duehé, permit à tonte marchandise d*entrer, de sortir
ktireoler librement ; déclara libre le traflc de la soie, les
^le commerce des denrées de toute sorte; établit un
ifflique; ouvrit des routes nouvelles, des canaux; bâtit
irets , et encouragea ceux qui créaient des manufactures.
lies liens que les corporations d*artset métiers imposaient
lustrie; il abolit les corvées des paysans, les monopoles,
options, les (Idéicommis; affranchit les propriétés de la
ie du pâturage, qui empêchait de s*enclore de haies ; fît
les biens communaux; conCa l'administration des corn-
à ceux qui avaient intérêt à leur prospérité , c^est-à-dire
propriétaires eux-mêmes , sans dépendance du gouverne*
t; fonda des maisons d^éducation , même pour les filles,
hospices pour les pauvres, dies conservatoires pour les
iormité de la législation entraîna alors une répartition ^le de droits et de fortune; l'agriculture se releva; Xi- Ferronl, Fantoni, s'occupèrent du dessèchement de» ; celle de Sienne fut mise en culture , et peuplé* qull est possible d'y réussir. Le succès fut encore plus ^-Jt dans le val de Nievole, dans le val de Chiana, et dans beavirons de Pietra-Santa , où l'on appela des halntants du kkors, surtout de la Komagne, en leur donnant des subven* BBS et des terres à bas prix.