‹ Histoire de cent ans, de 1750 à 1850, (histoire, sciences, littérature, beaux-arts,)Chapitre 12 sur 61 · MUSIQUE · texte numérisé non relu

MUSIQUE

mosique, privée des seooars de la parole , a besoin de rép^er soUTeot les fonnnles mélodiques « afin que Fauditeur puisse se rendre compte des impressions quil en a reçues, et du sentiment du eomposilear. Haydn, qui s*éttiit habitué ainsi « à peindre sans^objet, oomraedit Orétiy, et sans être guîM par le langage particulier aux divers caractères, » ne réussit pas dans le drame, où il devait soumettre ses idées à celles du poète. Ses hardiesses, ses accords, ses étranges moyens artiGcieb, firent fiiire fausse route à ses imitateurs, qui ont toujours, à la recherche des tours de force, étouffé le chant sous Taccompagnement.

Le Fidelio de Beethoven fut sifllé en 1805; mais on s*en* thousiasma « quelques années après, de ces harmonies que Ton avait trouvées si étranges et si confuses. On porta aux nues cette énergie austère et puissante , ces sublimes divagations , cette expression mystérieuse de vagues sentiments. Beethoven a mis en musique les chants nationaux de TÉcosse, publiés par Thomson. Il surpassa peut-être dans le sublime le genre Haydn et Mozart ; mais, ainsi que Cromer, il manque de naturel et d*uni té , car tous Jeux substituent la fantaisie individuelle aux règles de Part. Ainsi , après Gluk et Grétry, qui avaient médité la parole , en avaient cherché Texpression rhythmique , la déclamation naturelle, etTavaient prise pour base du chant, la musique finit par s*affranchir tout à fait de la parole. Le chant ne devint plus que Faccessoire des accompagnements dans les compositions de Mayer ( 1846) , et le récitatif en fut banni , comme la ligne droite, dans la peinture romantique, avait été exclue du dessin.

Le sentiment tendre de Mozart, le style profond et vigoureux de Weber, la manière tragique et pathétique de Gluck, furent supplantés par les prestiges de Rossini (né en 1793), qui devait être, après le schisme de Gluck et de Picdni, le réformateur de la musique. Sans être plus italien que français ou allemand, il choisit chez tous ce qu*il y avait de bon, et en forma une musique très-omée et toute fleurie , sans manquer pourtant de simplicité dans ridée fondamentale. Moins travaillée et moins majestueuse que celle de Haydn , de Mozart , de Beethoven , elle

HUSIQUK. SOI

mtoe pios imivenelIemeDt oompriie, grâee àsa syrfaytbnnque, qui n'offre ni irrégularité , ni dispropor* tioB. Capable de délicatesse, mais plein surtout de comique ^ de gaidé, il est tout vÎTaeité , tout esprit , tout bruit eimoBtemeot. SûapreoBier ounage {Déméiriut et Polybe ) remonte à 1809; anîs sa réputation commença avec Tancrède en ISSS; 17tofiemie à jétger le classa parmi les maîtres; VOthelh et le Bar* 6tfr firent perdre à ses rivaux tout espoir de le surpasser, ils ha ont reproché Tuniformité de son style et la pauvreté de sa manière, attendu qu*il revient toujours aux crescendo, aux appo^giaiure. On Ta accusé aussi de s'approprier sans gène les pensées des autres, et plus souvent de répéter les siennes; d*af oir nui à Fart du chant en écrivant tout, ce qui fait gue l'air prodmt toujours le même effet, quel que soit celui qui le chante ; de remplir tellement la mesure, qu'il ne reste rien à faire pour rbabilelé et le goât du chanteur. La médiocrité des exécutants s'est mise sous le couvert du maître, comme les paroles se sont perdues sous le bruit de l'orchestre.

