‹ Histoire de cent ans de 1750 à 1850, tr., avec notes (volume 2)Chapitre 28 sur 82 · LES TBOIS lOUmRUS DE JUILLET · texte numérisé non relu

LES TBOIS lOUmRUS DE JUILLET

tique ne se pféoccopait qne de Faugmentation et dod de la répartition des riehesses. Quelque diose de plus sérieux et de plus efficace allait se substituer aux doctrines boiteuses du libéralisme.

L'opposition laissa paraître son déplaisir de la prise d'Alger, qui rendait de Téclat aux armes françaises. Comme FAngleterre n'en cachait pas non plus son mécontentement, jalouse qu'elle était de ne pas dooiiner sur la Bléditerranée , on pressentait une guerre, sur laquelle les banquiers spéculaient déjà. Mais la guerre était au dedans, où l'irritation grandissait à mesure que le gouvernement paraissait s'opiniâtrer davantage dans sa marche anti-libérale. Les deux puissances monarchique et parlementaire se préparèrent donc à une bataille décisive.

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