‹ Histoire de cent ans de 1750 à 1850, tr., avec notesChapitre 156 sur 159 · SUBBECTI0:<(S DE NAPLES · texte numérisé non relu

SUBBECTI0:<(S DE NAPLES

Charles-Albert, prince deCarigaan, que Victor- Emmanuel avait créé régent du royaume après de longues hésitations, avait juré la constitution espagnole ; mais il n'avait pu se résoudre à dédarer la jnierre à rAutriche , à convoquer les collèges électoraux, ni h accepter les offres des Lombards : il avait aussi laisse échapper le moment décisif. Dès qu'il eut appris la déclaration du nouveau roi . il ne crut pas pouvoir demeurer parmi ses anciens compagnons ; et, impuissant à maîtriser la révolution Jl se retira vers l'armée royaliste, que le comte Sallier de la Tour avait concentrée à Xovare. La Lombardie , soit hésitation des chefs, soit déÊiut de concert, ne répondit pas au mouvement de ses voisins; la Savoie se déclara aussi pour le roi. La discorde se mit parmi les libéraux eux-mêmes, les uns voulant la constitution française, les autres celle d'Espagne ; ceux-ci se déclarant unitaires, ceux-là fédéralistes. Bien qu'ils eussent proclamé l'indépendance nationale comme étant leur premier but, il< ndoplèrent une constitution étrangère , afin de pouvoir tout au moins offrir un symbole au pays. Vue junte de la fédération Untienne, qui sVtait constituée à Alexandrie, décréta que le souverain du Piémont régnerait sur toute l'Italie , et déclnra l.i pierre à 1" Autriche; elle inscrivit sur ces drapeaux : /foya-j;."* d'Italie , indépendance italienne ! Santarosa , ministre île !.' cuerre, chercha à réveiller le courage du parti par l'espoir dun liuocès : mais la défection de Cliarles- Albert, le bruit de In defnito des Abruzzes, et la nouvelle que cent mille Russes s'avanrnifîit des frontières de la Volhynie pour rétablir les rois de >aples et de S.ir daigne, détruisirent toute illusion. Déjà les royalistes «t les Autrichiens s'étaient mis en marche , dirigés par le génénl Rubnn. qui en Lombardie avait participé peut-être aux traiiu'< et positivement aux espérances des carbonari. Un engagement rut lieu près de >'ovare 8 avril 1821 , et la révolulion y trou\a son dénomment.

En Lombardie s'était oraanisée aussi l'association de la/'drration italienne; elle devait servir de centre aux popuîjtions insurgées. Déjà elle avait préparé une garde nationale ft une junte de ^ouNÇti^^vw^wt ^ « afm que l'impulsion pût pariir plus immêd\»\ftU\etkV çV ^^^c \\v>& ^^ ^.\'î^^R^^\ \<^ Nv^^^ . v*;utri'

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