Sdr ces traces ont marché Gocda, Generali, Vaccai, Paocini,^ Donizetti, Verdi. Sa popularité devint telle, que sa musique seule mnplSt la scène , jusqu'au moment où parut le Freytèhûùt de Weber (1787-18Î5), tout plein des inspirations de la vieille éeoie allemande , et d'une fraîcheur alpestre qui contrastait ayee le fracas sensuel du maître italien. Il n'y eut ni ville ni village d'Allemagne qui ne voulût l'entendre , et la musique y réveilla le sentiment de l'infini. Ce fut alors que Rossinl éôivit son CmUiawne Tell ( 1827 ), plus profond, plus chaleureux, et d'une instromentation plus soignée que tout ce qu'il avait écrit Jus« qu'alors.

An temps de Zeno et de Métastase, la musique était encore subordonnée à la poésie ; le cantabile lyrique était négligé pour le récitatif, chant lent et dédamé, comme dans les tragédies grecques, et où rorchestre était presque rédoit à rien. Aujourd'hui , au contraire, la poésie est nulle et abandonnée à des gens de métier,soumis à toutes les exigences du compositeur. Belllni voulut corriger cet excès, et ne pas laisser la musique étouffer les parolci;au lieu de préférer comme Rossinl les poèmes médiocres.

lOa MUSlQUfi.

il 7 foidttt un intérêt aussi profond qoe pofisibla, des ébas é$ joie oa de wmbree angoisses, de Témotion dramatique et de la passion, fût*ce même aux dépens de TefiGet musical. Les uns virent uneinnovalion dans ce qui paru! à d'autresalénlité d*ima* gination : par exemple, les interruptions firéquentes de motifs, au lieu da la répétition sempiternelle ^ consacrée; et aussi la courte durée de la mélodie. La mélodie estFâme de la musi* que ; mais Bellini, pour elle, négligea Torcbestre.

L*école allemande , et à sa suite quelques compositeois tels que Berlioz , tentèrent une réforme, à leur tour, au profil de l'harmonie et de la science du compositeur. Meyerbeer fondit dans Robert U Diable et les Huguenots les deux musiques sacrée et profane , et embrassa tous les genres dans un ?aste cadre. C'est l'expression sentie des passions et des caractères, avec un luxe de moyens un peu trop étourdissant. Sans génie original, Meyerbeer excelle dans cet éclectisme qui consiste à combiner les mérites de divera maîtres.

L'Allemagneabonde en exécutants, en chanteurs, en fabricants d'instruments, plus que le reste de l'Europe. La musique y est généralement cultivée : elle a des écoles dans toutes les villes, et le difficile y est préféré. Dee airs de danse très-goûtés, comme la polonaise, la eraoovienne, la mazurea , la polka, nous sont venus des pays les plus septentrionaux de l'Europe.

Mais désormais la musique ne connaît plus guère que le théfttre : ce sont des morceaux d'opéra qu'on entend à la tête des régiments, et les vodtes des églises ne retentissent que de Tinstnimenlation ou des airs qu'ellea empruntent à la scène. Cest là un champ qui reste ouvert à l'artiste , capable de s'érigier en réformateur d'un art qui s'est emparé de la société au détriment des autres, et au détriment de choses qui importent encore plus que les arts.

Mais que le génie de l'artiste, que les chefs-d'œuvre de l'art, et bien moins encore les vertus civiles, ne s'attendent pas aux triomphes que notre siècle réserve seulement pour les chanteurs et lesdansrârs! Qu'on les couvre d'applaudissements, de fleurs et d'or, rien de mieux ; que notre siècle si sérieux paye bien ceux qui le divertissent; que les politiques habiles rémunèrent ceux

wpim C0 pfimMiwfvnMiiit ! mus nffiqiiuii i»jM9B*à âewdflB-DioiiiniMiits durables à desgloires lîigitifes, 00 peat en rire sans danger, dans ces contrées da nord où les ioes s'éveillent à d'antres genres d'enthoosiasme, et se per- ■etieni qpwiqiie ^fesîpotion au milieu de la plénitude des af« tees. Dans les pays, au contraire , où l'âme ne se sent qu'à propos dm théâtre , où le théâtre est Tunique oecupation corn-

I, l'amqae entretien social ; où Ton ne se passionne pour i^ioUe eaose, pour auonne térité sublime, maisseule-

poor un pas de ballet ou une roulade ; où Ton vent des attractions qaà dispensent de penser, de pareils aantdelafiafoet de la honte.

