Ibid
/i. Arch. nat., J. 639, n» f\, « Initiera quictantie xi personarum obsidum. » (Calais, 24 octobre). — Rymer, III, i, 539. Quitatio prisoniarorum obsidum. — Le traité de Brétigny no parlait que de dix prisonniers en tout.
JEAIf II ET LE OAIPHIN 361
père *, auquel il demanda de confirmer les actes accomplis par lui depuis quatre ans et qui empiétaient le plus sur les prérogatives de la couronne : collation de béoéficcs, dons, grâces, provisions d'offices, assignations pour cause de « prêts, aides ou finances ». Jean H fit droit à cette requête par des lettres du même jour, i4 octobre -, qui ne sont pas seulement intéressantes par leur date. Kn effet, sans vouloir trop presser le sens de certaines phrases, élogieuses, mais banales, il est légitime d'étendre à tout le gouvernement du dauphin l'approbation donnée à quelques actes déterminés, — de ceux, il est vrai, pour lesquels le Roi admettait le moins la contradiction ou un partage d'autorité ^.
Le très court déplacement du régent avait été entouré de précautions qui marquaient combien à cette époque — au milieu d'octobre — la paix finale semblait encore fragile. Deux des fils d'Edouard III étaient venus se constituer otages à Boulogne avant le départ du dauphin pour Calais et y étaient restés pendant le temps de son absence ^.