‹ Histoire de cent ans, de 1750 à 1850, (histoire, sciences, littérature, beaux-arts,) (volume 2)Chapitre 67 sur 127 · TAL1K · texte numérisé non relu

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dix-lluitième siècle : Philippe de Bourbon et Charles d'Autridl voulaient tous deux, comme héritiers de la monarchie, acqBtlW le tribut et présenter leur haquenée. Charles III s*y oblige» si lennellenient en recevant l'investiture en 1739. Tanucci «K seiîla au roi de s'affranchir de cette cérémonie, humiliante prt être , mais non pas illégale , ainsi que le soatinr^t une M d'avocats.

Ferdinand IV se décida , en 1777, à ofTHr la haquenée «i 6,000 ducats ; mais le prince Colonna, qui accomplissait ed cérémonie avec le titre de grand connétable du royaume, décM qu'il rendait <;et hommage aux saints apôtre : Pie VI répotl qu'il recevait la redevance féodale de la couronne de !9«pHt en fut de même les années suivantes ; mais en 1788 on ii*esvig point la haquenée : seulement un plénipotentiaire du roioil à la secrétairerie d*État 7,000 ducats, comme offrande! latoM des saints apôtres ; et comme ils furent refbsés parce qvelsV quenée manquait^ il les déposa chez un banquier, h ladispositM de la chambre apostolique. '

Pie VI se plaignit alors que le roi voalût se soustnÂm* Tobligation de vasselage; et il se publia de part et d'art beaucoup d'ouvrages sur la question. Mais la révolution,^ grondait déjà, ameita de part et d'autre une transaction, fît convenu que tout roi nouveau offrirait à Saint-Pierre 500,11 ducats d'argent ; qu'au pape apptirtiendrait le droit de confé^ les bénéfices mineurs , mais en ne les donnant qu'à des nafi naux ; qu'il désignerait les évéques sur une liste de trois rafli dats présentés par le roi ; qu'il donnerait les dispenses matrhÉ Tiiales , en confirmant celles qui auraient été accordées pari évéques durant les démêlés; que l*hommage de la haqui* cesserait, et que le royaume de Sidlfc ne serait plus quaM vassal du pape.

En Toscane, on avait commencé à restreindre Tautorité eed siastique quand les princes autrichiens succédèrent aux Médifl Oo alla plus loin après Tavénement de Léopold , qu'animôs les exemples de Joseph II, son frère. Mais si les réformes < l'empereur, dit Botta , étaient d'un philosophe , celles de Piefl Léopold étaient d'un janséniste. Il supprima immunité des bie

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