LIVRE TROI&liKEw Oi*J
Gouria ètei^onquéle. FeU de H^mps kptè^ qu'il lot aaiira de'Nâiifts, U terttdna par %sH traité de {î^ mites 1<^ am^ié qui exiôtaîetft depuis longtemps entre ce comté et les comtes ûë PéiÛet^. Le» dlMridts éè Mauges, de IffËtugesS d'Blerbwig^ft eit de Glîdso^^ iut^nt rééonnud tùMme fitisant pâs^tie de là Bf^&tagne: >
Âkm vMait de bdi;trcl»4«^ Noi*ftHUiâ9 de ki 939 IxMR-ei Chi ne sftit ffo» commMPl il ik difc paix atec eeoit de laSeÉne ;f Htais* il fii&l bien '^'il te lâ^t réeimctlfi âvcjc efiuï^ , car , dèâ * VûÊûavêé ^ vanté , il scf iMvdiè à ilo«»ii' pour aissiâic^ à 1^ récepik>n dd roi lx)«âs*^^d'Outi>eh4nmf. H eat prdbabk que les^ éttsOÉ^n qm avsEient attaqué la -Bretagne aiï nota et au iifidi , ne £sdsaieM pas CÊ^ëe commune. Arti reste , la récônciliaitioB ne fut pas^dé longue durée. LeB Morà[ia»db dé» k SeiiM firent, en 944'9 <^e 944. nouvelle irruption en Bretagne , et prirent la vifte de Dol ^ dent ils ^8Stèrent• qoet^e temp^ les màtlresl ' t
Pour S''â^AnGeF jusque-là, il Mtiât qu'ils eo^ seûteonqnis'todtle territoire intermédiaire;- aussi, à partir du règne d^ Alain IV, ne trouve-<-oTi plus aucun acte de souveraineté exercé par les princes de Bretagne s»r le* territoire d'Avranches et te Cotentîn , ancienne donation de Charles -le- Chauve à Salomon III. On en a conjecturé ^ayec assez de vraisemblance , que le duc de Normandie
ché4.1>eaifrp9tièite6ide JaiBmta^ei^ie^îm^nm^M^c^
>« làWn .régnait i^veo glointi^ OMome (9i^:)WÎb,< jif^ i
qu'en 96 2. Il avait été marié deux fois: la|imr}' mière, avec. \kn^ fiUedMicqmtQ 'd'Ai^jou, ma^e
san&iei^gskat».) btiSecQu^^^'^i^^^'UP^ sâMndeSEbi*
batfl;, comte de B1q««», doiJI^qu^e^ iLejMftiftifi}^
^ lAt^ts cet fiii£»iU I à quiippt a^^tîb dmné le^ hma*
^^£te ' d^Dr^o» , était. e«|CQr6f9Uf^cmulorsq4e )*c»
de Vannes p^p^^ ^veFti par w^ maladie graine dA.ra{^)n9i9ba.
de Nantes. ^ ^ .^^.çoçyq^ift ieS piWQP^mc peiïHWnages <
de^ M$ , état^ , 1 pQUp 1 Iquç . r^comimod^r . c^é^. ^r
dèlesi^u-Jeim^ pwiQe ,iot d^e)4fm'^iL)^AiCfmr.
