Jean le Bel, II, 3o3-3o^4 ; Froissart, V
2. Gr. C/ir., VI, 167 : « ... et chevauchierent par la Champaigne et passèrent la rivière d'Aube et celle de Seine, à Mery et à Pons. » — Mery ; Aube, arr* d'Arcis-sur- Aube, ch.-l. de c". — Pont-sur-Seine; arr* etc°° de Nogent-sur-Seine. — L'interprétation de ce passage ne me parait soulever aucune difficulté (voy. en sens contraire, Denifle, p. 345, n. 6).
3. Froissart, V, 2a3 ; Chronog raphia, II, 289 ; Chron. normande, ihg.
U. Scalacronica, 189. Un autre nom surprend, c'est celui du comte de Nidau qui à Poitiers avait combattu dans les rangs français et était tombé aux mains des Anglais. Ce n'était pas un allemand, mais un vassal du comte de Savoie (Nidau est sur le lac de Bienne). -:— Sur la conduite ultérieure du comte de Nidau, pillant les marchands de Montpellier, qui portaient à Saint-Omor l'argent destiné à la rançon de Jean II, voy. des lettres du Trésor des Chartes (JJ.91, fol. 137, n. 273), publiées par A. Molinier (^ùt. du Languedoc, t. X, 1279-1281 : avril i362).
5. Chronographia, II, 289 ; Chron. norm.^ 149. — Depifle, op. cit., p. 345. — Des bandes anglaises qui opéraient dans la région parisienne rejoignirent l'armée anglaise. Le captai de Buch notamment serait venu trouver le prince de Galles, aux environs de Châlons (Scalacronica, ubi supra).
6. Gr. Chr., VI, 167 : «c Et passa l'ost du duc de Lanclastre par devant Sens sanzy donner assault. ■
7. Er. Petit, Hist. des ducs de Bourgogne, IX, i82-i83. Pour les événements qui vont suivre, je ferai de larges emprunts, souvent textuels, à cet ouvrage, où l'on ne trouve pas seulement une riche documentation, tirée des archives de la Chambre des comptes de Bourgogne, mais encore cette connaissance personnelle des localités à laquelle rien ne saurait suppléer.