‹ Histoire de ChantelleChapitre 4 sur 104 · EHE ROMAINE · texte numérisé non relu

EHE ROMAINE

Chantelie-le-Ch&teau a une origine romaine. On sait qu'à l'approche de César, ce terrible ennemi de la liberté gauloise, Vercingétorix prit, comme de nos tempB le farouche gouverneur de Moscou, le parti de brûler toutes les villes qui bc trouvaient sur son passage pour l'affamer et ruiner ses espérances. En un seul jour, plus de vinçt villes devinrent la proie des flammes, dans le Berry seulement. Les provinces voisines en firent autant , en sorte que ce n'était partout qu'incendie : Vno die. mnpliùs viginti tirbes Biturigum incenduntur; hoc idem fit in reliquis eiiitatibus ; ubit/ue incendia conspiciuntur (2).

Dans cette circonstance , Chanlelle-la-Vieille fut sacrifiée au bien général. La plupart des auteurs le disent formellement (3).

César, qui ne recula jamais devant les difficultés, après s'être emparé de la ville d'Avaricum (Bourges), marcha droit sur Gergovia , capitale des Arvernes. Ses affaires le retinrent longtemps et à diverses reprises dans ce pays et dans les provinces qui nous avoisinent.

Selon une tradition généralement répandue, il a passé à Chantelle et il a établi un camp sur le lieu que noua décrivons.

<t) Pag. 167 cl 207.

(2) Cummentairts de César, tiv. «ci

(3) Cités (bus foumge de J.-F. Bmilon, f. H97.

Et il faut l'avouer, aucune position ne pouvait mieux convenir : un rocher inaccessible, une sorte de presqu'île défendue par d'effroyables précipices, un rectangle ayant à l'un de ses angles, dans l'endroit le plus sûr et hors du camp luimême, la tente que devaient occuper le général et ses principaux officiers ; il y avait là tout ce qu'exigeait la stratégie romaine (1).

C'était pour contenir l'humeur remuante des Arvernes que César avait été obligé de laisser deux légions dans leur voisinage, non loin des frontières de I'Autunois, et tout-à-fait sur les limites du Berry (2).

Tout indique que la onzième et la douzième légions étaient postées sur notre plateau : de là son nom Canlilleiise Castrum à cause de sa proximité de la ville brûlée naguère par Vercingétorix, et que l'on pourrait traduire par camp de César.

Les habitants de Chantclle-la-Vieille ou Cliantclle-Ruinéc, ainsi qu'elle est désignée dans les anciens litres, revenus de leur première terreur, vinrent sans doute se ranger autour de ce point fortifié, soit pour fournir des vivres aux soldats, soit afin d'y trouver asile et protection ; leur établissement, d'ailleurs, ne formant plus qu'un monceau de ruines et de cendres, ils préférèrent tout naturellement notre position, plus agréable et mieux défendue, à celles qu'ils occupaient dans la vallée, et s'y fixèrent. Cn auteur qui forme autorité assure positivement que notre Chantelle s'est bâti des ruines du premier (3) . On sait du reste que les endroits où avaient campé les légions, restaient toujours habités après leur départ, et devenaient souvent des centres appelés Vagus , Oppidum , Civitus. Telle a été l'origine de la plupart de nos villes, places et bourgs, telle est, scion nous, l'origine de Chantelle-le-Cbûtcau.

Les vainqueurs du monde introduisirent bientôt dans leur nouvelle conquête leurs mœurs et leurs croyances. Jupiter, leur divinité favorite, qui trônait au capitole, avait parmi nous des autels privilégiés. La petite rivière qui coule sous nos murs lui était dédiée et portait son nom.

Saturne, dieu des Phéniciens, Mercure, dieu des Gaulois (4) recevaient également un culte tout particulier de la part des habitants de Chantelle. fne multitude de faits et de documents irréfragables vont nous prouver ces diverses assertions jusqu'à l'extrême évidence.

