‹ Histoire de Charles-Édouard, dernier prince de la maison de Stuart, precédéeChapitre 47 sur 72 · HI8T01U · texte numérisé non relu

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brassa. Peodaiit ce temps-là, la reine d'AogletCTre ' descendit de carrosse , et fit au roi un compliment pleîo de reconnaissance pour elle et pour le roi son mari. Le roi lui répondit qu'il leur rendait un triste service dans celte occasion, mais qu'il espéi-aît être en état de leur en rendre de plus utiles dans la suite. Le roi avait avec lui ses gardes, ses chevau-légers et ses mousquetaires, et tous les courtisans l'avaient sccompagné. Le roi remonta en carrosse avec la reine ; Monseigneur et Monsieur s'y mirent aussi : cela avait élé concerté dès le jour précédent; c'est pourquoi elle n'avait avec elle que madame de Powits et la signera Anna-Viltoria MonteËuciiUi, une Italienne qu'elle aime fort.

u Ils descendirent au château de Saint-Germain, qui était meublé fort magniliquement, et où l'on trouva toutes les cooimodités imaginables pour le prince de Galles. Tourolle,. tapissier du roi, donna à ta reine la clef d'un petit cofTre où il y avait 6,000 pistoles. M. et madame de Montclievreuil sont à Saint- Germain , pour faire à la reine les honneurs de leur gouvernement. Le roi d'Angleterre couche aujourd'hui à Breteuil. Le duc de Berwick, son fils, est venu au-devani pour apporter de ses nouvelles à la reine. Madame de Porismoulh avait voulu venir au-devant de la reine, mais M. de Lauziin lui manda qu'elle ne verrait personne qu'après être arrivée a Saint-Germain. Les bruits qu'on a fait courir de ce qu'elle a dit n'ont pas laissé de faire impression sur la reine, mais elle s'en jusiiHe fort bien. »

Voici comment mademoiselle delà Fayette raconte l'entrevue de Jacques avec Louis XIV : « Le lendemain

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jour que le roi d'Angleterre arrivait, le- roi l'alla al-' tendre à Saint-Germain , dans l'appartement de la veine... Les deux rois s'embrassèrent fort tendrement, avec celte dilTérence que celui d'Angleterre, y conservant l'humilité d'nne personne malheureuse, se baiss* presque aux genoux du roi. Après cette première embrassade au milieu de la salie des gardes, ils se reprirent encore d'amiliè, et puis en se tenant la main serrée, le roi le conduisit à lareine, qui était dans son lit. Le roi d'Angleterre n'embrassa point sa femme, apparemment par respect.

a Quand la conversation eut duré un quart d'heure; le mi mena le i-oi d'Angleterre à l'appartement dit prince de Galles. La figure du roi d'Angleterre n'avait pas imposé aux courtisans : ses discoin-s firent moins d'effet que sa figure. Il conta an roi, dans la chambre du prince de Galles, où il y avait quelques courtisans, le plus gros des choses qui lui étaient arrivées, et il les conla si mal que les courtisans ne voulurent pas se souvenir qu'il était Anglais; que, par conséquent, il parlait fort mat le français, outre qu'il bégayait un peu, qu'il était fatigué, et qu'il n'est pas extraordinaire qu'un malheur aussi considérable que celui où il était diminuât une éloquence beaucoup plus parfaite que la sienne.

« Après élre sortis de chez le' prince de Galles, les deux rois s'en revinrent chez la reine. Sa Majesté y laissa celui d'Angleterre, et s'en tevrni à Versailles. Presque Ions les honnêtes gens furent attendris de l'entrevue de ces deux grands princes. î^e lendemain , le roi d'Angleterre eut à son lever tout ce qui tui

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était oécesuire, et dix mille pistoles sur sa toilette , etc. , etc. »

Il s'agit ensuite de régler le cérémonial des deux cours dans rechange de leurs visites , et ce ne fut pas une petite affaire dans un temps où la violation de l'étiquette était presque un crime de lèsermajesté (i).