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inooiTioii. — ÂMcaÈohOQm.

Les sciences qui se rattachent à l'histoire étaient entrées, dès lesjède dernier, dans une voie de progrès, surtout en Italie. Les Ejereketsur Fitruve, de Jean Poleai, aidèrent à l'intelligence de cet auteur. Bianconi écrivit sur le grand cirque et sur Celse. L'abbé Guamacci, de Volterra, rassembla un musée d'antiquités nationales , et voulut faire de son pays, dans ses Origines Uali' qwa, le berceau de la civfiisation. Le Turinois Paciaudi réunit des antiquités chrétiennes et différents objets trouvés dans VellèKa ; il contribua à la création de l'université de Parme et de la bibGothèque de cette ville ; on lui doit aussi une histoire de Tordre de l^Ialte. On commen<^ à prêter à Tarchéologie sa» crée Tattention qu'elle mérite.

Jean-Baptiste Passeri étudia avec succès les antiquités étrusfKS, surtout les tables eogubines > et la langue étrusque ;

* Ces tiblet ftirent découvertes en 1444 près de Gubio ( États de nttfitt) » vers les nlhies d'an mausolée et d'un théâtre. Il y avait neuf tiUes dUrain , èhargéeit d'inseriptions dont îc texte a exercé beaucoup de ttTSBls, et doat II n^ gnère résnllé que des hypothèses. ( An. B. )

mmM»» ge tim |>m tonKiia €m jfauNIfetiMrtgB taéCHts de «m ùnaginatioD* L*aiM Mafini porta l«ianiièc««Br les acles des Aères Aryales, el se livn à l'étade des papynis, en abordant une foule de questions archéologiques.

liaszooefai , de Capoue, qui passa pour un prodige d'érudition, fit CMUiaître Tadoiirahle amphithéâtre de sa viHe natale et les deux tables d*Héraolée. Le recueil de ses leçons sur la Bible, à Tuniversité de I*iaples, composa son prédeux SpieilegUtut bi* bHcum. Louis Lan» s^oceupa des anciens Étrusques, en rapportant tout i des origines grecques. Dempster avait entrepris un musée étrusque, que de nouvelles découvertes permirent plus tard au sénateur Philippe Buonarotti d'augmenter» Initié par lui à cette étude, Thelléniste Gori s*en engoua an point de tout voir dans lesÉtnisques, et Torigine des arts et tous les usages. Il rendit toutefois de grands services à l'archéologie et à Pépigraphie. Jean Lami , du val d'Amo , d'une érudition étendue et d'un caractère aimable, publia, dans les Délices des érudits toscans, plusieurs documents précieux de la bibliothèque Riccardiana.

Des découvertes inattendues vinrent répandre le goût des antiquités. Indépendamment d'HercuIanum et de Pompéi, les temples dePestum furent trouvés, en 1752, dans une forêt; en 1761 , ce furent, près de Plaisance, les ruines de Velleîa, détruite au quatrième siècle. Les princes, les papes dégageaient à renvi la villa d* Adrien, et exhumaient d'autres débris antiques ; d*Hancarville, Wheler, Choiseul-Gouffier, Spon, Revêt, Stuard, etc., mettaient en lumière les arts de la Grèce; Chardin, Norden, Pokocke, Niebuhr, ceux de TArabie, de TÉgypte et de Palmyre.