Pline nous apprend qu'un sculpteur, nommé Zénodoie, éleva dans la capitale des Arvernes, une statue colossale de Mercure , du prix de quatre cent mille sesterces (à).

(Ij Voir la dcsciplkm d'un camp romain par Bollin.

(2) Uirtiut I'anta, liv. tin, cltap. 3.

(3) l.e doelcur BarailoD, p. 219.

(4) beum maximê Memiritun Galli toliatt, (Cawar, lil>. vi).

(5) PUne - Raprorl fait à l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, le 17 juin t78S.

Si-Ion Taillepicd, les Nérisiens adoraient Pallas, les Chontelois adoraient Jupiter (1).

La Boublc, rivière qui coule sous nos murs, appelée dans quelques auteurs Bubula. «xpression qui semble au premier coup-d'œil une onomatopée, dans le principe, dit Barailon, se nommait Souble. Ce mot lui vient du celtique iov ou gou. Jupiter, et du latin bulla, bulle ; elle était ainsi désignée, à cause de son, mince volume et parce qu'elle était consacrée à Jupiter, père des dieux et des hommes (2).

Il n'est peut-être pas inutile de faire observer ici que le coq, si eber aux anciens Gaulois, parce qu'il était voué à ce même Jupiter, est encore appelé jau par tous nos habitants de la campagne.

Il a été découvert, depuis peu, sous mes yeux, une statuette en bronze de Jupiter tonnant, d'une conservation si heureuse, qu'elle semblait sortir du moule de l'ouvrier. L'exécution eu est fort belle : la pose du dieu est noble et sévère, la tète est couronnée de lauriers, de ses mains s'échappe la foudre. Circonstance digne de remarque, le lieu où cette statue a été trouvée s'appelle le Champ du temple (3).

Cette dénomination, cette coïncidence n'indiquent-elles pas que, jadis, là sur ce terrain, livré de temps immémorial à l'agriculture, existait un monument consacré à l'une des divinités les plus célèbres du paganisme ?

Enfin, chaque jour, la pioche du maçon, ou la becho du cultivateur exhument quelques restes antiques qui finissent d'attester que notre pajs était autrefois adonné à l'idolâtrie la plus aveugle.

Nos pères ne s'en tinrent pas à ces déplorables errements de la raison humaine, dans leur délire ils en vinrent jusqu'à sacriGer au cruel Teulatès.

Sur noire colline, entourée de toutes parts d'épaisses forêts et d'affreux précipices , s'élevait, au rapjwrt de la tradition, un temple de druides; il était desservi par un collège de femmes, tandis que Monfand (Morts Fani), près Saint-Pourçain, avait un collège d'hommes.

Nous avons cherché à éclaircir ce point traditionnel, et nous avons pu voir , en effet, que des prêtresses et des magiciennes étaient affiliées à l'ordre des druides : prédire l'avenir, interpréter les songes, se transformer en bétes pour parcourir les espaces, connaître la vertu des simples auraient été, selon la crédulité de ces temps, les moindres qualités de leur immense pouvoir (4)

(1) Histoire de lEtat ri ftfjwi/i>e de* Druide*.

(2) Hitherche* tur plmieun monument t rtltiqw* H romains, p. U, 45, i l 223 1 — Uemotrt $uv le eulu de Meratrt. par J R.; cap. de ftriit quœ focitmi Jwi et Mercurio.

(3j Dans le domaine de 1a Grand-font, canton de Ciianlctle. U staluelle en question se trouuactuellement entre le» mains de M. de Villcnne, propriétaire à Dssel. (S) M R. P. Lesson Ère cdU./ue de la Sainlongt, page 80.