Jacques et son épouse, « un peu glorieuse, » admirèrent les pompes de Versailles, et, «malgré les f&cheuses circonstances de son état, S. M. B. ne laissait pas d'aller courageusement à la chasse avec Monseigneur, et piquait comme un homme de vingt ans qui n'a d'autre souci que c^ui de se divertir, n Jacques et b reine furent invités au petit voyage de Marly : « Sa Majesté leur donna le plaisir d'un petit opéra sur le retour du dauphin, représenté à Trianon : — la princesse de Conti, madame la duchesse et madame de Blois y dansaient. » Madame de Hain^ tenon avait commandé Esther à Racine pour éliv jouée par les demoiselles de Saint-Cyr. « Une comédie de couvent, dit mademoiselle de la Fayette, devint rafîaire la plus sérieuse de la cour. Les ministres quittaient , pour y aller, leurs affaires les plus pressées. La seconde représentation fut consacrée aux personnes

(i) Od lit dans le journal de Dangeau> à la date du 7 janvier 1689: ■ Hylord Pomts est venu ce matin de la part de la reine d'&ngielerre pour savoir des nouvdlei de la santé de madame la daupfaine, mab il ne l'a point vue. Il prétendait devoir la saluer ; mais comme il n'a que le titre de marquis et point de duc, madame la dauphioe . ne le saluera pas, et ne veut pas même en venir à l'espédient qu'il proposait, qui était de lavoir dans son lit, car elle ne veut point qu'il puisse dire qu'on a cherché un menu U

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pieuses , telles que le père de la Cliaise , et douze ou quinze jésuites, auxquels se joignirent madame de Miramion et beaucoup d'autres dévots et dévotes ; ensuite cela se répandit aux courtisans. Le roi crut que ce divertissement serait du goût du roi d'Angleterre : il l'y mena et la reine aussi, a

Ces plaisirs mêmes, goûtés en semblable compagnie, ne pouvaient distraire Jacques 11 de ses penchants plus sérieux : il Ht un voyage à Paris, « et vit aux Grandes-Carmélites, dit Dangeau, la mère Agnès, parce que c'était la première personne qui lui avait parlé pour le f^ire changer de religion. » — « Il alla dcâceodre aux Grands-Jésuites, dit mademoiselle de la Fayette, causa très-longtemps avec eux, et se les fît tous présenter. La conversation 6nil par dire qu'il était de leur société, ce qui parut d'un trèsmauvais goût. »

L'archevêque de Heims, le voyant sortir de l'église, dit avec un ton ironique : Voilà un fort bon homme; il a quitté trois royaumes pour une messe, a Belle réflexion dans la bouche'd'un archevêque! n ajoute mademoiselle de la Fayette.

Ces détails ne nous semblent point être des puérilités dans l'histoire des malheureux Stuarts : ils révèlent le caractère de Jacques, qui devait plus envier à LouisXIV le père la Chaise que Lauvois et Seignelay; aussi avait-il conservé auprès de lui le père Petre et son ministre le lord Melfort, également funestes à sa cause.

Cependant Louis XIV pensait à faire un effort en faveur de son hôte : l'Irlande était en armes, et le comte de Tyrconel demandait des secours à la France

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en invitant Jacques à venir se mettre liii-méine à la télé de ses fidèles sujets. Une expédition Tut prête eu peu (ie mois. « On travailla à l'équipage du roi d'Angleterre... Le roi lui donna même sa cuirasse, s En se rendant à Versailles pour faire ses adieux, Jacques passa chez des religieuses, anglaises , et « y toucha des écrouelles, en qualité de roi de France. » Ce titre devait lui élre doublement cher à cause de cette superstilioD, et Louis le lui laissait exercer sans réflexioD, ce qu'il aurait eu de la peine à passer à un souverain heureux (i). Louis XIV alla aussi lui dire adieu à Saint-Germain {iS février 1689). a Tout ce que je puis vous souhaiter de mieux, dit-il en l'em- ■ brassant , est de ne jamais vous revoir : si la Torlune vous oblige à revenir, vous me trouverez tel que vous m'avez déjà trouvé. » Lorsque de nos jours GeOi^es IV, alors prince régent , prit congé à Douvres du descendant de I^uis XIV, ce fut en lui répétant littéralement les paroles de son aïeul, cet héritier de l'usurpation

(i) Toujours grave sur la question de l'étiquette, Dangcau a bien soin de dire, à propos du cérémonial réglé entre les princes da sang et leurs M^estés Britanniques ; — 'On est convenu aujourifliui que les princes ilu sang se couvriraient quand le roi d'Ângletene se couvrira , ei que la reine leur donnera des sièges pliants , et le» baisera. La feue reine, notre maîtresse, ne les faisait pas asseoir; ■nais ils étaient toujours assis devant la reine mère. Le feu roi d'Angleterre, à Bruxelles , donna un fauteuil à feu M. le Prince. L'empereur en fit offrir i MM. les princes de Conti quand ils passèrent à Vienne; et il y a beaucoup d'autres «xemples que lei princes du sang de France ont reçu de plus grands honneurs que ceux qu'ils ont en cette occasion ; mais le roi veut qu'on rende plus de respect encore au roi d'Angleterre malheureux que s'il élaS dans la pro^érité. « — i ^ janvier.

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de Guillaume usurpant Bur la Intimité jusqu'à la tradition de son langage.

