‹ Histoire de cent ans, de 1750 à 1850, (histoire, sciences, littérature, beaux-arts,)Chapitre 16 sur 61 · FRANCE · texte numérisé non relu

FRANCE

plus possible S jusqu'à isoler l'existence privée delà vie sociale, et faisant eonsister toute la politique dans les intérêts de la classe moyenne.

Benjamin Constant peut être considéré comme le poblieiste du libéralisme d'alors. Asservi aux idées protestantes en religion comme en politique, intelligence vigoureuse, tempéremeot faible, cœur froid, il introduisit en France la littérature allemande, et, dans la philosophie, la morale du sentiment, soumise aux oscillations de la conscience individuelle. Par les idées, par les sentiments, par son tour d'esprit, par la légèreté deses moeurs, son cuite de Voltaire , ses habitudes satiriques, il appartenait à cette école anglaise dont Mounier fut l'orateur, Necker le ûoancier, madame de Staël l'héroïne, et dont l'empereur Alexandre devint l'adepte. Il fit de Topposition à Napoléon, sans voir ea lui le représentant de la nation française. Il se rapprocha de lui en 1815, mais en lui conseillant de créer des pairs héréditaires comme en Angleterre. Sous la Restauration, il devint le chef de ce libéralisme bourgeois en hitte avec la souveraineté nationale, appliqué seulement à garantir l'indépendance individuelle contre l'action du pouvoir.

Dans ce système constitutionnel qui ne vit que de fictions et de contre-poids, et engendre tant de complications, l'avantage est pour les natures souples sur les âmes simples et énergiques : pai son entraînement vers la jeunesse et ses goûts de popularité, Benjamin Constant devint chef de parti, quoiqu'il n'ait jamais dé> ployé de vigueur, et que sa mobilité sceptique se soit trahie par de flagrantes contradictions. Comme protestant^ il était l'ennemi do clergé; écrivain facile et ingénieux dans les journaux et à la tribune, il réunit ses articles sous le titre de Cours de poiUig^f consfitutionncUe, La liberté individuelle y est offerte comme bol de toute association humaine, et garantie par la liberté politique.

' «« J*aspirais avec enthousiasme vers un avenir , je ne savais trop lequel; vers une liberté dont la formule, si Je lui en dowaii une, était .ceUe'Ci : Gouvernement quelconque, avec la plus gaande somme poeeible de garanties iDdividuella , et le moins poeaibie d'aclioB admintetratlve. • Thiburt, Préface aux Dix ans d'études kistoriques-

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Cdaic la tttidanœ des gouvernements antiques défaire participa tous les dtoyeos au pouvoir social ; celle des modernes est d'assarer la sécurité aux jouissances privées. Les institutions pofa'ciques sont des contrats par lesquels les hommes renoncent a la moindre part possible de leur indépendance primitive ; en oooaéqDeoce de quoi la société n'a de juridiction sur les indifidus que pour les empêcher de se nuire réciproquement.

Quant à nous , nous protestons contre ces idées , et nous croyons que Tindividu et la société existent pour Fhumanité, afin qoelle devienne de plus en plus parfaite, que les nations acqiiiérent le plus grand développement possible , et que les indifidns doivent tous y apporter le tribut de leurs focultés persoimelles, de leur amour pour tous.

Selon les doctrines stériles de Benjamin Constant, la concuritnoe industrielle est de droit absolu , et toute intervention de la puissance sociale est une usurpation, de même que tout impôt qui n^est pas commandé par une nécessité impérieuse. 11 ioteidit toate direction sociale dans Tordre matériel, et plus enrore dans Tordre moral. La religion doit être conforme au sentiment de chacun, et Téducation des enfants être abandonnée aux familles. L'indépendance de Tindividu une fois prise pour bot de Tassodation, ceux-là seuls eu seront membres qui y apjioftent cette indépendance, c'est-à-dire les propriétaires. C'est ainsi qu'en combattant les privilèges de l'aristocratie, il consolidait ceux de la bourgeoisie , et réprouvait en conséquence TélectioD a deux degrés. S'il n'y a d'intérêt réel que celui des indîvidtts, et si Tintérêt général consiste dans une transaction entre eux, la nationalité disparaît, et tout se réduit à l'existence municipale ; il n'y aura plus de gouvernement que l'administration oonununale, et Tautorité centrale se bornera à vider les diffiéfends qui peuvent naître des prétentions respectives des lo-

^ Benjamin Constant déduisait de là sa théorie de la monarcliie constitutionnelle, réduite à un rôle neutre et purement modérateur au milieu de principes actiâ. Le pouvoir exécutif appartieol au ministre , indépendant du roi , dont la prérogative se borne à maintenir les autorités dans leur sphère, soit en chan-