féraît:4a t^t^eUe. au comte. Thil^wit^ii^» .><. ..1 »ii
MAi^o-JBarlie-)Xorte lai^wt aiifi^i d^uxrlU^iiwib^
rets. I I I « I / ' r . : * * '
.iSa mort enhardit le camtedeiAennesi à<$e plaindre des partages qui avaient été &its entre s)9t|Sif prédécesseurs et les ccnntes de YaxiPQS. Thibaut' fit avec Foulques, eomte d'Aajou^ vok ac* commodément par lequel il lui céda, dit^on^ la moitié de la Bretagne : teUe est l'expression peu précise d'une ancienne chroniqi^e (2). Le comte
[ i } Chronicon Nanneiense, recueil des Historiens de France,
moiiié'ée ià Biidttigffiié^ipan^trtl» ûb ^posséiaiiii'»
œssion bien étrange de la part d'afi^tuteumi^yi» a-âppateac^^ue^o^ trailéifut^ on mégl^ment^cU Ai-
^iÈhm autt«e' dèté , 4» 'mère à^ jeune Dro95tt,' veà^e d}Aslaii^I¥^aietsCrda'f>tt4àrseffieiitamnr/ dotahvsa Main à»iFaaiqfue&, iso/Mk d'AAjou^ qw>f à'4a><fattettr'«l^ oelte aitidiifevrédlama la- tutelle d«<>8on>4>eem-fiJsv stt^p)anitt>kr'OôDÉte tdkrfilois^i s'itbmisiçaf dans les affîLineb>,*'eiit^ ^en Bt»eteign« à ^ vûSàiti^ i»mée , ^t %t> fierc^àn* pow • son* prc^pre* ccrinpte'fesrevetius'dtt^ysr^'iau Keu de les lever" au^nom ^ dé > son pCipîHe ', qui , bientôt «après ^ moU» ' rut bouffé dans' ion ' bain.' €e beau^èt^v ^j*^^^ abidnilnieble par ise^'crime^ aébeva de «se déshonorer par sa lâcheté (i). ' ^ ' 'Lorsque -lès Kantaisse 'tii^nt encor^^one I6is
Milli.'. .I.'.- ' ! • I ,* ; ( .l'tt.ii
(i ) TkstM Bèuquet , dans sa préface du 8* votoiné un iiâ^u^ des t JOiabDiieBS idc f^anc», .nie le. crinid imputé À FlMll^fuesy qj|i| ^^nJui, en était incupable. Cepf^daat^ le,fai(t.^^trAI»r^ porté dans la chronique de Nantes, qui a été suivie en cela par plusieurs historiens. « Accedens ad nutricem Drogonis, cupiaittite pessimd auctusy indicit ei ut Drogonèm puerum occiderety et sic Drogo nobilissimus infans interfectas est, » ( Recueil des Historiens de France, t. 8, p. 277; Le Baud^ His^ toire de Bretagne, chap. 19; Actes de Bretagne, t. i^^tx47> )
I^S^ HISTOfRE* DE'BRETAOITE.
assiégés par l^s^NcMrttiands^ ilae lÉiaHeha» poîft t à lefur seei&tm. RéAiitsr4 leurs ptoprtes forces, ks hslbitemtfi^ afas»idaiiitèr6nt k^rs maisons» au pâllagêy et âé réfogièreut 4ans k ebftteMr^ qui h««t* retisemeûl ré^ta aux assaMs d^ baûrbare^ La veuve d'Alain avait bien raison de dire , en rtjH'ochant ce désastre à sonF nouvel époux, «qm^on voyait hi^ftï que k grand pieu , qui feitmàit autres foiSirentrée de la Loire aux Notntaads^ était fti0ii<* versé. » Le juste resseUftimomt des Nanties contre Fo«(lques ka détcâridiiMi k toherdbser nn antre mailre.
9^' Foulques ne profita point de ion. crime. Ko«b
uoei IV, avens dit qu'Alain avait laissé deux enfiults na*
comte *-
de Vannes toTels. L'as&é, quî sc nomflit BkMel, et quâ,' dans
de Nantes. Fhistoire de Bretagne y est k qoatidème de cenom ,
fut BÙs en possession ^ aprèa la mort de Dragonj,
des comtés de Vannes et de Sfanfees^ eidDnnOià
son* frère Gnérecl^révéché >de cette demîèfîB viile.
conan i«' , Sou règne fut rempli par des démêlés qu'il eut
dit
le Tort, avec le comte de Rensles, Conto 1 y dit le Tort, de R^ncs. €[(à «vait recfué>Ilî l'héritage de son père Béi^e»gep. lïoél prétendiaït revenir sur les concessions £atites par Thitaut, qui atvait abusé de sa qualité de tuteur, pour consentir à la spoliation de son pupille. Conan soutenait au contraire que,seul descendant légitime de Salomrpu III , il devait hériter de toute la Bretagne. De telles prétentions e&priiiiées de