‹ Histoire de Charles-Édouard, dernier prince de la maison de Stuart. Précédée d'une Histoire deChapitre 2 sur 61 · II · texte numérisé non relu

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qui animaient le prince y en même temps qu'dle nous trani^orte en quelque sorte au milieu de la lutte que la dynastie régnante cherchait à établir entre elle et les Stuarts sur le terrain des vieilles querelles religieuses. Charles-Edouard considère \eB évéques de TÂnglicanisme comme ses plui$ ar-* dents ennemis, et ne se trompe pas. Ce qu'il dit des progrès de Fathéisme et du peu de foi des prétendus protestants d'Angleterre, n'est nullement une déclamation de papiste. Qu'on se rappelle l'époque : de quelle source était venu cet esprit philosophique du i8* siècle, qui commençait à envahir la société française ? D'ailleurs Charles écrivait à son père, qui, comme autrefois Jacques II, prenait encore plus de plaisir aux questions reUgieuses qu'aux questions d'état. On verra que quant à lui personnellement^ la tolérance était une de ses vertus. La dernière phrase sur les Hissés nous semble sublime.

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