Terra fcrax cl tota ferc Burfiundia divcs
3. Guillaume le Breton, PliUippide, l, vers 565-590; X, vers 5oi-5iS.
Le Duché de Bounro'nie. chapitre
Beaune churent en partie, ainsi que la toiture et les cheminées du château de Montbard, les portes d'Avallon et de Flavigny; la Saône sortit de son lit et emporta plusieurs ponts. Au milieu du xiV siècle, deux violentes épidémies se produisirent. La peste noire de 1348 décima toutes les villes de la côte :
En mil trois cent quarante et huit, A Nuits de cent restèrent huit.
La « bosse »> de 13G0-G1, caractérisée par l'apparition de tumeurs sous les aisselles, décima particulièrement Tenlourage ducal; elle enleva le chapelain et le bouteillier du duc, le bailli d'Autun, quantité de châtelains et de prévôts, sans que les « médecins et physiciens » y pussent rien; deux membres de la maison de Bourgogne, la duchesse-reine Jeanne de Boulogne et Philippe de Rouvres « dont Dieu ait Tâme » succombèrent à leur tour. Il y eut, vers la même époque, un retour offensif des Anglais et des compagnies. Sous prétexte que les clauses des traités de Guillon et de la Chassagne n'avaient pas été exécutées, ils se jetèrent sur les châteaux de Villaine et d'Aisey, demandant qu'on leur donnât du vin, « ou si non, ils bouteraient le feu et arderaient toutes maisons en tout le chastel, ensemble toute la ville ». Les villages surtout souffrirent de cet état de choses. Ils nous apparaissent, à travers les inventaires, comme un misérable assemblage de cabanes de bois, au mobilier sommaire, groupées autour de quelque pauvre église. Plusieurs sont délaissés par les paysans, parce que « les bœufs n'ont mie trait».
L'on ne saurait tirer de ces faits des con- LES PHEMiEBS clusious troo défavorablcs . Les épidémies