A tort et sanz cause •>, disent les Grandes Chroniques
2. Gr. Chr.. VI, in. — Une particularité intéressante du récit fait par le rédacteur des (ïrandes Chroniques, c'est qu'il a été le témoin de l'exécution : ■• El je, qui ceci escriSyVi que. quant le bourrcl. appelle lors Raoulet, voult couper la teste au premier maislrc, c'est asavoir au dit Perret, il chay et fu tourmenté d'une cruele passion, tant qu'il rendy cscumc par la bouche; dont pluseurs du peuple de Paris murmuroicnt, disans que ce estoit miracle, et que il desplaisoil à Dieu de ce que l'en les faisoit morir sanz cause. Et lors un advocat du Chaslellet, appelle maistre Jehan Godart, le quel estoit aus feneslres de l'ostel de la ville, en la place de Grevé, dist hautement, oyant le peuple qiii là estoit : a Bonnes gens, ne vous vueilliez esmerveillicr, se Raoulet est ainsi cheu de mauvaise maladie, car il en est entcché, et en chiet sovivcnl ».
3. Gr. Chr , VI, 107. — Ord., III, 221. — Les Grandes Chroniques s'expriment assez exactement. Néanmoins, on fera bien, pour le détail, de se reporter aux articles li, iT) et 16 de l'ordonnance.
-'1. Art. 3 : « ... l'aide que les dessus diz prelaz et autres gens d'église, nobles, et autres genz des bonnes villes et du plat pays dudit royaume de la dite langue d'oil, ont octroie présentement à noslre dit seigneur et à nous, pour le fait des guerres. noar la délivrance de nostre dit seigneur et la deffensc dudit royaume. . ».