Jacques trouva à Brest une escadre de treize vaisseaux toute pi'éte à appareiller. Retardé par le temps contraire, il débarqua enfin à Kiiisale en Irlande, le 12 mars i68g, et, le a4, il fît son entrée solennelle à Dublin. Guillaume le laissa pendant un an user luimême ses succès par rindécision de son caractère, qui le portait à éluder toutes les questions importantes. Il ne restait plus aux Anglais que la seule vtlle de Londonderry; mais déjà le ro/-lui-méme avait dépopularisé le roi légitime par sa présence, comme les jacobites la légitimité par leurs présomptueuses prétentions et leurs projets de vengeance. Guillaume semblait n'avoir qu'à laisser faiie la comparaison entre lui et Jacques. Pour frapper les derniers coups, il se rendit en Irlande, et y gagna (le ^i juin 1690) la bataille de la Boyne, qui ne soumit pas encore l'Irlande, maïs qui força Jacques à se réfugier de nouveau en France.

Une correspondance active continua eiilre les ja> cobites des trois royaumes et la cour de Saint-Germain. Plusieurs personnages, en apparence partisans de Guillaume, n'étaient pas éloignés de rappeler Jacques H sur le trône; mais ils demandaient des garanties pour les libertés religieuses et politiques du pays : Marlborough, qui dans sa vie politique avait été tantôt pour Jacques tantôt pour Guillaume, quelquefois pour tous les deux à la fois, était du nombre des mécontents. Jacques , toujoni-s conséquent avec luimême, acheva de se faire connaître eu préférant la question théologique à la question d'État. Plus scrupuleux

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>()Usquel(|uesrapports que Bossuet, dont la déclaration cachait cepeadant assez d'arrière-peDsées, le monarque anglais promettait des amnisties avec des esœptions, et faisait des nianifestea avec des restrictiuns puériles, sans parler des restrictions mentales. Cependant Louis XIV lui donna encore une flotte, que la valeur de Tourville ne put sauver du fatal désasti-e de la Hogue. On prétend que, spectateur du combat, des hauteurs du cap, Jacques, qui avait été amiral anglais avant d'être roi, oublia ses revers pour s'écrier avec enthousiasme : « Mes braves Anglais! » Ou dit aussi que les Bourbons de France, ji travers les vicissitudes de leur vie errante, se sont quelquefois réjouis des victoires de la république et de l'einpire, qui semblaient perpétuer leur exil. Cet élan de patriotisme est heureusement compris encore dans notre siècle, où pourtant nous mettons assez volontiers ïa patrie dans l'opinion. Sans doute on pourrait citer des vœux bien contradictoires échappés à ces augustes exilés, Stuarts ou Bourbons, suivant l'inapressioQ du moment (i) : nos intérêts et l'aniourpropre national peuvent l'emporter lour à tour sans s'exclure dans le même cœur ; mais, enfants des guerres civiles, nous devons peut-être encore plus plaindre Coriolan que le maudire. ^

Jacques ne dut pas moins admirer le génie de Tour ville et la bravoure de nos marins que celle des Anglais, et, comme s'il eût pensé qu'une puissance divine

(i)Nou9avons sous les yeux UDe lettre dUartwell où Louis XVIll uppelle ironiquemeat Masséna l'enfant pourri de la victoire. Mais il est certain que dans d'autres occasions, le comte de Lille espriinx la plus haute admiration pour nos soldats.

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avait pu seule leur arracher la victoire, malgré l'inrériorité de leur nombre, il écrivit à Louis XIV :

a Ma mauvaise étoile a fait seotir son influence sur les armes de voire Majesté, toujours victorieuses jusqu'à ce qu'elles aient combattu pour moi; je vous prie donc de ne plus prendre intérêt à un prince aussi malheureux, mais de me permettre de me retirer avec ma famille dans quelque coin du inonde, où je ne puisse plus être un obstacle au cours ordinaire des prospérités et des conquêtes de votre Majesté. »

Louis X IV n'en persista pas moins à saisir toutes les occasions qui s'offraient pour rendre la couronneaux Stuarts : ce n'était pas seulement une aveugle générosité, mais un intérêt politique, puisque Guillaume était en Europe le chef des ennemis de la France. En 1696, Jacques se ren'dit à Calais pour se mettre à ta tête d'un nouvel armement qui semblait devoir être bien secondé par les jacobiles; mais au plan d'invasion était lié un complot pour 's'emparer de la personne de Guillaume, et ce complot manqué fit avorter l'expédition. Jacques revint à Saint-Germain, désespérant de reconquérir ses États tant que Guillaume vivrait. Nous croyons toutefois, malgré quelques assertions contraires, qu'il refusa constamment d'autoriser une entreprise qui tendait à faire assassiner celui qui était son neveu et son gendre. Jacques descendait volontiers jusqu'aux petites trahisons d'une politique méticuleuse, maïs il n'avait point, cette énergique et fatale ambition qui se familiarise avec les grands crimes : bientôt même, en se réfugiant dans la