Aux jours de certaines solennités, c'était à ce» filles inspirées qui sont restées dans nos campagnes sous le nom de fées ou sorcières, qu'était réservé l'honneur d'égorger des victimes humaines. Et quand, de leurs mains défaillantes s'échappait le coutelas meurtrier, des hommes suppléaient à leur impuissance et terminaient l'épouvantable holocauste. Mais notre plume se refuse à peindre toutes les cérémonies barbares, toutes les fêtes licencieuses et folles auxquelles se prêtaient des créatures que la religion du Christ aurait rendues si pures, si dévouées, si sensibles.... Arbres qui couvrez les coteaux de l'antique Cantilia. voilez à jamais le souvenir de ces odieux mystères ; échos de la Double, ne laissez plus arriver jusqu'à nous les soupirs de tant de malheureuses victimes, immolées jadis sur les dolmens et les menhirs de ces féroces sectateurs d'un dieu de sang (1).

Il fallut toute la sévérité de nos anciens rois (2), les saintes prescriptions des concile» (3) et surtout la douce persuasion de l'Evangile, pour déraciner du cœur des fiaulois tant d'habitudes païennes dont des vestiges se retrouvent encore jusqu'au milieu du VI' siècle {A).

En 1822, une lampe eu rosette a été retirée des sables de la Rouble (.">). C'est un vase rond, d'un pied de diamètre, au rebord d'environ qualic doigts.

Le coton plongeant dans le bassin remontait par un col d'aigle, la lumière jaillissait du bec, et par les yeux on pouvait introduire une aiguillette pour attiser la mèche. On croit que cette lampe servait jadis dans ce temple que la tradition fait exister sur le plateau de Chantelle.

La langue des anciens Celtes s'harmonisait avec leur religion ; chez eux tout revêtait un caractère sombre et lugubre, ils ne comptaient point le temps par jour, mais par nuit. César en avait fait la remarque (G). A plusieurs siècles de distance, nos campagnards ne disent-ils pas encore anneu (cette nuit) pour aujourd'hui ; d'anneu-ten-hui pour d'aujourd'hui en huit.

(Il Voir sur tes merurs des anciens druides : Cœsar \t, tR. — Pline, xn, 2, xxiv, 3, xxyi, Jt\, xm, 3. — Taeite, amtal xiv, Mit. lib iv. V6I. — Dion cas*iu* Mil. rom. lib. xxxvin, cap. iLvin — Porphyre, in fine M/ri de non edendi» ammalitms. — Kusébe, ftrayarat. étang, lib- iv, cap. xv. — LacUncc, div. intl. lib. i, eup. 21. — Slrabon. — Diodvre de Sicile, lib. v. — Pomponius Mêla, m, de situ urbis. - llist. de Voitiut. nag. 50. — Pelloiilier, Histoire de» Celtes, lom. n, p»g. 217 cl 302. - Fréret, xwti, 23fi. - Aim-dec Thierry, II. — Bretagne, ane , pap* 33 et suirantes. — Tnillcpied, Histoire de l'Etat et HrjndJi-pit de* Druides. — M. R. P. Lcsson, Ere ccttùpu de la Saintongt- — Ciiatcaubriaud.

)2) Constitution de Cliildvbcrt, en Km ; — Loi de Cliilpcric : — Capital, de Charlcmnfrnc, de 789.

(3) Concile d'Agdc : d'Arles, >ro 452 : — de Tour», en 567, 22* canon ; — Conc. de Nante*, de mortibu* fxrcatontm, cap. 38.

I U llitt rctlHiasIv/.; — Taillepied, Mit de l'EM et République des Druides, liv. 1", pair. r»2. r») En creusant le pont eu bois des Eaux salies. Celle lampe est aujourd'hui entre le» mnins île la famille Arlaud de Buchepol.

(Cl Commentaires, lit. 0.

Il existe encore également parmi nous certains usages empruntés à ces peuples qui nous ont précédas. Que signiGe par exemple la cérémonie du dimanche des brandons l A la chûte du jour, tous les paysans de nos villages, une torche à la main, parcourent les vignes, les champs, les vergers, et font voltiger les flammes autour des arbres, en prononçant des paroles mystérieuses. C'est un assez curieux spectacle : toute la campagne est éclairée d'une multitude de points lumineux, qui s'agitent cl se croisent dans tous les sens. Une pensée active tons ces bras : on s'imagine détruire dans leur germe les insectes nuisibles et conjurer les mauvais génies répandus dans l'air. Je le demande, n'est-ce pas là quelques restes des cérémonies druidiques?

