‹ Histoire de Charles-Édouard, dernier prince de la maison de Stuart. Précédée d'une Histoire deChapitre 6 sur 61 · DB CU1IILE»-ÉD0UA]U · texte numérisé non relu

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sectes* Les ministres d'Edimboarg s*ëtaient généralement prononcés contre lai ; ils crurent pradent de se cacher à son approche : après la victoire de Preston-Pans , Charles envoya des messagers chez chacun d'eux pour les inviter à ne pas discontinuer le service divin. Le lendemain dimanche 9 les cloches sonnèrent comme à l'ordinaire , mais les prédicateurs ne parurent pas. Cent ans auparavant, leurs prédécesseurs n'avaient pas eu plus de confiance en la protection de Cromwell. Un seul, M. Hogg, qui était, dit>on, Jacobite, monta en chaire et eut le bon sens de ne pas s'occuper des puissances politiques de ce monde. Il y en eut un autre, M. Mao-Vicar, qui , desservant la paroisse de Saint-Cuthbert, située de manière à pouvoir être protégée par les canons du château, crut faire un acte de grand courage en priant pour le roi Georges, et en ajoutant : « Quant au jeune homme qui est venu récemment parmi nous chercher une couronne terrestre, je désire bien sincèrement qu'il puisse obtenir ce qui vaut mieux , une couronne céleste. » Dans une occasion à peu prés semblable, Crom^ well , pressé par uq de ses officiers de mettre un prédicateur audacieux à la raison , lui avait répondu qu'il était un sot et le prédicatcui* un

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autre ; Charles-Edouard se montra encore moins sévère que Cromwell; il rit de bon cœur, et fit dire à M. Mac-Viçar qu'il s'en était tiré en homme d'esprit.

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