendit dans l'église de SaJAt-^P^unniimei à^la^ quelle ou ^vait imposé le nom .^ÇrUmpk ifiM Bmspn^,n entra ppmpeusemefit dans ce local, sauf 1^. .pemonnages r^résentant lei pape». les grands.. sepgoeiirs^ le&gens^.dn robe» prêtres» rabl>ina, xnoÎDea et religisu^es^.à qui Ja déesse fit jfofpater. la. porte du temple* Elle neiut ouvortp qu'apré» qu'un arlequin leur eut adressé une meRCu^iale bouffonne fyur Tinutilité de leurs ppofiossions ,{etqu'ilSie»* rent dédale ne vouWiMr tSiûvre djèsormais que. le culte 4e la Raison , en se dépouillant de leur ancien costume. Ces dépouilles furent amoncelée» sur un bûcher aiN|ueL.to dé^e mit le feu en cbantant un bynwe à l'égalité* •/ . . ;
Le jçort^e prit ensuite, place dans le Aeoq^le , où âareiU prononcés diifférent^ discours, effrayants de ejyîane.. Au fondée cet édifice s'élevait un vi^te amphithéâtre en forme d|^ montagne ,. portant cette inscription ; HotiUkgne samte, Vunw^n attend de, tpi.^n liberté» Sur celle uMWlar
ghé siégeaient ies bwtiëi^ éveb iékihMs^ëè'iehH^M^ tiers, groi^és àbt^ur de^ bdàes de plùsîeurà' dêm'a^b^fiièé anciens^ et iûôdetiiés , et sotité^ant )i^ bâthiièt^^qdi irafpimlaiéfit diV^P6ès-efJo<ïÛÉfs dte'la >^6Ï^^ rfè ëèà
bannière pbirtail cette Itfct-oyatïe'lbÉÎfet^tîoft: 1IViiniii&
pâit renbfavélé à fiordefàux tesseëtteè «axi^lk^ès^qiifé èétébrait Tfii8Cfriptîon,sati$^ la résistance ^qb^bp^ôàSP à WttiinSs hommes^ le géné^al'Brune ; qai comtnanâkii WfôV^' ^i^nféé dans cette viUe. Un fait ^qui autorisé cette ' indtli(ftlbA j c'est que la veille de cette immorale mascarade oti iràn^ porta sDus'uh hangar des p\risoiis dii Fort du Sa FinstHimentâuisuppUce, sous prétexte de lé fkireièkctoinmode^i
Le temple tie la Raison , appelé ëhstiite^ t^pfeW ¥Êt¥& suprême, puis salle décadUinitat'tt&(\néniè*ptMhhi qxMïé mois, tant par Icfe terrbristes^que't)ât ^ùx qui eiit redétf^ taient'les démonclation^.'iLesreprè^nfâfhfS'bti' tëvnC^i' les remplaçaient Vy rendâtènt le jour de î*èp«8'j^qtt*bri^i' pelait d^cttflt/ peut' ytldflnér cbnteaisàaiicfe-deè'^iôïèfe pli- Mics et ^des ttouveHôs'd'întéfêr mâjetir; et Jr' prohotÉèter quelque allocutiôifi civique. La ^àhcé éfà'ittëk'mifaéépaf ùh conicert "à grand* orchestre. Dàtts là belle saison , \^i' fétes^à grahd spèctàcre âe* cél^ébrtiiètit dàns^ II» Jà't^â^P^d Mîc; bù Vàti avritaussi^evé'utfétoétitegrieaé'bfJfeï^iiit/ èonstruite sur une éthellb plds' étéâdUeMLès f epa^ ^^ktMé^ tiques des sections se donnèrent ensuite dai]fs<5èjafridin,f^s^ qu'à ce que le clubiiàtional itddgiYva'd'ihviter les'h^bitkdts à diner en plein air au-devant de leurs maiSMis^; céiq'é^Vite' dura-pas longtemps, au' grattd' fégreftdtes partisans de'la simpllcîltérépnblîcrfine. ' : > ^ ->- •- >^ o
Uhef Solennité à ïfeu près 'anàWéutf'à^dcttè'qtte bbtfsveriOtt^dè tappérter^e pratiqua dsiArW'nietne'tempfe S' ë(
