Héraut Cliandos, v 1122 et suiv
« Et lui Prince se dcslogea,
A cliivaclicr s'acliimina :
Car celui jour ne quidoit lias
Combatre, je ne vous ment pas ;
Mais il quidoit trestout sans faille
Toutz jours excuser la bataille.
Mais de l'autre part les François
S'escrioient à tiaute vois
Au roy que les Englois fuyoient
El que par temps les pcrderoienl ».
Le Baker, p. 1/17 : n Ilostcs, videnles principis vexillnm nuper manifestum set incipiéns successive dimoveri olijectuque montis illorum oculis occultari, estimarvmt princij)is fugam, reclamantibus Dowglas Scoto et marescallo de Claromonte non ila fore (c'est à-dire qu'il ne fuyait pas) ».
h. Continuation de Richard Lescol, p. 102 : « Ad coruni ordincm cxplorandiim, rex duccm Athenicnsem, conestabularium, dominosque Arnulphuin Daudenclian et Joliannem de Claromonte, marescallos, miserai... »
f). Parmi ceux-ci, on peut citer llaonl, comte de N'idau, resté au service de Jean II, après la campagne de i355, où le Comte Vert était venu servir le roi de France avec
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Jean II. Los mouvements des Anglais s'opèrent en très bon ordre, et, comme pour descendre au Miosson, ils se rapproclient des positions françaises, les Français se demandent si l'ennemi ne vient pas à eux au lieu de s'éloigner '. Une contestation éclate à ce propos entre les maréchaux, Jean de Clermonl et Arnoul d'Audrehem -, et la querelle s'échaulTe à ce point qu'Aiidrehem répond par un outrage aux conseils de prudence que Jean de Glcrmont fiiil ententlrc une dernière fois : « Maréchal de Clermont, vous êtes peiné de voiries Anglais de si près! » A quoi le vieux guerrier riposte vertement : « Vous ne serez aujourd'hui si hardi que vous mettiez le museau de votre cheval au cul du mien o ■^.
Ce fut en cpielque sorte le signal de la charge. Elle s'exécuta trop tôt, sans pré[)aration, et, surtout sans unité do direction, comme on pouvait s'y attendre après les paroles violentes échangées entre les chefs de lavant-garde. Le maréchal de Clermont fonce sur l'arrièregarde anglaise, commandée par Salisbury, et lente d'entrer par la fameuse brèche'*. Audrehem. contournant Herrion et la Doterie, se hâte
un fort cunliiiiïcnl savoi.sicn (Turin, Aicli. di .*5lato. Ncgo/iazioni con Fiancia Mazzo 1°, n° G). II fui fait prisonnior à Poitieis. — Nidaii est une petite \ille de Suisse, sur le lac de Bicnne.