‹ Histoire de CharlesChapitre 154 sur 301 · ffist. gén. du Languedoc, Nouv. édition, X, coL i · texte numérisé non relu

ffist. gén. du Languedoc, Nouv. édition, X, coL i

7. Bibl. nat , Latin 9176 (t. 111 des copies de D. Pacotte), fol. la-iu".— Cf. Hist. du Languedoc, loc. cit.

8. BibL nat., Latin 9175, fol. io'°. — Mandement de Jean II, donné à Calais, le 19 octobre i36o.

LE PREMIER TERME DE LA RANÇON a3l

jpu d'écriture ou à un expédient provisoire, de les comprendre dans le lolal de 400.000 écus, dont Edouard 111 donna quittance le a^ octobre ^ Le clergé séculier, les ordres religieux, firent des prêts importants, parce qu'ils pouvaient disposer temporairement de capitaux affectés à des fondations ; ils avaient de ces « dépôts de fonds », que visent les instructions du mois de mai i36o. L'abbé de S'-Denis avança 1.000 royaux d'or pour la délivrance du Roi 2, le chapitre cathédral de Paris> le double de cette somme ^. Ces 3. 000 royaux durent être portés au compte de la ville et vicomte de Paris, taxées à 100.000 écus.

A la tin d'août, le Pape envoya 8.000 florins, prêtés par la Chamtjre apostolique *. -Antérieurement, il avait donpé des ordres, pour que l'intégralité de la double décime, octroyée en i358, dont une partie avait été encaissée et mise en réserve, et l'autre était à recou-vrer, fût employée à la délivrance du Roi. Mais le régent préféra tenir le clergé quitte de ce subside et le faire contribuer comme u les séculiers », et dans la forme déterminée par les instructions générales ^. Evidemment, il comptait que l'emprunt donnerait plus que les décirnes et surtout que l'argent rentrerait plus vite.

VII. — Quoiqu'il en soit, 4oo.oooécus avaient pu être réunis à S'-Omer avant la clôture des conférences de Calais, et les chiffres cités plus haut, si peu nombreux qu'ils soient, suffisent à prouver que ce grand effort fut fourni par la France seule. Que penser donc d'une page éloquente de Matteo Villani, où il reproche à Jean II d'avoir payé sa délivrance avec l'or des Visconti, qui aurait été le prix d'un honteux marché? Tout le monde connaît ce passage célèbre et la brûlante invective du chroni(iueur 6. Après avoir rappelé une fois d<î plus, — car le rap-

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