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géant le ministère, soit en dissoWant les diambres ; oe qui s'ot traduit depuis par cette formule célèbre : « Le roi r^e, et ne gouverne pas. >•

La Religion considérée dans ses formes et dans ses déoehppements, de Benjamin Constant, le Polythéisme romain, du même auteur, prtentent la religion comme progressive, ainsi que la civilisation entière. Elle ne se fonde pas sur la notion nécessaire de Dieu et de renchatnement des choses ; ce n*est qu^une disposition instmctive de notre esprit, un sentiment revêtu àe dogmes arbitraires , pour satisfaire au besoin de la logique, Cesl un théisme vague, sans autre autorité que la conscience individuelle. Les collèges sacerdotaux et les mystères anciens ne renfermaient point, selon lui, de traditions plus pures, dont le culte vulgaire ne fot qu'un reflet. Il ne voit dans les théogonies , dans la mythologie, que des absurdités , des aberra* tiens, ou des artiûces de prêtres.

Ce composé de V Encyclopédie et de la doctrine de Kant peot être offert comme l'expression du système qui s'appelait alors libéral, et qui, s*il faisait peur aux rois , ne pouvait néanmoins inspirer aux peuples une grande conflance.

Louis XVI II, qui , comme chef des émigrés, avait dû rapporter de l'exil une haute idée de l'autorité monarchique, se mon* tra jaloux de relever l'honneur de la nation vis-à-vis des étrangers, et aussi de consolider la charte. Il congédia cette chambre dite introuvable, qui était plus royaliste que le roi ; et des nonvelles élections sortirent des hommes tels que la Fayette, Ma* nuel, etc. Il fallut que le nouveau ministère, dont M. Decazes, le favori du roi, était l'âme sinon le chef, se protêt h quelques concessions; mais, contrecarré par les royalistes, il ne marclia qu'en tâtonnant, et sans montrer un systènie arrêté. La censure fut abolie, les délits de la presse soumis au jury ; les éditeurs de journaux, obligés à un cautionnement, devinrent responsables de leurs publications , et ils furent considérés comme complice des crimes auxquels ils pourraient provoquer.

Mais déjà les libéraux modérés étaient dépassés, et la nomination à la chambre de l'évêque Grégoire fut presque une insulte à la dynastie restaurée. Aussi, à Touverture des chambres

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âe18t9, le roi s^exprima en ces termes: « Une inquiétade

• n|gie« mais réelle, préoccupe les esprits ; chacun demande

• « présent quelques gages de durée ; la nation ne goûte qu*im>

• IHiiaiteoient les avantages de Tordre légal et de la paix ; elle

■ fraiDt de se les voir arrachés par la ylolenoe des fiictions, et < s'effiaye de rexpreasion trop claire de leurs desseins. »

CTéUit ifouer (chose nouTelle) la distinction entre la nation et sn goufemement : celui-ci opérant à la snrûiee , l'autre s*a* gitutau fond , où continuait à vivre la Révolution. Mais, au lieu (lèse mettre à la tête du mouvement social, dont il sentait les frésrànoients, ce gouvernement s*obstina à le faire rétrograder derant la volonté d'un petit nombre. Cétait en vain qu'il étûtaTcrti par ses amis et par ceux qui voulaient le détourner de mesores illégales. Talleyrand s'écriait : « Ce qui est proclamé

• utile et Ikmi par tous les hommes éclairés d'un pays , sans

■ Tariations pendant des années , doit être considéré comme

■ ne nécessité de temps. Cest le cas de la liberté de la presse.

• n a*eit pas facile, de nos jours, de tromper longtemps. C'est « ne 6ute que d'entreprendre une lutte h laquelle un peuple

• atier prend part, et toute &ute politique entraîne des périls.» EtMaDwl disait : « Où teiylent ces répressions intempestives?

• A éteindre le volcan ? Mais ne savez- vous pas que la flamme < nigit sous vos pieds, et que si vous ne lui donnez une large ' îssoe, elle éclatera pour votre ruine ? >

Ces débats des chambres entretenaient au dehors une agitation que rinquiétude populaire et la polémique des journaux potaicnt au comble. Le souffle de la haine circulait dans les assemblées électorales, dans les écoles, dans les places publiques; ^t le gouvernement se roidissait d'autant plus que des insur- MàoùM contre les rois éclataient au dehors.