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piété , il y goûta d'autres consolations que les puériles pratiques de la \ie dévote; en renonçant peu à peu à la terre, il s'exalta jusqu'à cette généreuse abnégation de soi qui conduit aux nobles pensées et souvent aux nobles choses. Celait sans doute « en montant dans cette liante partie de lui-même,» pour nous servir de l'expression de Bossuet, qu'il trouvait les belles réponses qu'il fît à J^uis XIV, lorsque celui-ci lui oITril le trône de Pologne en 1697, et plus lard lorsqu'on croyait pouvoir faire reconnaître son fils comme l'béritier de Guillaume, a Accepter un autre trône que le sien eût été, sc^on lui, abdiquer ses droits légitimes et ceux de ses enfants. » Ce fat lors du traité de Ryswick que Louis XIV, forcé de reconnaître GuiUaume, aurait voulu que celui-ci acceptât le prince de Galles poui- son successeur : Guillaume n'en eût pas été éloigné, Jacques s'y refusa : « Je puis, dit-il, supporter avec la patience du chrétien l'usurpation du prince d'Orange^ mais je ne supporterai jamais que mon propre "fils devienne complice de l'usurpateur. Il ne peut tenir sa couronne que de moi (i}.»C'était, dira-t-on, d'après nos idées modernes, ne reconnaître que le droit divin; mais la proposition supposait que Guillaume reconnaissait un droit à Jacques, et dès lors il était de la dignité de celui-ci de n'y point renoncer.

Jacques vécut encore un an à Saint-Germain, s'oocupant de la couronne qu'il espérait au ciel beaucoup plus que des intérêts de sa couronne mortelle, quoî-

(1) Hémoirvs ili' Jnc4{ues II. Mntphemnn'sPopen.

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qu'il continuât à éci'ire.ses mémoires pour justifier sa via. a Sa prière la plus rréquenle était : Je vous remercie, 6 mon Dieu, de m'avoir ôlé trois royaumes, si c'était pour me rendre meilleur. » II parut cependant satisfait de l'assurance que. Louis XIV se plut à lui donner qu'il reconnaît rail son ftis pour roi d'Angleterre. Tout ce qu'il avait désormais à demander à Dieu, c'était de mourir un vendredi, et ce vœu fut accompli le i6 septembre 1701 (i).

Bien de plus Taoîle que de juger avec des sarcasmes la dévotion de Jacques II. Nous nous contenterons de convenir que sa religion fut la vraie cause de sa perte. Certes, les petitesses et les fraudes pieuses de son catholicisme le privent de l'éloge d'avoir sacrifié sa couronne à sa conscience. r..e vrai catholicisme est plus noble, plus franc, plus libéral, plus compatible, en un mot, avec la dignité et les devoirs d'un roi. Ce catholicisme, il est vrai, n'est pas toujours celui qu'on a prêché à Rome, où la politique a quelq^uefois fait bon marché de la religion. Heureusement que pour nous autres, catholiques gallicans, le pape n'est pas infaillible. Contraste remarquable! pendant ([u'un roi d^Augleterre avait sur le trône les vues si étroites dç la vie dévote, la chaire de Saint-Pierre était octîupée par Innocent XI, surnommé le pape protestant, qui, par haine pour la France, recevait avec froideur les ambassadeurs de Jacques , refusait au père Petre une

(1) Vendredi 16 septembre 1701.— Le roi d'Anglelerre mourut à Saint-Gerinnin sur les trois heures. H a^ait toujours souhaité, par uo sentiment de piélc, de mourir un vendredi. Le soir, on amf^na la reine i Chaillot. ( Journal de Dangeau.)

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dispense pour être évéque , par haine des jésuites , et « exploitant mondainement les privilèges temporels de la papauté, traitait avec le prince d'Orange (i).

(i) Le nonce est arrivé à Saint-Gennain depuis quelques jours, et s'en retourne A Rome, où il espère qu'on lui donnera le chapeau de cardinal. Nous n'avons pas été contents ici de la conduiie qu'il a eiieen Angleterre, ei l'aimions mieux en liai ie que dansce pays-là. ( Dangeau, aJ| janvier 1689.)

Plusieurs princes catholiques suivirent l'exemple du pap^ L'ambassadeur d'Esp^i^ne à la Haye fit dire des messes dansb chapelle pour le succès du prince d'Orange.

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