‹ Histoire de CharlesChapitre 45 sur 301 · Ibid. , p. 63, n · texte numérisé non relu

Ibid. , p. 63, n

3. Walsingiiam, Historia anglicana, i,p. 386 : « Quo quidemanno [i358] çoncessum fuit Jomino Johanni, rejTi Fraiieiae, solvere pro rcdemptione sua sexcenta inillia llorcnorum circa iVY'pndigma ISeustriœ, du mcme VValsingham dit mieux, p. 3oi : dira festum Sancli Martini, ii novembre). Sed ista conventio fuit facta ainte, in mensc mail, secundo die mcnsis ejusdem (plus cxaclement, le 8 mai) ».

Tout est faux ou à peu près dans le récit de Kniphton (Chronicon, II, 99). Thomas Gray est bref, mais exact. Déjà, dit-il dans son style à ppine intelligible, « lez n roys e«toint entrebaisez sure condicioun d'une fourme de pesé, qe à un terme limité del aparfournicement ne pooit estre tenu du part drz H'raunceis ».

-O JEAM II EN A^GLEtEKRE

Toussaint » ; faute de quoi le traité de paix ne serait pas mis à exécution et lui-même demeurerait prisonnier ^

Dans une lettre du mois de septembre i358, adressée aux « Consuls et habitants de Montpellier 2 », le roi de France, après les avoir remerciés de l'empressement avec lequel ils ont octroyé « la finance et l'aide » pour sa « délivrance », requioes par le comte de Poitiers et les commissaires royaux accrédités auprès des communautés du Languedoc ^ ajoute ce qui suit : « El vous prions bien acertes que ladite finance vous veuillez avancer par telle manière que, par défaut de paiement au terme que nous avons promis, notre dite délivrance n'en puisse être empêchée, ni retardée. Car, si défaut y avait, tout notre traité et délivrance pourraient être empêchés ou du moins délayés et retardés, ce qui serait au grand déshonneur de nous et de vous et de nos autres bons et loyaux sujets, et au dommage du royaume; et périls s'en pourraient ensuivre, tels que jamais ils ne pourraient être amendés '* »

1. Londres, 3 juin i358. Lettres du roi Jean par lesquelles il donne conmmission à Jean le Maingre, dit Boucicaul, maréchal de France, au sénéchal de Poitou, à Guillaunie Larchevêquc et à l'abbé de S. Cyprien, de requérir lous les prélats cl gens d'Eglise, nobles, communes et habitants de la province, de se cotiser, dans Ib plus bref délai, pour aider à payer le premier acompte de sa rançon (Arch. comm. de Poitiers, 1,6, n°776. — Inventaire de L. Rédet, p. i03, n» 776).

« Jehan etc. Savoir faisons que nous. .... soumes descenduz à bonne paix et acort avec ledit roy d'Engleterre sur louz les debaz et descors qui entre nous et luy povoienteslre, et [comme] parmi la dicte paix nous soions tenuz paier audit roy d'Engleterre une grant soumc d'argent, la qele nous ne porrions paiér sanz l'aide de noz bons et.loyaus subgiz, dedcns la Toussaint prochain, au quel terme nous sommes obligiez à la paier aus quiex (à Boucicaut et aux autres). . nous donnons

povoir ctmandcmont par ces présentes de requcrre noz diz subgiz ... que il nous lacent aide tel et si convenable, et si briefmenl, po'irla cause dcssudicte.qne pour faute de paiementde tele soume l'execucion de la paix et la délivrance de nostrc personne n'en soient delaiez ou empoichiez etc. »

2. Arch. commun, de Montpellier. Fonds du Grand Chartrier, D, XIX. Lettre écrite de Londres en septembre i358 ; reçue le iG novembre. — Original.

3. Les trois conseillers du roi Jean de Champeaux, I^ierre d'Orgcmont et Jean Chalemart, le trésorier Pierre Scatisse et le secrétaire Yves Derian (.\rch. comm. île Montpellier. Même cote. Lettre du iSjuin i358. Original — La même lettre avec la date du i5juin se trouvait jadis aux Arch. commun. d'Agde. Fille est aujourd'hui en délirit. Publ. par M. P. Mcyer dans VAnnuaire Bulletin, de la Soc. de l'histoire de France, i863, p. i.'i-i5).

/i. « Et \ous prions tjien acertes que la dite finance vous weillez avancier par telle ncianifre que par defTaut de paiement au terme que nous avons promis nostre dite deli>rante n'en puisse cslre empeschée, ne retardée. Car, se deffaiit y avoit, tout nostn- Iraictic «t délivrance pourroient estre empeschiez ou au mainz delaiez et re-

Page 1