‹ Histoire de Charles-Édouard, dernier prince de la maison de Stuart, precédéeChapitre 26 sur 72 · HISTOIRE DE LA RIVALITÉ · texte numérisé non relu

HISTOIRE DE LA RIVALITÉ

alla achever son exil en France, et y eut un fils, qui fut régenl pendant la minorilé de Jacques V.

Jacques II [ crut devoir à la terreur qu'il inspirait l'abandon d'Albany ; il s'estima assez fort pour envelopper dans sa disgrâce toute sa noblesse, et se laissa abuser par la iacilité avec laquelle son parlement accéda à certaines mesures qui tendaient à l'bu-* milialion des grands. Une conspiration générale fut tramée sourdement. Le roi cbercba tin appui dans la médiation de l'Angleterre : ce fut un nouveau grief contre lui; on l'accusa de se vendre à l'influence anglaise. Il eut recours à la jalousie des clans et des barons du nord de l'Ecosse contre les barons du midi: ces clans n'avaient pas, après les Anglais, d'ennemis plus délestés que les babitanis des basses terres. Mais les barons du midi s'emparèrent du fils de Jacques, et en firent leur chef: ils livrèrent bataille au monarque sous les murs de Slirling. Jacqute prit la fuite; son cheval eut peur en traversant un ruisseau, et le renversa; un meunier et sa femme, sans le connaître, l'emportèrent évanoui dans leur moulin; en revenant à lui, le monarque demanda un prêtre; interrogé par la meunière, curieuse de savoir qui il était, il Ini échappa de dire : a J'étais votre roi ce matin. » Cette femme sortit en criant : « Un prêtre pour le roi! » Un homme d'armes de. la suite de lord Grey s'avançant, se dit prêtre et chirut^ gien ; il entra dans le moulin , écouta , dil>on , la confession du roi , et, en faisant le geste de l'absolution , le poignarda, puis disparut ^vec le cadavre sur ses épaules, sans qu'on sût qui il était précisément, ni ce qu'étaient devenus la victime et le meurtrier.

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DE l'aKGLETBBBB ET DE L'RCOSSE.

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