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poar âne aotioa qui a^eiA lieu oéanmoios que Ioi*sq4iG U auit étsit dé]k vaaue.
Outre le cla» 4e9 Macdonalds4€ -Glengary, lord Georges a vak avec lui , à Vamère-^rde y le^ de^^ ceut^ i^iouiji^es $ou3 fes ordre» du ppJiQoel Roy Stewart , h^ M^Cf^Iiersoo^ e% Ic^s SfcQvvarts d'Âppûu L^ Ma€douald3 (wmt rmg/é^ m bataUU s^r la grande roul^ , ]ie3 Stie^aris et les MfiQpIier$oo$ dms le$ ouclp^ à gauche , ^t h bataîUoiPt 4tt çQflopel U^y SJtewart à droUe^ ^damère uoe loague muraille. lia luoe u'éclaîrait la {daiœ que par iutervalles , et lord Geprgea ivecouaut qu'il av^ aSaire à quatf^e mille boiomes de ea^ Valérie^ et à mille fauta^qs. {1)11 deniàudft it MaGf)bersoa de Clauy s'il ae sentait «capable de su^pliéer au uoqabre par l'audace :: 4< Je a'atb^d» qu'ua ordre, roprit Macphersou. -r-^ Eh bienl reprit lord Georgi^s Murray , vous allax l'eutandre donner. )> Et il fondit lui-*fiiiéme sur Les dra-* g^ns^ au cri de Glayittoie, signal ordinaire d'une attaque a l'ariiie bbuiche.
L'intrépidité des Hacpbersonâ et ile jieur chef ne se démentit pas. Ka même temps les Macdonalds se précipitaient sur l^s Anglais avec leur imipétupsité habituuelie. Tout fut culbuté; un même cri de victoire s'élova des raugs des divers
(i) Journal and Memair».
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daas^ qui ne. perdiri*itl r|iic dotize hommes et luèreûl oênft cÎDqaîlnte Anglais. Un monlagnard, s'étant approche du dtrc de Cumbetland saou lé connaître^ dirigeait sont pistolet sur sa poitrine ; mats \ê oou]^ ne partit paft. Ov apprit ce détail dtt dpmei«iqne méiM du printe hanorrieir^ qui, iait prÎBfriitoier^ fut polîmlènt renvoyé à son maitre (i). Lord Georges envoya deknaiAler ou ren-^" fort à Gharlea^Édbuafd ^ en disant qki'îl élût à même de détruire towle Favant*^ gatde ennemie. Ghmiva-Édoiiteirdy jiigesnit ikial sans- doute ane affairs à kquelle il n^atatt pa^ assisté^y répondit qu'il ét£^t trop tard, et qu'il était plus prodent de c5ont!infwi* la retratîte. On a prétendu aussi qnf il était pllooxr de son* général, et qu'il no voulut pas lekisser yainci^e sans lui. Mais il ne vi% dans le combat de Clifton qu'une escarmouche d'anrvièro^garde y qui ne pouvait rien d^cidei* en* sa faveur, puisque ses Chefs étaient résohàa do repasser la Twlsed.
Lôrd Georges Mnrray ^ rejoignit le priâcé à Penritk, et le 19 toute l'armée aHa coucher à Garlisle> qik'odf se dédda'à évacuer le lendei^iti^ en y laissant une garnison de trois cents homf-
(1) C'est à rengagement de C Ufton-Ênclosures que sîr ^alt'or Stott sépare Iffaverley de Parmée des Hîghlanders.
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mes, presque tous Anglais ou Irlandais au service de France. Carlisle était une clef de l'Angleterre y qu'il importait de conserver ; mais si les Anglais en faisaient le siége^, une garnison de trois cents hommes était à peine suffisante pour arrêter le duc de Cumberland pendant quelques jours sous les remparts d'une citadelle presque en ruines. C'est pourquoi les trois cents braves laissés à Carlisle avaient été choisis parmi les Anglais et les Irlandais au service de France^ qui 9 s'ils étaient forcés de capituler^ seriôent traités non en rebelles ^ mais comme prisonniers de guerre.
Le duc de Cumberland ^ qui n'était plus tenté de serrer de trop près l'arriére-garde écossaise^ fit immédiatement entourer Carlisle ; le feu bien nourri de la garnison lui apprit qu'il serait forcé d'en faire le siège en règle. Il fit venir du canon de Whitehaven^ et dressa une batterie qui foudroya la ville et la citadelle pendant les journées du aS et du 29. Enfin^ le 3o ^ un drapeau blanc fut arboré sur les créneaux. Le gouverneur Hamiltou demandait à capituler. Le duc de Cumberland accorda la vie sauve à la garnison^ qui s'en remit à la générosité de Son Altesse Koyale ; la suite prouva qu'on lui avait supposé une vertu dont il était peu capable.
DB CHAULES-EDOUARD. fCj
Gro}^aat la poursuite d'une armée en retraite au-dessous de sa dignité ^ ou rappelé en Angle* terre par les menaces d'une invasion , le duc n'alla pas plus loin, et retourna à Londres, laissant le commandement partagé entre le feld-ma-» récfaal Wade et le général Hawley : le premier t^prit ses positions à Newcastle ; le second entra en Ecosse.
Le duc regardait la rébellion d'Ecosse comme désormais éteinte ^^ et les frontières du nord comme en sûreté, par l'effet de la retraite même de l'armée écossaise. Il reçut à Carlisle les députations des villes qui avaient été fidèles au roi Georges^ et de celles qui, croyant avoir besoin de rentrer en grâce , regrettaient d'avoir trop compté sur Taudace du jeune Prétendant..
Charles- Edouard ne s'était pas trompé en pensant qu'un mouvement rétrograde était un aveu de défaite. Ceux qui avaient admiré son courage^ et surtout ceux que ce courage avait le plus fait trembler, se récriaient sur sa folle témérité ^ ignorant qu'il avait presque seul persisté à marcher sur Londres. Le peuple , pour qui une retraite ressemble toujours à une fuite ^ ne vit plus en lui qu'un aventurier, et dans quelques uns des comtés où il avait été le mieux accueilli d'abord^ Charles reconnut, que la population lui
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était devenue presque hostile. La bonne contenance de 3es troapes en imposa aux paysans, qui SMS cela ecrssent pill^ ses bagages, tl est vrai qu'il était désormais moins facile de réprimer la maraude des Highlatiders , qui s'indignaient de renti^er eu Ecosse sans emporter quelques dépouilles dés Anglais. Il y en eut plus d\in qui sut se dédommager, au retour, de la sagesse qu'ils avaient tous montrée à leur premier passage.
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