SECOND PABTAGE DE LA POLOGNE
àcoor de réprimer les doctrines, que de profiter du boulever* Noent général pour agrandir sa nation. Bientôt, en effet, elle domJBa dans la Méditerranée, bloqua la. Corse, put opérer ndânrquement dans la Vendée^ menaça les Antilles et Poniefaénr. L'Angleterre enfin déclara le blocus de la France, dont de odot jusqu'aux bâtiments neutres, et réveilla de leur torfor les princes coalisés. Saint-Domingue avait été enlevé à la ftam par les noirs , qui y feûsaient une guerre impitoyable à Inn aariens maîtres. La Martinique, Sainte-Lucie et Tabago Umbèreat aux mains des Anglais , gui seuls fournirent les kttrées coloniales à TEurope entière.
Us songèrent alors à s'affermir dans rinde , et à conquérir le K^aume de Mysore. Depuis longtemps ils convoitaient le cap
tBoQoe-Espérance et Ceylan, comme points de relÂcbe forft : la conquête de la Hollande par les Français leur fournit tt pRtexte pour s'en emparer. Les lies de France et de Bourbon Itsnitinreat par elles-mêmes.
1^ Uroi de Prusse Frédéric-Guillaume, dont les forces étaient et qui voyait ses efforts ne profiter qu'à TAutriche, çait à mollir, lorsque l'Angleterre lui prodigua l'or, et '*c>g>gea à lui fournir soixante mille bommes ; mais ce renfort IrosTa paralysé par la mauvaise intelligence qui éclata entre <faK deBmnsvicket le général autrichien Wurmser. L'AuaTait soif de vengeance ; mais elle était lente et mal se- . La Suisse, le Danemark, la Suède, gardaient la neutra- • La Russie venait de mettre à profit la sienne pour s'assurer ia Pologne, sans que l'Angleterre soulevât de réclamations, îles puissances italiennes, toujours faibles et à la merci ^ forts, le Piémont seul continuait la guerre pour recouvrer la et Nice, qu'il avait perdues. La Hollande était sous la de l'Angleterre ; le roi d'Espagne faisait la guerre comme oîr de famille.
Mais la France avait un million deux cent mille hommes les armes, et cette ardeur qui manquait à ses adversaires, jcnnes soldats se formaient vite , soit pour obéir, soit pour niander. Elle im(>rovisa une armée de mer, dont tous les wifiers étaient nouveaux; ta reprise de Toulon les avait enor-