‹ Histoire de cent ans, de 1750 à 1850, (histoire, sciences, littérature, beaux-arts,) (volume 2)Chapitre 65 sur 127 · duehé, permit à tonte marchandise d*entrer, de sortir · texte numérisé non relu

duehé, permit à tonte marchandise d*entrer, de sortir

ktireoler librement ; déclara libre le traflc de la soie, les

^le commerce des denrées de toute sorte; établit un

ifflique; ouvrit des routes nouvelles, des canaux; bâtit

irets , et encouragea ceux qui créaient des manufactures.

lies liens que les corporations d*artset métiers imposaient

lustrie; il abolit les corvées des paysans, les monopoles,

options, les (Idéicommis; affranchit les propriétés de la

ie du pâturage, qui empêchait de s*enclore de haies ; fît

les biens communaux; conCa l'administration des corn-

à ceux qui avaient intérêt à leur prospérité , c^est-à-dire

propriétaires eux-mêmes , sans dépendance du gouverne*

t; fonda des maisons d^éducation , même pour les filles,

hospices pour les pauvres, dies conservatoires pour les

iormité de la législation entraîna alors une répartition ^le de droits et de fortune; l'agriculture se releva; Xi- Ferronl, Fantoni, s'occupèrent du dessèchement de» ; celle de Sienne fut mise en culture , et peuplé* qull est possible d'y réussir. Le succès fut encore plus ^-Jt dans le val de Nievole, dans le val de Chiana, et dans beavirons de Pietra-Santa , où l'on appela des halntants du kkors, surtout de la Komagne, en leur donnant des subven* BBS et des terres à bas prix.

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