S. Luce, Hist.de Bertrand du Guesclin
3. Voy lo mandement d'Edouard III à Lancastre, du '1 juillet i357 (Rymer, III, i, 359) : « \'ous n'avez pas encore levé le dit siège dont nous nous merveillons molt, et nous en desplaisl grantemcnt, etc. »
4. C'est ce que reconnaissent les Gro/!rf<?s C/iro/i/(yues elles-mêmes : « et estoient ceulz dedenz la dicte ville à très grant meschief pour ce que ilz avoient pou vivres » (VI, 59).
5. Gr. Clir., VI, 69. — D'après Knighton (II, 96-96), où l'on trouve une version assez différente de celle des Grandes Chroniques, la rançon de Rennes aurait été de 100 000 écus.
C. On peut citer, à titre d'indice plutôt que de renseignement, un mandement du dauphin aux trésoriers de France, leur ordonnant de rembourser à son chambellan, Thibaut de Chantemcrle, vingt deniers d'or au mouton qu'il a payés « à ceulx qui ont conduit de par nous mess. Richart de Toutessan (Tottesham, Tottenham), chevalier, et Estienne Remulot (Romylowe), escuier anglois, à aler de Gisors es parties de Normandie, par dever.s le duc de Lancastre » (Bibl. nat., Fr. 25701, noiiG — 6 août i357). — II avait, d'ailleurs, pris ses mesures pour agir autrement que par la voie des négociations : « Pour ce que hon nous a raportée que plusieurs gentz d'armes et autres sont enAoiez ou ordenez à envoler de par les Franceis pour lever le siège de Rennes en Bretaigne... » (Mandement d'Edouard III, du 4 juillet, déjà cité, — Voy. ci dessus, n. 3.)