Ibid. .■ « Et comme ilz furent en my le disner
3. Il n'y eut pas de giiet-apens, quoique certains chroniqueurs l'aient insinué, et même Philippe de Navarre, dans une lettre de défi adressée au Roi de France. Reprochant à Jean II la « prise » de son frère, il ajoute qu'elle fut faite « au lieu oi"! il estoit venuz pour emprendre de vostre commandement, et comme vostre lieutenant, la garde du pais de Normandie •>. (Voy. ci-après chap. v.) Le fait est très curieux et n'est mentionné nulle part ailleurs. S'il est exact, on pourrait le rattacher au voyage projeté du dauphin en Languedoc. Pendant son absence, Charles le Mauvais eût gouverné la Normandie. C'est peut être à cela que Villani veut faire allusion :«... in queslo tempo... essendo loro /au dauphin et au roi de .\avarrej commesso dal Re la provisione dclla guardia di Gascogna (sic), insieme cavalcavano la provincia, provedendo a quello, ch' era di bisogno alla difcsa del paese... » (1. V, c. xxiv. — Muratori, XIV, 368).
4. Le Roi a passe à Gournay (Gournay-en-Bray : Seine-Inférieure, arr' de Neufchâtel, chefl. de c'°), en avril i355 (i356 n. s.) Voy. Arch. nat., Ji.Sl,, fol. Soi, n°â88. La date du jour manque, mais il n'est pas vraisemblable que Jean II soit venu à Gournay, à son retour de Rouen après l'événement. L'itinéraire du retour estsuflisamment, sinon entièrement connu. Jean H qui était rentré à Paris, le 22 avril ("jeudi-saint) et sans doute plusieurs jours auparavant, remonta la Seine en bateau (Bibl. nat., Fr. 20700, n" iio). On constate son passagcau Pont de-l'Arche, le i3 avril IBibl nat , Clai-