TRANSITION DE LA DEUXIÈME A LA TROISIÈME PÉRIODE
essentiels et d’en déterminer le caractère ; inutile donc en ce moment d’insister davantage.
Sur la date terminale de notre deuxième Période il y a doute. L’année 1491 marque l’union personnelle du royaume de France et du duché de Bretagne. Mais le lien n’était pas définitif, le .duché pouvait encore reprendre son existence séparée et indépendante. L’annexion ne fut irrévocable qu’en 1532, quand la nation bretonne, par un acte législatif de ses représentants, unit librement ses destinées à celles de la France. Pendant ces quarante années, la Bretagne est déjà, ou peu s’en faut, traitée comme une province, et cependant en droit elle ne l’est pas ; elle peut, le cas échéant, sortir de cette situation. Ces quarante ans sont donc, à vrai dire, entre la deuxième et la troisième Période de notre histoire, une époque de transition, que l’on peut rattacher à l’une ou à l’autre.
Le ler^h de Langonbrach, en Landaul.
(Ci-de8SU8 , p. 290).
Alain Barbetorte dans les ruines de la cathédrale de Nantes (ci-dessus, p. 304).