Déjà rarchéologie, cessant d'être un objet de simple curiosité, une lice ouverte à une érudition pesante et à de bizarres hypothèses, apprenait à rejeter les observations futiles, les dtatioDS accumulées, mais à interpréter, à l'aide de la philosophie, les religions, la politique, la civilisation.

Winckelmann (1717-1768), fils d'un cordonnier du Brandebourg, dénué de ressources, mais passionné pour l'étude, parvint jusqu'à Rome, où la protection descardina^x Archinto et Albani lui ouvrit la voie dans laquelle il sut se faire un nom immortel. Dans un temps où l'archéologiene s'occupait encore

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i|iK ^érudition, Winckelmann s'appliqaa aux arts dHf&esajy^ émt il publia une histoire Q 1 764 ), prenant ce nom <lan$ le sefis gne de système, et n'ayant en vue que l'existence de |;^rt,(Bon /es Tidssitudes des artistes. 11 faut voir, dans sa préface, les erleors grossières de ses prédécesseurs : conjectures téméraires, outrages récents accepta pour anciens, assertions fondées sur des rapprochements maladroits, descriptions faites, bien moins pour rinstraction que pour Farousement , bévues de voyageurs observant en poste , emurs commises par les dessinateurs^ Winckelmann vit les choses de ses propres yeux , et , d^ns sa pensée , Téuide de Fantiquité n'était pas digne du sage , si elle ne teu- (iaità épurer le goût et à éclairer l'histoire de Thumanité. n est vrai qu'il tombe dans quelques erreurs de fait , qu*il procède avec peu d'ordre, qu'il affecte l'érudition, dans la description des monuments , et que cet air inspiré qu'il prend parfois ne lui réussit guère ; on se sent gagner pourtant par son enthousiasme du beau , et par une éloquence qui s'inspire du sentiment de l'artiste. Le comte de Caylus (1692-1768), gui suivit la même voie , est aussi loin de Winckelmann en érudition qu'il lui était supérieur comme artiste; mais il s'épuisa en petits travaux, tandis que Winckelmann eut occasion d'en mener à fin de grands. 11 ne vit dans l'art antique que le côté industriel et voluptueux ; et la manière dont il copia les monunients montra qu'il n'en connaissait pas l'importance.

Le Saxon Ueyne ( 1729-1812), Gis d'un tisserand , n'eût pas quitté le métier sans les trois sous par semaine que son parrain pava pour qu'il reçût des leçons de latin. D'autres lui vinrent en lide, et il finit par devenir, en gagnant laborieusement son pain, un latiniste distingué. Placé comme copiste dans la bibliothèque ^ministre Brûhl, àcent écus de traitement, il se vit pendant la guerre de sept ans réduit à de dures épreuves; apr^, il fut appelé comme professeur à Gôttingue, où il commença sa réputation en expliquant les anciens, non pas avec les minuties philologiques et la pure érudition alors en usage, mais en cherchant à en faire sentir la poésie , le goût, les beautés. Il apprit, de ce u^oment, à considérer la mythologie comme un dépôt de sym- ^)n, l'assemblage des traditions de peuples et de temps dits

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i; SI leeherelia les altéraUons gabelles avaieot subies dans leur klée primitiTe , poar les £aiire servir de sappléineiit à lliistoîrr.

Heyne étii<fia les noonaments avec moins dMmagination qne Winckeimann , mais avec plus de Jugement et de connaissance des textes : il s'appuya en conséquence sur des notions positives, et non sur de brillantes hypothèses; il corrigea de nombreuses erreurs historiques commises par Winckeimann concernant les époques des arts, et réfuta les causes qu'il avait assignées à leurs progrès ou à leur décadence. Il s'appliqua^ussi, autant qu*on le pouvait alors, aux monuments étrusques, et mieux encore aux byzantins. Ses précieuses éditions de Tibulle et surtout de Virgile le laissèrent sans rivaux. Devant l'Académie de GôttingueT s^ dissertations portèrent la lumière sur bien des points douteux; il sut toujours en écarter l'esprit de dispute et les subtilités modernes , et elle lui fut redevable d'une réputation qui la protégea contre la fureur des armes.