Si des preuves irrécusables établissent qu'autrefois, parmi nous, existaient les Phéniciens et les Celtes , tout démontre, et d'une manière plus péremptoire encore, et le passage et le séjour des maîtres du globe.

D'abord, c'est le vase orné de figures mythologiques, qui a tant occupé les savantes académies de la capitale et dont nous fournirons bientôt une large description nousmème. L'une des cartes officielles du département de l'Allier reconnaît la valeur de ce monument, puisqu'elle a consigné ces paroles qui disent trop peut-^tre :

« La ruine de l'ancienne \ille des Cordes et le plateau de cuivre trouvé à Chantelle, attestent sent* la domination romaine dans ce pays. »

Nous ajouterons, nous : est-ce que le type du peuple-roi n'est pas encore marqué sur le front de nos compatriotes? Où rencontrer ailleurs plus d'imlépendauee et de fierté qu'au sein de nos populations? Le sang Romain s'est mêlé au sang Gaulois, et celte fusion n'a fait qu'aviver nos vertus mâles et guerrières.

Notre patois est souvent un latin pur ; nous l'établirons dans un chapitre spécial.

L'antique Cantilia était le centre de plusieurs voies romaines : d'abord la grande ligne de Brest à Clermont la traversait, c'est un fait indubitable. De là, partaient des routes secondaires qui se rendaient à Vichy et à Bourbon-l' Archamhault. Celle de Vichy {aquee calida>\ passait par l'endroit qui est maintenant appelé Escurolles ; celle de Bourbon (aquœ Bormonis) par le Theil. Cette dernière franchissait la Double sur un pont en pierres qui était à l'Est de notre ville, à la suite de la vieille rue de la Sentine.

M. Tudol, auteur d'une excellente carte des voies romaines de f Allier, a fait, selon nous, une erreur en portant cette ligne sur Tarjet. Le pont dont il s'agit, la tradition et des vestiges que l'on a retrouvés dans la forêt de Giverzat, viennent à l'appui de notre assertion.

Dulaure, dans sa Description des principaux lieux de France (1) dit que de son temps il existait entre les deux Chantelle plusieurs fragments de voies romaines trèscurieux par leur solidité et les pierres quartzeuses qui les composaient. Des traces non équivoques se font voir encore aujourd'hui dans les bois de Chantelle-Ia-Vicille et sur un parcours de deux kilomètres environ.

<l) Art. Chamelle, M7.

Des pierres milliaires qui servaient autrefois à marquer les stations, n'ont été enlevées que depuis la confection de la route départementale (en 183:i); elles ont été Ires-prosaïqucment converties en macadam.

Tout récemment, en creusant les fondations du pont de Chanlelle-la- Vieille, on a mis à nu les restes d'un pont romain et plusieurs médailles , dont deux, en ma possession, portent 1'efligie de M* Agrippa et de Domitien.

Aujourd'hui, et comme pour perpétuer aux yeux du voyageur insouciant qui passe les souvenirs de l'histoire, l'auberge qui est à la tète du nouveau pont, porte cette enseigne quelque peu ambitieuse : ïïôtel du Pavé romain.

Quelle est la Canlilia mentionnée dans les Tables tliéodosiennesl Contrairement à plusieurs historiens modernes, nous ne balançons pas à dire que c'ost Chantellc-lc- Chàteau.

On a vu plus haut que Chantclle-la-Vicille avait été ruinée, Iore de l'invasion de César. Ello no pouvait donc avoir recouvré asses d'importance lorsqu'à été dressée la fameuse carte de l'Empire, connue sous le nom de Peutinyer.