Ce fiit dans de telles circonstances que le due de Berry, héritier présomptif de la couronne, fut frappé par le poignard de 1^^ ( IS février 1830 ). Ce coup fut imputé à la maison d'Or- Itaos, aux bonapartistes, au ministre Decazes lui-même, aux li- *)énnx surtout; mais c'était uniquement l'œuvre directe d'un ^me, exalté peut-être par les articles de journaux, mais sans npporti avec aucun parti , et qui subit le supplice avec impas-

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sibilité. La désolation dé la famille royale et de ses partisans fttt adoucie par la grossesse de la duchesse de Berry. MaisKévénement servit de texte aur ultra- royalistes pour dédamer contre la faiblesse du gouvernement Les deux chambres exprimèrent leur indignation servile en demandant la répression des « doctrines perverses qui menaçaient d'un bouleversement complet la religion , la morale, la monarchie , la liberté. » On enchaîna la presse et la liberté individuelle, punissant ainsi la nation d'un forfait qu'on ne voulait pas croire isolé. La chambre élue sous ces influences entraîna le roi hors des voies de la mo« dération et le nouveau ministre, M. de Villèle, résolut d'étouffer lentement la Révolution.

Les esprits les plus ardents, réduits au silence par les entraves apportées à la presse, concentraient leur haine dans les sociétés secrètes, et propageaient le carbonarisme. Dès 1820, une conspiration s'étendit de Paris sur différents points. Cinq insurrections édatèrent en 1833, et elles échouèrent, n'ayant ni la forre que donne la prudence, ni celle qui naft de l'audace. Les diefsde la conjuration de la Rochelle portèrent leurs têtes sur 1 echafaud ; le géuéral Berton mourut à Saumur avec ses compagnons, en criant ^ive la répubUque! Mais le peuple laissa faire , car ces trames ne regardaient que la bourgeoisie, et non le peuple entier ; et la monarchie, poursuivant la réaction , se crut plus forte en punissant.

La Fayette, Manuel, Benjamin Constant, le général Foy, le banquier Laffitte , étaient désignés dans les procès politiques sous le. nom d'archimandrites; et l'on croyait qu'une main si élevée que personne n'aurait osé l'atteindre , répandait des encouragements et de l'argent. D'un autre coté, on dénonçait a la tribune le comte d'Artois conmie chef d'un gouoememefU occuUe^ qui envoyait de tous côtés des agents royalistes pour rétablir la monarchie absolue.

Nous avons déjà parlé de l'expédition contre les libéraux d'Espagne, des faciles triomphes que l'on voulut exagérer en France pour en faire une auréole au duc d'Angouléme, et donner an pacifique drapeau blanc une couronne de lauriers. C'est en vain que Chateaubriand voudrait abuser les contemporains et la pos-

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térilê,cfi «ppelanl eette expédition « Taete le plus politique et le fkm vigoorem de la Restauratioii. « Les libéraux oe vouteent j Toir qu^ime basse condescendance pour la politique des alliés, et le désir d'établir le despotisme de l'autre côté des Py« KBées pour le ramener en France, et imiter ce que les étrangers avaient &it avee la France en révolution. Manuel alla jusqu'à dire : • L^esprit de révolution est dangereux ; mais celui de « flOBtre-révolution l'est aussi. Les révolutions qui marchent en < avant peuvent commettre des excès ; mais au moins en allant

• es avant on arrive. Si vous croyez que Ferdinand soit en pé*

• lil, ne renouvelez pas les eirooostaoces qui entraînèrent à l'é*

• chafiind ceux qui voua inspirent un si vif intérêt. C'est parce

• que les étrangers intervinrent dans la Révolution française, « que Louis XYI fut précipité du trône... » Ces parole» pro* ooneées avee une froide impassibilité excitèrent l'indignation des royalistes; et, sans respect pour rindépendaoce des représentants du peuple, Manuel fut entraîné hors de la chambre par des gendarmes (mars 1833). Après avoir réprimé la presse, on vwlait aussi enchaîner la parole. Le droit était foulé aux pieds par la force ; il devait se relever victorieux.

Cependant la victoire et des coups énergiques donnèrent, eonme il arrive toujours, quelque popularité au gouvernement, et an ministre Yillèle l'espoir de ramener la France à l'absolutisme. Il se décida à dissoudre la chambre, aQn d'en avoir une a sa dévotion. Les manœuvres des royalistes eurent un plein sweès ; mais tous ceux qui se trouvèrent exdus formaient un corps d'ennemis nombreux et redoutables.

