Brilish Muséum, Cotton., Caligula D. in
3. Les |)it>ces juslillcutivcs qui remplissent le tome XVIH de l'édition des Chroniques de Kroissart, donnée par Kervyn do Letlenhovc, sont tirées pour une bonne partie de ce volume.
fi. Manuscrit cité, n" 8^-88.
5 Jbid., n. 87 : « Et oullre toutes les choses devant dites le dit adversaire pur sa dcliverancede prison paiera au dit nostre seigneur le roi quatre milions des florins d'or al escut, etc. »
G. « Le Irattié et la parlaunce de la paix par entre nostre sire le roi et la partie de Ffrance. » — Rapprocher du document principal le court fragment (n° 129), déjà puljlié par Kervyn de Letlenhove {Froissarl, XVUI, p. 39G-397), qui a omis quelques mots jugés à tort sans importance, ceux-ci entre autres : « Les paroles en eff'et quêtes nostre seigneur le roi disl à Wyndesorc. »
S. Liice n'a pas soupçonné que les deux traités de i358 et i359 différaient beaucoup l'un de l'autre. « Au commencement de i358, dit-il, certains préliminaires de paix sont arrêtés entre luii (Edouard 111) et son royal prisonnier, mais on refuse de les ratifier à Paris. » {llist. de B. du Guesclin, p. 287). Cette phrase est reproduite purement et simplement par M. Cosneau {Les Grands Traités de la guerre de Cent cuis, Paris, Picard, 1889, p. 1).
Le P. Denifle a bien vu (ju'il y avait eu deux traités successifs, mais il les a crus prcscpie identiques l'un à l'autre : « Sans doute, le traité de i358 était en substance celui de l'an iSDg, et contenait dus conditions semblables. » {op. cit., p. i5i.)