quoiqu'^Ue^JIbt e^ u^e m.Ft^^fi^ npus av^ns cru devoir eo l^re une mQntiQn,$oii^nairci»^.cau&e (L'upe ciircoDstance toute par^culiire. L'«s^o)];>.lée lé^islativ.^ A>;|iit déc;rété que l^.pijaaîcip.2aUés termm plw*^r.4^y^t:jia,flw48pjï, cioww\i^ ,ua^j*rje qu'on appQjuit.f ar^re ikla^ii^er^tér, Lj^ ^tk»i)»4<^ iordaauxftdemaudère^at ,q^*Jil,hurt fût porr iiii9 d'avqir uçi pareil arbre dans Jt^ur territoire, ^^pectif^ ce, qui Jut autpri$é,par les repr^^Qtwts>,q{ai. décidèrent q^e cfiaqae.sieictiouplaïUeraijtL, à. tour ^de rôle,, son arbre ^^ m^iaque la priorité de x^tte plan^tioii ^pp^riiepdmt i^.la sectjoo 'Franciiiiu>, 4;omme étant la plus éminemte^enjCin visme «rût qu'ils honoreraient de leur prince la^ céréwon nie. L'arbre de cette. aectioa fut planté en grande pompe au eentxe .4ç 4^ p)m^ Oaupbine ,,Ueu destiné .a^x exécutions qu'ordonnait, la coiDiinission^ milit^irie. h^ représenc taJM;T^lliçn^)qMi. présidai t. à 1^ fètp» y p^ropoAf ^.4^n ^i^r- Q9urs.«dansileq\ie]i^.parmi.le3 phrases Iç^.plMS borribjlemenf e^ifhs^^e^, x^n.remarqjua xîel|e-ci ^ « Afij^.quq (t l'firjbifede.la WJjPrtéjett^ de. profondes .Jfaciiie$iâl fguj^ (t que le pied en sç^ s^rosé par ie.sai^g de^.fi^dér^U«te&f ^ « 4es.^f^stoGr^tes n^ Û^n» les fèt^Sidiu QP(^e.gi^re.,^X"^. qi|ell€|s ses cQllèguee estèrent ensuite, ijis ne^ jn^n^^ècei^lf pas de rcommentericette. phrase, dançi leurs , allQ^uMonsTé?^, volutioonatces. C-était.pardes écrits et par desi faits .dQ p^eille espèce que. ceux qui régnaient alors ^ravaiU^eqt à démor^iser Je peuple , en essayant de lui persuader qu'ils ypulaient Je, faire arriver an.meilleiir des gouvernaments possibles.
De ses quatre membres que la convention .av^it q^s^gé^ de révolutionner Bordeaux, trois d'entre eux, quit^^eqt suecessivem^t cette ville* .Ysabeau y resta seul,; J^^,W^^' qu'il eût çonccmru avec se^. collègues à trois réorgi^i^^-
tioiis générales et à quelques renouvellements partiels des corps constitués du département , il jugea cependant à propos , quand il eut tout le pouvoir à Bordeaux , d'en recomposer à sa guise les diverses autorité^. Dans Tacrèté qu'il prit à ce sujet le 8 mai , il rétablit un corps bien essentiel qui avait été jusqu'alors oublié ; c'était un tribunal civil. Lorsqueles représentante prononcèrent la dissolution de tous les corps constitués , its ne laissèrent ^bsister que les justices de pai% , qu'ils métamorphosaient ii^slantané*: ment en tribunaux supérieurs, suivant qu'ils le trouvaienla propos. En effet , si l'on parvenait à obtenir d'eux qu'ils permissent de juger quelque procès où il y avait péril dans la demeure , ils en renvoyaient la connaissance à un juge de paix qu'ils déléguaient pour prononcer, un jugement en premier et dernier ressort. Ceux qui avaient envahi tou$ les pouvoirs ne devaient pas en reconnaître la hiérarchie* La convention ayant ri^ppelé dans son. sein Ysabeau, l'interr^e fut rempli par i*agent du comité de salut public, iuUien, qui vint gouverner Bordeaux, muni de pouvoirs aussi étendus que ceux des représentants qu'il rem- ^plaçait» et qui en exerça l'autorité avec la plus grande sévérité. Il activa les travaux du comité de surveillance et de la commission militaire , de telle sorte que les arresrtations et les exécutions furent extraordinaireinent moltipliées pendant le mois qu'il séjourna dans cette ville. Il ikisait représenter» deux fois par décade, des pièces par trioiiqoe» de sa composition. L'entrée du théâtre était gratuite V et l'affiche portait : Ih fMu* et poMT. U* peuple* Mlietf ne Se borna pas à renouvdier lea amtorités^ q«i avaietit déjà subi maintes refontes; il en ordoiuùi une doiSt on ne s'était pas encore avisé. Il forma ce qu'il appelait un jury populaire, qui procéda sous ses ye«x à l'épuration