‹ Histoire de BretagneChapitre 118 sur 192 · LIVRE T'ROlSfllME · texte numérisé non relu

LIVRE T'ROlSfllME

pas co^wpter.Pasquitew et.Giiryand, qui n'étaient q/ae les . us^^rpateiir^ .de 1^ succession de leurs bç^uxj-pères, .

Bérenger et Alain IV se réunirent pour secouer Iç joug des Normands. Ils surprirent les barbares , tuprçnt un de leurs chefs, et portèrent' même la guerre au-d^elà des frontières. Mais Guillaume- *Iiongue-£pée , fils et successeur de RoUon , pénétra çn Bretagne , parcourut le pays dans tous les sens ,. et força ^érenger à se soumettre. Alain , plus déterminé à la résistance, en alla attendre ^

encore une fo^s l'occasion et en préparer les ijqipyeqç au-delà d.e la mer ( i ).

JL' Angleterre était alors l'asy le des princes détrônés. Alaip y trouva le jeune Louis IV, fils de Chai^les - le -Siniple, attendant, comme lui, daiv» l'exil, un retour de la fortune. Elle ne tarda pas à sourire au prince breton. On le vit débarquer sur la côte de Dol , en 938 , avec quelques troupes, ^^^ surprendre un camp de Normands et le tailler en J^ *»■* ff* pièces. Remontant aussitôt sur ses vaisseaux , il «* dcUvrc

' ^ ^ . riantes.

court attaquer avec le même succès un autre corps de ces étrangers stationné près de Saint-

(i) Chronique de Frodoard, recueil des Historiens de France, L 8, p. 198; Histoire de Guillaume deJumiége, Uv. ^ chjip. I, ibid., p. 259; Hugues, moine de Fïoury, ibid., p. 319.

!)^8 HISTOlâE^ IB^ BRET AONE.

Brifeiik v( «^ap&eifti idârtis^ ^kt -p^s' M^> '«edabiaÉmtis (tés fieu^le^iy heut«#qx<4'i6iiftrèVoii^i^sijp6ivide Imt détiWance ^ et , tiuiriei^sant la pbesqtflfe èd mttd attuàfdrj il' tentiiiie eellté rapide campâj^ne peir la' pH^ de Nantes; et par une'Vfdoiré^qdt'ObUge \eef Ifiormeatà» qui occupaient cette ville- à thcrdh^' leur salttt dans leurs v«sseatix. . ^' •"»»

Cén*A»itpastoat'd'a¥d*r reconquis cetiei^pHale ^ il- fallait la 'relever de «ed ruinés 'et late** penpIer.'Les htstorièHB liaixmtèdt cpae^pbisr pm^ venir jfisqo'à la cflthédfdle désolée, te Ui>éral^Mr* dei Nan(jle$ itA' ckAigé dè^seirayer un eheékin pdrttH les > ronces avec ^n' ^dè encore teiÉite-^'^ng des 'Kortnands. Fùitt* attire^ des hstbiinnts dans Ik ville,- il leur aceordades privilèges. Bntre'Ce^ conœteîonsy la plus digne fd'étre^ remarquée- £tit ceHe qm déclarait libre toixt serf qui viendrait sy étÈlblir^ et qui interdisait ati maître Je droit de h ré«5lamer(i). On aj0nte(î^) qrffl en partagea le do^ maine en trois parts , dont il se réserva la iwce* mière, donna la seconde au elcrgé, et distribua latt^cdsième eartre les seigneurs qui "avaienit con-

(i) La plupart des Historiens ont négligé de rapporter c^ fak^ qui en effet paraît extraordinaire pour le temps. Il est consigné dans la chronique de Ifantes.

fa}»Rec*h<?tthes sitr!à Ifrètftgtle, |>àr!lf.'^c"Là Porté; t.'i,

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