L'auteur, dit le savant Velscr, était un soldat qui s'attachait à décrire surtout les lieux où avaient campé les légions. Il n'a donc pas été question d'une ville ensevelio encore sous les cendres, mais bien d'un point important comme notre Cantillenxe Castrum.

Toutefois , la voie romaine dont il s'agit ne traversait pas Chantcllc-le-Chatcau, mais le laissait à deux petits kilomètres sur la gauche (1), pour arriver en droite ligne au pont de Buchepot.

M. Ouizot, dans les savants mémoires par nous déjà cités, traduit comme nous la Cantitia d'Eginhard par ChantclIc-lc-Châtcau, dont il est fait mention, dit-il, dans la carte itinéraire de Poutinger et dans les annales de Pépin (2).

Toutes les fois donc qu'à dater de l'invasion romaine, il s'agira de Chantelle, c'est toujours de Chantclle-le-Château qu'il faudra l'entendre. C'est la règle qu'a suivie le jésuite Sirmond, dans son commentaire des lettres de Saint-Sidoine (3).

Quelques auteurs ont cru reconnaître dans Chamelle la Gergotia Doïorum, mais celle opinion n'est pas fondée.

Une opinion qui a paru un instant mieux assise (■*), plaçait dans notre ville un atelier monétaire. Une pièce, marquée du mot C.AJV, légende riynX* (Pixtilos) ancien chef Gaulois qui frappait monnaie dans le centre de la Gaule, a donné lieu à

H i Au-dessous du pré Dian, h un kilomètre de ChoMcIlc-U-Vieille.

(2) Cujai menlio in îabularia Mneruria Peutinoarii rt in annalitm renm à Pippino gtttarum |ann. 7GSI. (31 CantillenwH tcelttiam dicit Sidomus à Cantilla, vttere easlcllo arvcmmtm,

(4| Lo marquis de Lagoy, correspondant de l'Inttitut, à AU, hevut mimismati/j , 4838. — Mionnel, lom. I", page 8«, n* 20.

cettc hypothèse. Mais des médailles mieux conservées ont détruit une semblable prétention (I); l'inscription véritable est CAMAOV ou CAMOV, et non Cantilia.

D'Après les anciennes divisions de la Gaule, Chantelle faisait partie de la Gal/ia comafa (Gaule chevelue), I™ division. Cette dénomination lui venait évidemment de cette longue chevelure qui est encore portée par la plupart de nos vieillards.

Les auvergnats , nos voisins , faisaient partie de la Gallia bracatn, la Gaule aux larges braies.

César nous rangea dans la Gaule celtique; plus tard, nous fûmes, par Ilonorius, classés dans la première Aquitaine.

Un instant enfin, iioub appartînmes à la Confédération maritime des Armoriques (2). Cependant, la division des Aquitaines fut reprise et conservée sous la monarchie de la troisième race.

Les Romains aimaient Chantelle, à cause de son site et de son voisinage des thermes de Bourbon et de Néris.

Il fallait que les grand'routes de La Rochelle et de Bordeaux, se rendant à Autun. Nevers et Chantelle fussent bien servies en relais de poste, puisque les opulents de ces lieux mangeaient des huîtres (3). Leurs légions restaient constamment campées sur ce rocher qui était une clef de leurs possessions des Gaules.

Aussi, sous la protection de si puissants maîtres, nul doute que ce paya ne dût conserver et développer encore l'importance qu'il avait acquise dès les temps les plus reculés.

Il) Voir le remarquable mèdailler de M. Large, ex-inspecteur d'académie à Clermonl-Ferrand ; Rwtte numismafty., pag. 409; Ducballais, Desrription dtt mtdaillet yauloita, p. <C5.

(2) Walknaër, Gtognpkit ateim* de la Gauit, tome 1";-De Coiffier, UiH du *mU«mri$, Ion», f, p 73: — Le dcisldc Bolidouv Iranu'l sur les Commentaires de Otar.

|3) Recherches sur plusieurs monumcnU celtiques et romains.

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