Mais il fallait encore ua homme qui , embrassant tout l'ensemble de l'art, parvînt à saisir le sujet, l'époque, le mérite de chaque travail , à suivre les vicissitudes du goût , et à lire dans les monuments l'histoire de Thomme : ce fut la tâche d'Ennio Quirino Visconti , natif de Rome, et qui vécut de 1751 à 1818. Doué d'une mémoire prodigieuse, il eut bientôt amassé un trésor de connaissances qui le mit à même de parcourir l'antiquité d'un coup d'œil sûr. Les fouilles d'HercuIanum et de Pompéi excitèrent dans toute l'Italie une émulation de recherches, et à Rome plus qu'ailleurs. Clément XIV songea à réunir toutes les conquêtes archéologiques , achetant celles qui étaient éparies, et s'occupant d'en découvrir d'autres. Visconti fut mis à la tête du musée qui reçut le nom de ce pontife, et qui fut enrichi par la munificence de Pie VI. Il y consacra les salles du Vatican contigues à la cour des statues, qui fut alors entourée d'un portique ; et le pape ordonna la publication de ces monuments : Description du musée Pio-Clementino, Visconti y joignit à une érudition sâre l'art d*exposer'avec clarté ce qui était encore resté obscur et confus, d'éviter les digressions pompeuse?, de s'en tenir à ce qui regarde directement chaque ouvrage. Dans sa classification des monuments , il plaça en premier les

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àvmiés du cid , de la mer , de la terre , des enfers ; puis les héros, rhistoireaocîeiuie et romaine, les sages, les philosophes, kl avmts ; enfin ce qui concerne Thistoire natorelle, les usages^ ia ms; chaque classe y fot distribuée selon l'époque et le méliie iks oovragjBs.

Viseonti déorivit encore les tombeaux des Sapions déterrés eo 1780, les ruines de Gabio exhumées grâce aux soins du prioee Boffghèse , en un mot tout ce qui s'offirait de nouveau en Cût d^antiquités, et tout ce qui avait été mal interprété jus* qoe^à. Lorsque la France eut enlevé à ritaUe ses trésors d'art , Viseonti fut appelé à Paris en qualité de conservateur du Musée des antiques, qu'il classa selon sa méthode. U y continua ses tra< raoi ; Napoléon fit faire une édition magnifique de Vlconografàie grecque et romaine , collection des portraits authentiques full avait commandés à Viseonti»

La numismatique fut aussi rattachée à sa véritable fonction, qoicst de veniren aide à l'histoire. Spanheim, Vaillant, Pellerin, Barthélémy l'avaient déjà mise en bonne voie, quand Joseph Eekhél, jésuite autrichien, songea à former un ensemble de toute la sdenoe numismatique. Il adopta l'ordre géographique de Pellerin en l'améliorant, et distribua les médailles romaines seien les ftstes, en apportant, dans la disoussioii, de la critique, des vues ingénieuses, .une érudition étendue, et sans chariatanisme. D'autres pourront peut-être relever quelque cmar dans son œuvre, y combler des lacunes; mais il sera difficfle de lui enlever le premier rang dans ce genre de travail. Dooiiniqoe Sestini, de Florence, chargé par le ministre britannîqoe Aindie de faire une collection de médailles grecques et romaines, prit goût à cette étude, et donna sa géographie numismatique et diverses descriptions de musées et de médailles. Il a décrit en outre toutes les médailles connues, dans son Systerne géographico-numitmatique , en quatorze voUimes infolio, resté manuscrit.

L'étude de Farchéologie dut ses découvertes et ses progrès à trois circonstances mémorables : la première fut l'expédition d*Egypte, conception hardie et multiple de Bonaparte , qui sut 7 faire la part des sciencesr Au milieu des combats, une commis-

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