La nouvelle loi électorale qui portait à sept années la durée de la légisUture, dont le renouvellement devait se faire intégralement, parut une violation de la charte; car le droit électoral est la légitimité des peuples, et ceux qui y attentent les poussent a attenter à la légitimité des rois,

Iâ» intérêts religieux venaient se mêler aux intérêts politiques, il n'avait guère été possible , sous Napoléon , de discuter sur les privilèges de l'Ëglise et sur ses rapports avec l'État. I^ charte, en déclarant la religion catholique religion de l'Etat, a^ec protection accordée à tous les cultes , enlevait au catho-

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iîcisme la liberté qu'elle laissait aux autres, et ralliance du trdne avec Tautel rabaissait le dernier, au lieu de relever. Le eoneordat avec la France coâta plus de peine à la eonr de Rome que jamais traité passé avec les autres puissances. Le gouvernement penchait du côté religieux; mais il n'osait se dédarer franchement. En même temps qu'il lui arrivait de réprimander les évéques comme d'abus au sujet de leurs pastorales, et qu*il les obligeait à se disculper, il tolérait des livres noo-seolement irréligieux, mais immoraux, qui répandaient l'incrédu* lité et- le libertinage plus qu'on n'eût osé le faire au temps même des encyclopédistes. De 1817 à 1824, il fut publié douze éditions de Voltaire et treize de Rousseau ; 2,74t ,400 volumes de ces doctrines furent mis en circulation ; et le philosophe Jouffroy écrivait, en 1825, un article intitulé Comment ks dogmes finissent, où il soutenait que cette recrudescence du caûiolicisme était une pure affidre de mode , et que bientôt il retomberait dans l'oubli.

Les consciences timorées s'effrayaient ; on essaya de neutraliser l'effet de ces publications avec des missions ou des asso* dations pour propager les bons livres. Tant de bouleversements, qui avaient jeté dans les esprits le découragement ou la haine , conseillaient d'élever la jeunesse dans des idées différentes, avec d'autres habitudes que celles qui avaient enfanté le désordre au milieu duquel elle était née. Or, comme on n'avait pas su accorder l'éducation publique avec les besoins de l'inteiiigence et du cœur, un grand nombre de familles envoyaient leurs enfants aux collèges tenus par les Pères de la Foi : c'était sous ce nom que se cachaient les jésuites , qui cherchaient a recouvrer, à l'ombre des libertés nouvelles, leur influence sur l'éducation et dans l'Ëtat, et qui se répandaient partout, jusque dans les prisons , pour s'ouvrir accès dans les âmes. La haine conçue contre le clergé se tourna tout entière snr ceux qui étaient ses représentants les plus zélés ; et tout ce qui se faisait dans le sens religieux était attribué aux jésuites. Leur nom était devenu une injure , et on l'appliquait à quiconque était haï ou redouté ; on faisait aux jésuites les reprodies les plus divers. La peur d'encourir celte terrible accusation ren-

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diil liiDkle à professer les Yërités catholiques , et beaucoup dts ciircfîeiis sincères se tenaient, pour y échapper, dans une péniUe irrésolution.

Qadqiies scènes de ce temps parurent arrangées pour reporter la tspnts Ters un passé dont on ne voulait plus. Un nommé Martin, de Chartres, eut des révélations dont il fit part au roi. Une croix apparut dans l'air à Migné. Ce n'était partout que missions et litanies; aussi l'irréligion parut-elle un moyen de résistance. Quelques-uns réveillaient les traditions parlemen* Dires, quoique la Révolution les' eût effacées, pour demander rintervention de l*État dans certains faits de discipline reli» gieuse. D'antres, aux yeux de qui c'était lâcheté , sinon men* songe, que cette crainte des progrès et des envahissements du dei^, quand on avait liberté complète de le contredire et de le bafouer à Taide de la presse, soutenaient , au nom de la liberté, qu'il fallait laisser aux prêtres des divers cultes une indépendance entière dans leur discipline ecclésiastique; que frétât aux fidèles à régler leur croyance , selon l'impression prtMiirite en eux par les dogmes et par la discipline ; et de là une opposition religieuse. Louis XVIII crut donner satisfaction à cette o|ûiion en nommant au ministère des cultes l'évéque d'Hermopoiis, Frayssinous. Ce prélat, qui appartenait à l'ancienne école, vénérait les libertés gallicanes , d'après lesquelles le jubilé de ia2S ne put être publié sans Tautorisation du gouvernement. Une nouTelle Sorbonne fut créée , pour servir de centre aux «^tudes ecdésiastiques dans le sens gallican, et Frayssinous voulut la soustraire à la juridiction du pape et de l'archevêque; mais oe dernier (de Quélen) fit valoir ses droits en menaçant de rexcommunîcation , et ce projet fut abandonné. Quand le cardinal de Clermont-Tonuerre , archevêque de Toulouse , dénonça l'incrédulité du siècle, qui tournait en ridicule toute question religieuse, et demanda le rétablissement des synodes diocésains et provinciaux, et de divers ordres religieux, Tindépendanee des ministres de la religion, de plus des lois sévères «xmtre les sacrilèges , enfin la restitution des livres de l'état civil au clergé, sa pastorale fut supprimée, comme entachée d*abus ; le parti religieux en poussa les hauts cris ; et de ce

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